16 février 2026
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Parfois lorsque je dérive le courant me pousse vers toi, alors je maudis le destin qui me prive de ta douceur et de tes bras.
Parfois lorsque je dérive le courant me pousse vers toi, alors je maudis le destin qui me prive de ta douceur et de tes bras.
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Entre mes mains, ces jours-ci, se construit petit à petit une couverture destinée à l’enfant minusc...
Une pensée pour toi,Toi, que je ne pourrais, hélas, jamais accueillir au creux de mes bras avec la ferme i...
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