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Tests de personnalité : traits vs. troubles
calendar Publicado el 18, sept, 2026
calendar Actualizado 18, sept, 2026
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Tests de personnalité : traits vs. troubles




INTRO :

On a vu ensemble les 4 tests de personnalité les plus courants :

·Big five et HEXACO, dimensionnels et validés par la science.

·Ennéagramme et MBTI, typologiques et validés par… leur popularité.

Si vous n’avez pas vu ces épisodes précédents, je vous engage à y jeter un œil.

À travers ces 4 vidéos, on a utilisé des personnages fictifs pour illustrer les modèles, et un profil concret (pas de bol, c’est le mien, je n’avais pas d’autre volontaire, et je pouvais pas prendre le chat ou l’un des chiens, parce qu’ils nous auraient carrément mis la honte en altruisme), et ça, c’était pour challenger la validité convergente des tests, c’est-à-dire, est-ce qu’ils mesurent tous la même chose, est-ce qu’on retrouve bien le même profil d’un test à l’autre.

Aujourd’hui, ma conscience me pousse à vous dire que… j’ai menti… Enfin, non, parce qu’au 92e percentile de conscienciosité… je ne peux pas vraiment mentir, mais… je vous ai induit en erreur. Et on va rectifier ça, tout de suite après le générique.

SUJET :

Alors… pourquoi je vous ai induit en erreur ?

Et bien justement… parce que je ne vous ai pas menti.

Alors que si j’avais voulu être honnête avec vous… j’aurais dû

Ha oui, je sais, c’est compliqué, je confirme.

Même un HPI aurait du mal à s’y retrouver…

Mais fort heureusement… je devrais pouvoir être capable de vous expliquer.

Si on recule un peu et que l’on reprend « les chiffres et les lettres », on va pouvoir comprendre tout ça.

BIG Five et HEXACO, de par leurs modèles dimensionnels, permettent le mieux de mettre en évidence ce qui se passe avec ce profil et commet il a pu vous influencer.

Sur OCEAN (big 5), on a 2 dimensions dans les extrêmes absolus 99 et 1 pour Ouverture et Extraversion, et une dimension très très haute. Conscienciosité à 92.

Quand je dis très, très haute, je pèse mes mots.

Je rappelle que les percentiles mesurent par rapport à la population de référence. Imaginez juste qu’au lieu de mesurer des traits de personnalité, on mesure des indicateurs somatiques, comme la température, le rythme cardiaque, la tension artérielle, et l’oxygénation.

Vous voudriez vraiment avoir votre température moyenne plus élevée que 99% de la population, votre tension aussi basse que moins d’1% de la population ? Et votre rythme cardiaque plus élevé que 92% de la population ?

Ha… c’est sûr que vu comme ça, c’est beaucoup moins sexy, non ? Pourtant… c’est exceptionnel, et rare… Mais c’est sans doute aussi de courte durée.

Bref, HEXACO met encore plus en lumière les extrêmes. Qui sont la cause de la mauvaise lecture que j’ai pu vous donner.

En effet les traits de Neuroticisme du Big 5 de ce profil particulier basculent en Agréabilité et Honnêteté pour laisser place à l’Émotivité, qui score ici à un magnifique 1.

Et bien sûr, la nouvelle dimension Honnêteté / Humilité à 98

Ce qui fait 5 dimensions sur 6 dans les extrêmes absolus.

Si on reprend notre exemple somatique, on est d’accord que là : il faut appeler le SAMU d’urgence!

Et le problème avec des profils extrêmes comme celui-ci, c’est qu’ils vont très bien corréler dans les modèles non dimensionnels.

Pourquoi ?

Parce qu’ils sont tellement marqués, qu’ils vont arriver dans une catégorie avec une telle violence qu’ils vont presque en fracasser le fond.

Ils n’ont qu’un endroit où aller dans un modèle typologique : le type le plus extrême de leurs dimensions !

Démonstration :

On ne mesure plus des traits de personnalité, mais des allumettes.

Y en a des courtes, des longues, des moyennes, en bois, en cire, avec des couleurs de tige et de bout différentes, bref… plein de combinaisons, comme pour les traits de personnalité.

Nos modèles dimensionnels se contentent de les compter et de faire des proportions pour les classer les unes par rapport aux autres, nos modèles typologiques, eux, vont les ranger dans

… ben… des boîtes d’allumettes.

Tout se passe bien dans le meilleur des mondes, jusqu’à ce qu’arrivent sur le tapis tri une poutre et un grain de sciure

Côté dimensionnel : à peine un haussement d’épaules.

La poutre est un 99, la poussière un 1, ça ne changera rien à la moyenne tellement le cas est isolé par rapport au nombre total d’allumettes triées.

Côté typologique : c’est la panique !

Ça rentre pas dans les boîtes, mais comme IL FAUT attribuer une lettre ou un chiffre de boîte, et bien on va dire que la poutre et de type très grande boîte, et le grain de type très petite boîte.

