

David Bowie - Une folle fraternité
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David Bowie - Une folle fraternité
18 septembre 1996, 15 heures : je suis à mon bureau à Décines. Le téléphone sonne : c’est Carole qui me dit en substance : « C’est pour maintenant. Tes parents sont en route pour Sérézin ».
Je passe avertir le secrétariat du service, et je file à la maison. Quand j’arrive, mes parents sont sur le point de repartir avec mes deux petites chéries et nous nous retrouvons tous les deux.
« Ya pas le feu », me dit Carole, « Je te dirai quand on partira ».
Pour patienter, je décide d’écouter quelque chose. Je choisis l’album « The Man who sold the world » de David Bowie. Je nous revois encore assis sur le canapé, un peu anxieux. Au bout de quelques minutes, Carole se lève et suggère d’y aller. La dernière chanson entendue avant de partir est « All the madmen ». Je prends le volant avec cette


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