Panique à bord
Panique à bord
Avertissement : Ecrit avec l'aide d'une IA. Revu et corrigé, et publié pour le fun, pas pour le talent.
Mes excuses au peuple grec et nos remerciements soutenus pour leur soutien dans notre période difficile.
Jour 1
Franchement, au début, personne n’a pris ça au sérieux.
Même pas elle.
Elle était là, tranquille sur son île, cocktail à la main, en train de se dire qu’elle avait enfin réussi ses vacances. Soleil, mer, zéro mail, zéro réunion Zoom, zéro “on peut se faire un point rapide ?”.
Et puis BIM.
Notification.
“Situation tendue autour du détroit d’Ormuz.”
Elle a levé les yeux au ciel.
— Oui bon, comme tous les trois mois…
Elle a reposé son téléphone. Gorgée de mojito. Sérénité maximale.
C’est là que tout a dérapé.
Jour 2
Les infos deviennent sérieuses. Les mots changent.
“Blocage.”
“Escalade.”
“Approvisionnement.”
Et surtout : “carburant”.
Elle rouvre son appli de vol.
Son retour ? Disparu.
Pas “retardé”. Pas “modifié”.
Dis-pa-ru.
Comme son ex après “faut qu’on parle”.
Jour 3.
Panique douce sur l’île.
Les gens font semblant de rester chill, mais tout le monde est sur son téléphone.
Un mec en tongs hurle :
— MAIS COMMENT ÇA ANNULÉ ??? JE SUIS GOLD CHEZ EUX !!
Spoiler : la carte Gold ne fait pas redémarrer les avions.
Pendant ce temps, en France…
Emmanuel Delalune entre en scène.
Costume impeccable. Regard intense.
Discours télé.
— Françaises, Français…
Elle monte le son.
— …nous traversons une période exceptionnelle…
Elle plisse les yeux.
— …nous allons soutenir nos entreprises…
Elle attend.
— …protéger notre économie…
Elle attend encore.
— …et accompagner les salariés…
Elle crie sur la télé :
— MAIS MOI JE SUIS SUR UNE ÎLE EMMANUEL !!
Jour 5.
Toujours rien.
Pas de plan. Pas d’avion. Pas de miracle.
Mais une nouvelle aide économique pour les entreprises dont les employés… sont coincés ailleurs.
Elle lit ça deux fois.
— Attends… donc mon boss est aidé… pendant que moi je mange des pâtes au thon en regardant la mer ?
Pause.
— C’est concept.
Jour 6.
Un type au bar balance une théorie avec beaucoup trop de conviction :
— De toute façon, ils ont rien anticipé. Ils flippent des municipales.
Silence.
— Genre vraiment flippent.
— Qui ça “ils” ?
— Bah eux là-haut. Ils passent leur temps à surveiller La France insubmersible au lieu de regarder les stocks de kérosène.
Blanc.
Puis quelqu’un ajoute :
— Donc en résumé… on est bloqués sur une île parce que quelqu’un regardait des sondages ?
Le Breton des crêpes conclut :
— Franchement, ça se tient.
Jour 7.
L’île commence à ressembler à une coloc géante.
Les touristes deviennent une communauté.
- Une avocate fait des consultations juridiques au bar
- Un mec en marketing lance une “stratégie de survie insulaire” (personne n’a compris)
- Le Breton organise des crêpes solidaires (héros local)
Elle, elle tient un tableau Excel mental :
“Argent restant vs nombre de jours vs probabilité de finir serveuse”
Jour 9.
Nouvelle allocution.
Emmanuel Delalune, toujours aussi calme.
— Nous avons pris des mesures fortes…
Elle murmure :
— Oui, pour les autres…
— …la situation est sous contrôle…
Elle regarde autour d’elle :
- Plus de vols
- Trois personnes qui pleurent
- Un type qui essaie de payer en miles aériens au supermarché
— Sous contrôle de QUI exactement ?
Jour 11.
Rumeur incroyable.
La France envisagerait… d’emprunter.
Quelqu’un lâche :
— À la Grèce.
Silence.
Puis fou rire général.
— Non mais là, c’est plus une crise, c’est une blague Netflix.
— Rigole pas, depuis le 53e premier ministre, ça y est ils sont plus riches que nous c'est eux qui rigolent maintenant.
— Merde, t'as raison.
Jour 12.
Elle commence à s’habituer.
Elle a un rythme :
- Café face à la mer
- Rafraîchissement compulsif de son appli de vol
- Déni
- Sieste
- Re-déni
Jour 14.
Toujours bloquée.
Mais étrangement… moins stressée.
Parce qu’elle a compris un truc essentiel :
Personne ne sait vraiment ce qu’il fait.
Ni les compagnies.
Ni les gouvernements.
Ni les mecs qui surveillent les municipales au lieu de vérifier les réservoirs.
Le soir, elle regarde le ciel.
Un avion passe. Très haut.
Tout le monde s’arrête.
Silence.
Le Breton murmure :
— Tu crois qu’ils viennent nous chercher ?
Elle répond :
— Non.
Pause.
— Mais au moins, ils savent qu’on existe.
Et elle se ressert un verre.
Parce qu’au fond…
Si elle doit être coincée quelque part pendant une crise mondiale…
Autant que ce soit avec vue sur la mer.
Et sans réunions.
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