

En suspens - Jeudi 13 décembre 2007
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En suspens - Jeudi 13 décembre 2007
Ça n’a pas loupé : quand je vous retrouve ce matin, vous êtes tous les deux sous U.V car vous avez la jaunisse. Les médecins ont placé une espèce de néon diffusant une couleur bleue-violette dans votre incubateur. La veille, on vous a posé une voie centrale, qu’on appelle aussi un cathéter de Jonathan : ça remplace la voie au nombril. C’est maintenant par-là que vos médicaments, ou vos prises de sang passeront. J’apprends également que c’est une sonde qui vous alimente : elle est enfoncée dans votre toute petite bouche, et maintenue par des sparadraps. On vous fait aussi un électroencéphalogramme. C’est pour vérifier que tout va bien dans votre cerveau, qu’il n’y a pas d’anomalies, et aussi qu’il n’y a pas eu de problèmes à la naissance.
Ça fait beaucoup de choses à supporter pour vous


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Jackie H hace 7 meses
Pour ce qui est du tire-lait, je dirai pour ma part que tant que ça ne fait pas mal, c'est déjà bien, c'est au moins ça de gagné 🙂. Ma fille n'était pas prématurée (heureusement), je l'ai allaitée et j'avais beaucoup de lait, donc j'ai eu moi aussi mon petit tire-lait à la maison, acheté en pharmacie 🙂.
Cependant je dois dire que les cinq premiers jours de l'allaitement ont été très durs... soif extrême, forte montée de lait (j'ai cru que mes seins allaient exploser) et mamelons très sensibles, la totale 😮 et s'il faut vivre tout ça sans ses bébés en plus, sans même percevoir directement et physiquement le sens de tout ça... ça doit être déprimant 😮🙁😥
Ajoutons encore le post-partum par-dessus tout ça pour compléter le tableau...
Gand Laetitia hace 7 meses
On ne parle pas assez de tout cela lorsque l'on accouche. Pourtant, ce n'est pas toujours facile... l'après on a des émotions intenses, on déprime, on pleure ou on rit selon le vécu. Pas connu le tire-lait mais j'avoue que l'idée déjà d'allaiter je ne me sentais pas à l'aise
Annaële Bozzolo hace 7 meses
Bonsoir Jackie,
C'est vrai que ça ne fait pas mal. Et comme vous dites heureusement!! C'est juste impersonnel, et la machine électrique est impressionnante. En tout cas c'est le souvenir que j'en garde!
Gand Laetitia hace 7 meses
Mon fils a eu la jaunisse aussi à la maternité, j'étais fatiguée, déjà 5 jours que j'étais là et c'était éprouvant de le voir sous couveuse, si petit et branché de partout... Je comprends. Aviez-vous vu un psychologue quand ça n'allait pas ?
Annaële Bozzolo hace 7 meses
Bonsoir Laëtitia,
Il y avait une psychologue qui passait régulièrement en néonatologie, près des couveuses. J'ai discuté parfois avec elle, mais sans suivi régulier. J'étais focus sur les jumeaux! Je conseille tout de même d'avoir un exutoire car on peut vraiment s'enfermer dans de mauvaises routines et culpabiliser sur du long terme (d'où l'écriture de ce récit de vie qui arrive un peu trop tard, j'aurais dû m'y atteler bien avant...!). Il faut pouvoir "s'échapper" de temps en temps afin de prendre un peu de recul sur la situation.
Gand Laetitia hace 7 meses
Oui l'écriture aide mais je n'y avais pas songé à l'époque et fatiguée, je pensais surtout à mon fils... J'ai vu une psychologue qui m'a aidé à m'apaiser.
Annaële Bozzolo hace 7 meses
J'ai écrit "En suspens" seize ans après la naissance des jumeaux, mais à l'époque j'avais acheté un carnet dans lequel je notais le poids de Cyrielle et Robin, les interventions des nounous ou des médecins, les visites, les avancées et les échecs, mes états d'âme... C'est grâce à ce carnet que j'ai pu alimenter mon récit. Et certainement que ce carnet m'a permis de tenir le coup?
Gand Laetitia hace 7 meses
Vous avez bien fait. Parfois, on trouve les réponses par nous-mêmes pour nous apaiser et nous sentir bien ou du moins mieux.