Comme il n’y a pas notion des proportions, les anomalies ne ressortent pas dans les modèles typologiques, elles sont lissées et un trait de caractère « poutre » se voit coller une étiquette de « grande allumette ». Alors que finalement… on ne mesure pas du tout la même chose.

Ce qui fait que ce type de profils très extrêmes sont de mauvais témoins, puisqu’ils vont avoir tendance à démontrer de fortes validités convergentes entre les modèles dimensionnels et typologiques.

Et c’est bien pour cela que je vous en parle, car au travers des 4 vidéos précédentes, je vous engage dangereusement à conclure que les 4 modèles se valent, alors que la vraie conclusion à faire serait plutôt « les 4 modèles donnent des résultats comparables pour CE type de profil ». Pas forcément sur des profils plus standards…

90 et plus ou 10 et moins dans un modèle dimensionnel assurent une typologie franche, mais que dire des dimensions entre 55 et 80 ou 45 et 20 ? Qui sont les plus fréquentes.

Le plus simple, est sans doute de voir cela en chiffre.

Si on essaie de trouver le profil ennéagramme d’une personne au hasard, on a un taux de réussite de 11,1%, (1 chance sur 9, quoi) si on le fait en se basant sur le profil Big 5 de la personne, on va retrouver son type ennéagramme dans 31,6 % des cas.

Il y a donc une certaine corrélation, puisque c’est 2,8 fois mieux qu’au hasard, mais ça reste assez faible.

Pour le MBTI, les chances de trouver le quadruplet complet d’un type au hasard sont de 6,25%, et depuis un profil Big5, de seulement 25%.

Alors attention, en regardant les chiffres bruts, on aurait tendance à conclure qu’Ennéagramme est plus fiable… ce serait faux. On compare ici un modèle à 9 types avec un modèle à 16 types. Il est beaucoup plus facile d’identifier un type sur 9 qu’un sur 16.

Ce qu’il est important de retenir, c’est qu’ennéagramme et Big5 combinés font 2,8 fois mieux que le hasard, alors que MBTI et Big 5 font 4 fois mieux que le hasard. Et surtout, si seulement 25% de type complets à 4 lettres sont trouvés, c’est 61% des lettres qui sont identifiables par rapport à un profil Big5, avec notamment l’axe E/I qui corrèle à près de 80% avec la dimension Extraversion de Big 5.

Autrement dit : MBTI corrèle mieux avec Big 5 qu’ennéagramme. Et quand ennéagramme se trompe, c’est binaire : il a faux, alors que quand MBTI se trombe, il a tout de même 61% de la bonne réponse.

Il ne faut donc pas vous fiez au profil d’exemple des vidéos précédentes, c’en était un mauvais. Très bon pour illustrer les corrélations, exécrable pour démontrer une quelconque validitité entre les tests.

Mais alors, qu’est-ce qui peut pousser ainsi des mesures dans leur retranchements et interférer avec les tests de personnalité standards ?

Hum… j’ai un peu vendu la mèche là…

Les tests standards mesurent… ben… ce qui est standard justement.

Souvenez-vous, je vous ai répété plusieurs fois de ne jamais utiliser un test de personnalité comme ceux-là pour faire un autodiagnostic d’une psychopathologie.

Justement parce qu’ils sont par nature calibrés pour mesurer « la norme », le plus grand nombre de la population, le plus représentatif, bref, pas du tout les outsiders qui gravitent autour.

Par contre, quand les outsiders prennent ce genre de tests (et qu’ils sont honnêtes avec eux-mêmes évidemment, parce que la tentation est grande de se projeter en dehors de sa condition), et bien, ils vont définitivement pousser les valeurs de ces tests dans leurs retranchements.

Ce qui sera assez voyant sur Big 5 et Hexaco, mais beaucoup moins sur ennéagramme et MBTI.

Dans les modèles dimensionnels, on verra soit des valeurs extrêmes dans certaines dimensions, soit des valeurs contradictoires entre deux dimensions qui normalement se corrèlent positivement entre elles, comme Ouverture et Extraversion, ou Conscienciosité et Agréabilité, ou négativement comme Conscienciosité et Neuroticisme. Le plus souvent on aura un mélange des deux, valeurs et corrélations, selon la pathologie.

Alors attention, je ne suis pas en train dire que les « déviants » (au sens qui dévient de la norme, ce n’est pas une insulte, c’est juste du vocabulaire) vont tous se retrouver dans la même case ou sur le même point, tout simplement parce que les pathologies sont toutes différentes, et ne vont pas agir sur les mêmes traits de personnalité.

Par exemple, ne quittez pas cette vidéo en vous disant que tous les INFJ sont des malades mentaux

Les pauvres, déjà qu’on ne parle que d’eux sur Internet, si on pouvait éviter de leur ajouter cette casserole, ce serait sympa.

Non, du tout, par contre, certains types de troubles mentaux, eux, n’ont pas d’autre choix que de perturber la distribution et « tomber » dans certaines cases. Et forcément, ça va souvent être les plus éloignés du centre, les plus "rares", question d’extrêmes comme on l’a vu avec la poutre et les allumettes.

