Regardez les humains dans un port de pêche. Leur regard est immédiatement attiré par le plus grand bateau, la plus haute proue, tout ce qui leur donne l’impression d’être si ce n’est dépassés, au moins dominés, parfois même écrasés. Quand ils baissent les yeux vers les plus humbles unités qui, elles aussi, se pressent le long du quai, le sentiment s’aligne pour devenir empathique, presque tendre. Soudain, le marin ne leur semple plus un rouage d’une machine inhumaine, mais un héros du quotidien qui part en mer pour nourrir les siens et ses semblables. Des hommes et des femmes qui affrontent les éléments sur des navires de moins de 12 mètres. Et même des chaloupes sans la moindre protection comme ces pirogues de Saint-Louis du Sénégal, photographiées par mon ami (et abonné d’Un jour en


Mer des hommes
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