

Panodyssey : Lis mes ratures !
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Panodyssey : Lis mes ratures !
Et si la littérature acceptait enfin sa propre injonction : Lis tes ratures ?
Et si les auteurs offraient désormais à leurs lecteurs actuels et futurs la possibilité de s'asseoir à leur bureau ?
Et si les auteurs acceptaient les avis de ceux à qui ils destinent leurs œuvres avant même de les soumettre à leur éditeur ?
Et si les barrières séparant Auteur mythifié et Lecteur idéalisé disparaissaient ?
Et si l’œuvre en gestation s'offrait en échographie aux futurs yeux qui la découvriront ?
Et si les réseaux sociaux devenaient pour de bon l'avenir de la création littéraire ?
L'Auteur est un animal étrange. Seul au fond de sa forge pendant des mois à façonner, suant et pleurant, une œuvre qui souvent lui échappe même des mains, puis, quelques mois plus tard, au milieu de l'arène,


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Daniel Muriot 6 mesi fa
J'aime beaucoup le jeu de mot "Lis tes ratures".
En ce qui me concerne, je suis disposé à révéler les coulisses (ou du moins une petite partie des coulisses) de mes créations avec les lecteurs. Cela crée un lien, un sentiment de privilège.
Pour autant, je ne laisse pas les lecteurs s'inviter dans le processus créatif. Je collabore parfois avec une ou deux autres personnes sur un sujet, c'est très stimulant. Mais proposer une ébauche à un tas de "followers" et espérer en tirer quelque chose d'authentique est à mon sens se bercer d'illusion.
Et puisque on parle d'IA... Mes textes sont entièrement issus de l'esprit humain. Leur correction est faite par des humains. A minima ma correctrice habituelle et quand c'est nécessaire, des spécialistes du sujet. L'IA n'est pas en capacité de produire ou de nous aider à produire quelque chose d'authentique.
Bernard Ducosson 2 anni fa
L'IA se bannira d'elle-même d'interférer sur la conception de textes humoristes car l'humour est une déviance non normative d'un langage codé. Pour ma part je reviens 10 fois sur le premier jet, quitte à le transformer complètement dans le fond comme sur la forme, je sais où placer la ponctuation en fonction du sens à donner. Que ferait l'IA sans s'engager dans le pire...
Pour la cocréation, je suis impatient d'apprécier. Vraiment.
Sophie Viguier 2 anni fa
Vous parlez de cocréation. Aujourd’hui, l’IA s’invite dans le débat, pour le meilleur et pour le pire !
En tout cas, votre article me rappelle une discussion récente que nous avons eue sur LinkedIn entre correcteurs, au sujet de grands auteurs, Proust, Balzac, Baudelaire, dont les innombrables « remises sur le métier » – un travail d’orfèvre ! – étaient un cauchemar pour les typographes.
Plus près de nous, Murakami décrit bien dans son ouvrage Profession romancier l’importance du travail d’auto-relecture.
En tant que correctrice, je vois bien que les écrivains en herbe n’ont pas conscience de ce travail que s’imposent les « pros ». Une fois le point final apposé, on veut publier. Et souvent faire corriger avant, mais alors la préparation de copie se double d’une inévitable bêta-lecture et presque d’une réécriture... pour le prix d’une correction :(
Bernard Ducosson 2 anni fa
En écho, je confirme.
Alexandre Leforestier 2 anni fa
Dites mes chers auteurs, pourriez-vous m'indiquer qui a fait quoi en terme de contributions sur cette publication s'il vous plaît ?
La co-création est très intéressante ?
Bernard Ducosson 2 anni fa
C'est quoi la question ?
Bernard Ducosson 2 anni fa
Dans une co-création, le partage de la confection d'une oeuvre en devenir ou simplement l'intrusion d'un tiers au cours de sa réalisation, accouchera d'un hybride qui ne ressemblera a aucun des intervenant. A l'accouchement à deux d'une souris parfaite, je préfèrerai celui d'un monstre qui sera proche de mon moi. A fortiori dans mon domaine du "jeu de mot", je m'estime exclu de cette vaste réflexion car trop de créativité la tuera. Mais votre étude est plutôt sympa. Un bon courage. BD