DE " CALAMITY " à CALAMITÉ...
DE " CALAMITY " à CALAMITÉ...
DE " CALAMITY " à CALAMITÉ...
Deux regards qui défient,
Mais ne regardent pas.
Marqués et chargés
Par l’Histoire.
L’un tenait un revolver,
L’autre joue avec les missiles.
Même posture :
Le monde est une cible
Qui se mérite.
Hier la gâchette claquait
Dans le vacarme des saloons.
Aujourd’hui, elle s’appelle
Ordre, dissuasion, frappe préventive.
On ne tue plus soi-même —
On autorise,
On délègue,
On absout à distance.
Le verbe précède le sang.
La menace devient doctrine.
La violence, politique étrangère —
Et intérieure quand il le faut.
Ce n’est pas une ressemblance de traits,
Mais de logique.
Même certitude glacée :
La force fait loi,
La peur fait silence,
Et les morts ne votent pas.
Le premier fut surnommé
« Calamity «
Quand les villes brûlaient et les corps
Jonchaient sa route.
Le second n’est pas encore nommé ainsi,
Mais il en a déjà la posture,
Les moyens,
Et l’échelle.
S’il devient une calamité,
Ce ne sera pas par accident,
Mais par choix, par calcul,
Par pouvoir assumé.
L’époque a changé les costumes,
Pas la brutalité.
Seulement l’échelle.
Chute :
Je n’accuse pas un visage.
Je n’accuse pas une époque.
J’accuse une logique.
Celle qui fait passer la force pour une solution,
La mort pour une option stratégique,
Et le mépris pour une preuve d’autorité.
Hier hors-la-loi,
Aujourd’hui chef d’État —
Le costume change,
La brutalité demeure.
On ne tire plus soi-même.
On ordonne.
On valide.
On signe.
Et quand le silence balbutie,
Ce n’est pas la paix qui s’installe,
C’est l’habitude.
PascalN ©
« De pensées en bavardages »
(Texte humainement tapuscrit - Montage photo crée avec IA ChatGpt)
Crédit photos :
— à droite portrait du célèbre hors-la-loi us " Jesse James surnommé Calamity James "(par : BRIDGEMAN, ACI paru dans National Geographic du 10/01/26)
— à gauche portrait du non moins célèbre " Donald Trump jeune, et pas encore surnommé Calamité mais..." (source presse, domaine médiatique).
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Yvon Stein 13 giorni fa
Terrible la fin car le pire est là : on s'habitue
Bravo pour ce texte vraiment bien vu
Pascaln 12 giorni fa
Merci beaucoup, même si effectivement la fin peut paraître terrible, elle l'est... par son coté réaliste, hélas.
Line Marsan 19 giorni fa
Parfois j'en viens à regretter le bon vieux temps du politiquement correct ! 😉
Line Marsan 20 giorni fa
"S'il devient une calamité"... Il est bien parti pour.
Pascaln 19 giorni fa
Effectivement, il est dejà bien parti pour.
Cette formulation n'est qu'une tournure de phrase " politiquement " correcte🤭