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Les nouvelles de Magtogoek #12
Non-fiction
Editorial
calendar Pubblicato 24 giu 2026
calendar Aggiornato 24 giu 2026
time 11 min
Harold Cath verified
Harold Cath 6 ore fa

C'est toujours un plaisir de te voir prendre la température et en lire le diagnostic à propos de "ton foutoir" comme tu le nommes. 😉

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Les nouvelles de Magtogoek #12

Crédit image : © Waves of Wonder on Facebook

Capture d'image sur un reel, éditée sur Microsoft Photos, Paint et sur Fotor.com


Les nouvelles de Magtogoek

D'où vient ce nom, "Magtogoek" ?

Magtogoek, c'est le nom algonquin du fleuve Saint-Laurent - oui, celui où se trouvent les chutes du Niagara, qui part des Grands Lacs pour se jeter dans l'Atlantique et qui marque la frontière entre le Canada et les États-Unis. Les Algonquins, natifs amérindiens de la région, ont rendu hommage, en lui donnant ce nom, à la puissance de son courant et à l'abondance de ses eaux imprévisibles.


Pourquoi avoir choisi ce nom, "Magtogoek" ?

Pas parce que je suis Québécoise, Canadienne ou autrement Nord-Americaine - je ne le suis pas, je suis Européenne. Mais parce que l'image du "Fleuve Aux Grandes Eaux" me paraît être la métaphore idéale pour mon inspiration, qui est aussi luxuriante que la forêt vierge et qui part un peu dans toutes les directions, avec beaucoup de projets en cours et pas encore forcément achevés.

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Édition #12

23/06/2026


Ce que j'ai publié la dernière quinzaine

(pour ceux qui n'ont pas eu le temps, qui étaient loin d'un ordi, qui ont éteint leur smartphone ou qui l'ont perdu, ou qui n'ont pas eu l'occasion d'aller sur Panodyssey ces derniers temps)


👉🏻 La multiplication par zéro dans la Creative Room De choses et d'autres


👉🏻 L'enfer, le paradis et les intentions : un renversement de charge dans la Creative Room De choses et d'autres


👉🏻 Une culture de l'éphémère dans la Creative Room De choses et d'autres


👉🏻 Tomber dans un trou noir dans la Creative Room De choses et d'autres


Ce sur quoi je travaille actuellement

Petit tir groupé cette semaine 🙂 et encore, pas aussi fourni que je l'aurais souhaité 😏

Et devinez quoi ? Seul un texte, un seul et unique sur les quatre publiés cette quinzaine, fait partie de la fameuse liste en attente dont je vous parle si souvent dans ces infolettres 😏. Il est aussi le seul à faire partie de l'objectif affiché dans le numéro précédent. Les trois autres m'ont été inspirés :

👉🏻 par l'article que j'étais justement en train d'écrire,

👉🏻 par celui de quelqu'un d'autre,

👉🏻 par une expérience supplémentaire d'un vécu répétitif.

Et pas plus tard qu'hier, alors que pourtant je tombais de fatigue, j'ai pourtant ressenti le besoin d'en écrire encore un autre, mais qui ne figurera pas sur ce numéro-ci parce que je tiens à l'illustrer d'une photo bien personnelle, faite avec mes petits doigts et mon smartphone, et que je regrette de ne pas avoir eu la bonne idée de prendre hier soir 😏 parce qu'en ce moment, je tiens à saisir l'inspiration immédiate et l'expérience personnelle au passage...


Voilà, vous avez sous les yeux, en direct live, ce que ça signifie concrètement d'être l'otage d'une inspiration aussi abondante que capricieuse, comme l'est Magtogoek le Fleuve Aux Grandes Eaux. On est captif de ses remous, ballottés par eux, et on fait au mieux... ou au moins mauvais 😏...


Mais malgré cela, mieux vaut ça que chercher en vain dans le désert le magasin à idées en plein milieu de la nuit 🙂. Au moins j'en ai un bon stock pour les années à venir 🙂.


