L'indifférence à l'égard des faibles
L'indifférence à l'égard des faibles
L'indifférence à l'égard des faibles
Bref aperçu
L’ indifférence . L’indifférence nous rend parasites du monde humain, de notre communauté, et par conséquent, parasites du vulnérable.
Car l’indifférent se contente des profits que lui apporte la société, sans jamais vouloir la construire. Et cela est évident : nul ne peut bâtir en demeurant inerte d’attention à l’égard de l’édifice commun.
Or, nul parasite n’a jamais été signe de bon résultat, ni de retombée agréable ou fructueuse.
Et, telle une punaise, nous extrayons parfois les dernières joies qui subsistent dans l’âme du vulnérable, à l’aide des pinceaux et des trompes de l’indifférence.
Le retour du mal se présente, lui, de manière inattendue.
Car non seulement nous aspirons cette dernière douceur du faible, mais nous la transformons en un venin encore plus mortel que nous lui réinjectons par le même canal, la même pensée, la même manière d’exister. Une manière puissamment dangereuse.
L’indifférence ne répare jamais. Au contraire, elle est un mal. Elle tue l’amour d’autrui. Elle brise l’espérance que l’autre place en nous. Oui, elle fissure la confiance.
Et vous savez comme moi combien il est douloureux de voir une confiance rompue, surtout lorsqu’elle vient d’un être cher .Cher par affection, cher par estime, cher par la valeur que nous lui accordons, ou parce que nous espérons quelque chose de nous dans une direction vitale.
Or, nous représentons précisément ces êtres auxquels s’attachent les espoirs des plus faibles.
Je nous exhorte à cesser de briser perpétuellement leurs attentes.
GILCHRIST SANVEE
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