AWAODORI Danses et chants de Tokushima
AWAODORI Danses et chants de Tokushima
Ayatassa Ayattasa...!
« C'est un fou qui danse et c'est un fou qui regarde ! Si les deux sont fous, autant s'amuser et danser ! »
Ces danses remontent à 1587, lorsque le seigneur Hachisuka Iemasa (1558-1638) offrit du saké à tous les habitants de la ville pour fêter la fin de la construction du château de Tokushima. Les gens du coin alors ennivres se mirent à danser.
Awa est l'ancien nom de Tokushima. Awa Odori, la danse d'Awa, se caractérise par des pas réguliers et par un rythme repetitif et dynamique. Femmes hommes et enfants dansent dans des troupes séparées plus ou moins professionelles et défilent à travers la ville au son d'une musique jouée par des tambours et des gongs, ainsi que des shamisen et des flûtes. La règle de base de cette danse est de balancer son bras droit en avant en même temps que sa jambe gauche, puis son bras gauche en même temps que sa jambe droite en accord avec la musique.
Durant la journée, on peut voir les troupes de plusieurs douzaines de danseurs. Le soir toute la ville vibre au son des tambours et des défilés des danseurs. L'excitation atteint son comble vers 22h30 dans plusieurs endroits de la ville, dans les parcs du centre, sur des scènes nommées où les spectateurs se joignent aux danses, sur la rue Odori reliant les scènes et la place Machikado Hiroba, ainsi que dans les zones commerçantes. Au centre-ville plus particulièrement vers le grand magasin Soko (ou vers 19 heures au sous-sol on peut acheter des Bento ), un groupe de musiciens et un chanteur-animateur animent la soirée où le public danse en rond. Ce fut le moment le plus mémorable pour moi, cet été 2018 qui était particulier car plus de la moitié du public habituellement présent était absent à cause des intempéries, typhons ravageurs et canicules extrêmement durs cette année là. Mon troisième festival d'Awaodori et je n'avais jamais vu les tribunes aussi parsemées. De plus, un arrêté préfectoral interdisait pour la première fois les ''danses sauvages''. Il y a un endroit vers le centre-ville, une place où la foule des spectateurs dansait jusqu'à minuit...
Mais malgré l'interdiction, un ''bal Awaodori sauvage '' résistait heureusement et pas de policiers, lesquels restaient à distance. À un moment le chanteur a fait allusion à cette interdiction en soulignant que cela fait 600 ans que le peuple danse aux Matsuris Awaodori et que ce n'était pas maintenant que cela allait s'arrêter...
Les danses folkloriques que l'on peut admirer pendant le festival de Tokushima:AWAODORI(阿波踊りdanse d'Awa)‘accueillent les âmes des ancêtres pour la période du “Bon”, la fête des morts qui à lieu au mois d'août. Ces danses sont rythmées au son des tambours et des chansons dont les paroles sont connues dans tout le Japon : « C'est un fou qui danse et c'est un fou qui regarde ! Si les deux sont fous, autant s'amuser et danser ! »
Ces danses remontent à 1587, lorsque le seigneur Hachisuka Iemasa (1558-1638) offrit du sake à tous les habitants de la ville pour fêter la construction du château de Tokushima. Les citoyens devinrent alors si saouls qu'ils se mirent à danser .
Awa est l'ancien nom de Tokushima. Awa Odori, la danse de Awa, se caractérise par des pas irréguliers et par un rythme joyeux et dynamique. Femmes et hommes dansent et défilent à travers la ville au son d'une musique jouée par des tambours et des gongs, instruments utilisés dans les temples pour prier le Bouddha et lors des fêtes, ainsi que des shamisen (sorte de luth à trois cordes pincées) et des flûtes de bambou. La règle de base de cette danse est de balancer son bras droit en avant en même temps que sa jambe gauche, puis son bras gauche en même temps que sa jambe droite en accord avec le rythme binaire de la musique.
Durant la journée, on peut assister à un spectacle de danse Awa par des troupes de plusieurs douzaines de danseurs évoluant sur une scène (entrée payante). Mais après 18h00, la ville toute entière est envahie par les danseurs. L'excitation atteint son summum vers 22h30 dans plusieurs endroits de la ville, dans les parcs du centre, sur des scènes nommées enbujo, à Odori Hiroba où les spectateurs se joignent parfois aux danses, sur la rue Odori reliant les scènes et la place Machikado Hiroba, ainsi que dans les zones commerçantes.

C’est ici, dans ces régions incertaines de la connaissance, que l’intervention de la photographie, et même, la seule notion de la photographie, prennent une importance précise et remarquable, car elles introduisent dans ces vénérables disciplines, une condition nouvelle, peut‑être une nouvelle inquiétude, une sorte de réactif nouveau dont on n’a pas sans doute encore assez considéré les effets.
Paul Valéry


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