Alors pour la suite, l'objectif le plus proche est de prendre cette photo perso pour illustrer l'article déjà écrit hier soir 🙂 et puis... de me remettre au travail, comme d'hab'...


Ce que j'ai commenté de plus important

(Rejoignez la conversation 🙂)


👉🏻 Arbre de vie de Bozena Wisniewska-Le Talludec : faire pousser un arbre au milieu d'un désert ? Le pari paraît fou, et pourtant... si c'était là la genèse du changement ?


👉🏻 Justice défaillante de Bruno Druille sur la façon dont la faillite de la justice de la société ne fait qu'encourager les citoyens ordinaires à se faire justice eux-mêmes


👉🏻 Chat sans frontières, un concours inédit au monde entre plumes et chats grâce à Panodyssey de Panodyssey, avatar officiel du fondateur de notre belle plateforme, qui nous annonce le démarrage du concours d'été, consacré aux chats 🐈‍⬛🐈... et aussi aux chats 👾 (j'vais être tentée, moi qui adore les chats... enfin, les vrais, ceux qui ont une belle fourrure toute douce et toute chaude et qui font "miaou" 🩷)


👉🏻 La cratérisation(n.f.) de David Chkhaidze, un très beau poème sur la véritable nature de l'Amour, celui que nous porte la personne qui n'a pas peur de vivre avec nos blessures


Confidence de Plume

Premier jet ? Euh, vous avez bien dit "premier jet" ?


En principe, que l'on soit architecte ou jardinier – ou bien, si l'on préfère se piquer d'anglo-saxonisme, "planner" ou "pantser" – une chose est censée rester vraie pour tout être humain qui tient la plume – ou qui, vingt-et-unième siècle et culture numérique obligent, tape au clavier (physique ou bien, comme moi, numérique) – et c'est que ce fameux "premier jet", c'est la toute première version d'un texte qui, avant d'être publié, devra d'abord être relu, remanié, corrigé... bref, profondément transformé, avant d'être enfin, consécration suprême, publié... et puis livré au jugement des lecteurs de tout poil – ou plutôt, restons cohérents : de tout œil... voire de toute paire de lunettes 👓. Présents... et même, pourquoi pas (comme chacun l'espère en secret mais sans vouloir le dire, voire en osant à peine le penser), futurs.

Sauf qu'avec moi, c'est bien difficile parfois d'évaluer où est le véritable "premier jet".

Bon – si le texte est court, il se peut que sa première version soit aussi la dernière (corrections mises à part, car même si je me targue d'être assez bonne en orthographe, grammaire, syntaxe et tutti quanti, il y a toujours une petite faute de frappe, une petite coquille, une erreur de distraction, qui vient subrepticement et traîtreusement se glisser dans mon texte, même s'il est court 😕). C'est déjà arrivé.

Mais si le projet tire en longueur, je veux dire : vraiment en longueur (de l'ordre minimal de dizaines de milliers de mots), alors là, le temps que mon "premier jet" arrive à son terme, il aura déjà subi au moins une dizaine de modifications (et c'est vraiment au tout, tout, tout bas mot – et je parle de modifications majeures, hein, pas de la simple correction de fautes d'orthographe) avant que j'en arrive au bout.

C'est ce que je suis en train de vivre avec ce fameux projet dont je vous parle parfois, et dont je publie de temps en temps l'un ou l'autre extrait dans mes Expérimentations. Je l'ai encore vécu pas plus tard qu'avant-hier.

Je sais, Stephen le grand King de l'écriture me taperait sur les doigts. Ne conseille-t-il pas pour le premier jet de courir aussi vite que Candyman jusqu'à ce qu'on soit arrivé à la fin – puis de laisser reposer le produit quelques semaines avant de le sortir de son tiroir, ou de son repositoire, de le relire, d'annoter tout ce qui ne va pas, pour enfin en réécrire une seconde version ?

D'ailleurs, le King avoue lui-même aller rarement au-delà de la troisième, parce qu'après, ça lui paraît commencer à sentir le moisi.

Heureux homme.

Moi, j'ai des concepts qui évoluent et qui s'affinent en cours de route.

Oui, faute de plan écrit tel quel en bonne et due forme, j'ai bien ma feuille de route dans la tête, et je sais où je vais. Ou au moins où je veux aller.

Oui, même si je ne me fais pas de fiches pour décrire et explorer mes personnages, je sais quand même qui ils sont, ce qu'ils font, à quoi ils ressemblent, et le rôle qu'ils jouent dans l'histoire (quand j'écris de la fiction, s'entend).

Oui, pour le moment, je place mon histoire dans des environnements qu'au départ, je connais assez bien. Même si ça ne me dispense pas de quelques recherches complémentaires.

Mais il reste encore malgré tout dans mon projet assez bien de zones blanches, non encore cartographiées. Il reste encore beaucoup de flou. Il reste encore pas mal d'éléments à construire pour en faire un tout cohérent, qui tienne la route, qui soit crédible – qui ressemble à autre chose que des cerises arrangées plus ou moins à la hâte sur un manche à balai.

Mes réflexions dans ma tête, l'écriture de textes parallèles, et mon premier jet lui-même, servent à explorer et à cartographier ces zones blanches.

D'ailleurs, pour des raisons de gérabilité et, oui, déjà, d'esthétique, j'ai laissé tomber en route un "pré-premier jet" pour recommencer le tout d'une manière différente, tout en y intégrant au fur et à mesure ce qui existait déjà là où je le pensais pertinent.

Et pourtant, je suis encore loin, loin, lloooiiiiiiiiinnn d'être arrivée au bout de la première version de mon histoire.

Alors, dans tout ce... foutoir (ayons le courage d'appeler les choses par leur nom), où se situe véritablement mon "premier jet" ?

Vous comprenez un peu mieux maintenant (ou un peu moins mal peut-être...) le malaise que je peux éprouver à écrire en streaming au fur et à mesure de la composition de mon texte ?

Un malaise dont je vous faisais déjà part dans le numéro 9 de cette infolettre, si j'ai bonne mémoire...


Et comme toujours, vos retours sont très appréciés, que ce soit sur retour du courriel ou sur Panodyssey - toujours fidèles au slogan : Sincérité et Respect !


À bientôt pour de prochaines nouvelles de Magtogoek,

Votre autrice dévouée,

Jackie H


© Jackie H, 2026

Tous droits réservés selon toutes législations et conventions nationales et internationales en vigueur, qu'il s'agisse d'individus humains, d'organisations ou d'intelligences artificielles

Texte entièrement rédigé par un être humain.

Transparency around creation, AI use
Cover Image Capture d'image sur un reel, éditée sur Microsoft Photos, Paint et sur Fotor.com
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© Cover Image Capture d'image sur un reel de Waves of Wonder sur Facebook, éditée sur Microsoft Photos, Paint et sur Fotor.com
© Author's name / pen name Jackie H
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Attribution required, no modifications,
non-commercial use only
CC BY-NC-ND
The Kitty clause
Jackie H verified
Attention les vibrisses numériques : on sniffe, on regarde, mais on ne touche pas et on ne mord pas, sinon Maman Chat donne une tape sur le museau, et la patte de Maman Chat a des griffes acérées qui peuvent faire très mal ! Si on a faim, on miaule et on demande la permission à Maman Chat d'abord 🐱 et si elle dit "non", c'est non ! Par contre, on peut ramener les copains – et les copines. S'ils sont sages et s'ils se contentent de regarder, pas de problème les chatons !

Commento (1)

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Harold Cath verif

Harold Cath 6 ore fa

C'est toujours un plaisir de te voir prendre la température et en lire le diagnostic à propos de "ton foutoir" comme tu le nommes. 😉

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Jackie H verif

Jackie H 5 ore fa

Merci beaucoup Harold 🙂

Ça me fait plaisir de voir quelqu'un prendre plaisir à suivre l'évolution de mes projets dispersés en pagaille sur le plancher 😏🙂

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