Petit aparté sur la rareté… Nous sommes plus de 8 milliards sur cette planète, à mon grand malheur d’ailleurs, et malgré tout, je vous le dis : vous êtes toutes et tous uniques.

Il n’y a aucun doute là-dessus. Chaque personnalité est unique, les modulations dans les traits, l’inné et l’acquis, sont tellement nombreuses, que je vous mets au défi de trouver deux personnes avec exactement la même personnalité.

Les types de personnalité, c’est juste des boîtes de rangement. La boîte des T-shirts représente peut-être 16% de la population alors que celles des nœuds papillons en représentent 1.5%, ça ne change rien au fait que tous les T-shirts dans la boîte sont uniques.

Perso, je préfère être un T-shirt, avec un bon message, plutôt qu’un nœud pap.

En tout cas, votre étiquette ne change absolument rien à votre valeur individuelle. C’est juste une facilité de rangement.

Bref, à votre avis, qu’est-ce qui pourrait être aux traits de personnalité mesurés par ces tests, ce que la poutre ou le grain de sciure sont aux allumettes de notre métaphore ?

Si on enlève les conditions psychiatriques extrêmes où les personnes ne pourraient pas remplir les questionnaires, ou mentiraient sur toute la ligne, on se retrouve avec trois types de pathologies.

1.La plus évidente : Un trouble de la personnalité. Rien de tel qu’un trouble de la personnalité pour complètement exploser un trait de personnalité.

2.Mais on a aussi les troubles de l’humeur, comme la bipolarité ou les formes de dépressions chroniques, rien de mieux pour foutre en l’air la gestion émotionnelle et les dimensions associées dans les tests.

3.Et enfin les troubles neurodéveloppementaux, comme le TSA ou le TDAH, qui vont respectivement faire des ravages en Extraversion et Conscienciosité.

Mais encore une fois, le mieux est d’illustrer avec un cas concret…

Si on reprend le profil HEXACO, parce que c’est le plus détaillé, et on a déjà démontré qu’il corrélait avec celui du Big 5, on va mettre en face les coupables :

·Un trouble de l’humeur : avec un trouble dépressif

·Un trouble de la personnalité d’introversion

·Un second trouble de la personnalité, cette fois obsessionnel

Le trouble dépressif va faire baisser l’Extraversion (on veut voir personne), l’Agréabilité (Parait qu’on n’est pas de bonne compagnie) et… La Conscienciosité (Pas grand-chose à foutre de ce qu’il y a à faire, de comment le faire, et encore moins de bien le faire…). Compliquer d’expliquer ce 97e percentile, donc… Pas vraiment, parce que les opposés s’attirent, on y vient tout de suite.

Le trouble d’introversion va finir de tirer l’Extraversion vers le bas. Mais celui-ci a aussi une composante émotionnelle bien pourrie, et va tirer également l’Émotivité. La combinaison des deux premiers troubles explique déjà nos deux dimensions les plus basses.

Reste le trouble obsessionnel, qui, lui, va redresser la Conscienciosité. Honnêtement on n’aurait pas le trouble dépressif on serait au 99e percentile, c’est certain. Folks, on parle de troubles vs des traits… c’est comme amener un revolver dans un combat au couteau : Indiana Jones nous a prouvé comment ça se finissait… si tant est que le revolver soit chargé, bien sûr.

Pour la dimension Honnêteté-Humilité, qui est à 98, je n’ai pas trouvé d’études qui permettent de démontrer une corrélation avec ces troubles. Comme je vous l’ai dit, Big 5 est beaucoup plus populaire qu’HEXACO dans la recherche, malheureusement, il s’agit de la dimension spécifique à HEXACO.

Cependant je peux vous partager ma théorie, elle vaut ce qu’elle vaut. Je pense que c’est la combinaison des trois troubles sur une base fondamentalement honnête qui donne ce résultat.

Aucun des trois indépendamment ne percerait le plafond ainsi. Mais le côté dépressif tend à faire grandement baisser son amour propre, ce qui peut paraître booster l’Humilité dans le questionnaire, de même pour l’introversion va souvent de pair avec l’introspection, et qui vous ramène très vite à votre juste valeur.

Et si le fond est honnête, vous pouvez être certain que le côté obsessionnel va s’en emparer, l’accroître et le répéter…

Voilà pour l’explication, vous savez donc désormais pourquoi vous méfier des profils avec des valeurs trop extrêmes.

Hum ?

Le ?

L’Ouverture ? Ha oui, l’Ouverture… non, ça c’est pas lié à un trouble. Ce 98 est dû à l’une des rares choses qui fonctionnent très bien chez moi. Un aspect cognitif qui n’est ni un trouble ni un trait et qui corrèle avec l’Ouverture effectivement, mais quasiment pas avec les autres dimensions, et n’a donc absolument pas teinté les résultats précédents.

CONCLUSION :

Maintenant que vous savez de quoi il retourne vraiment, je vous propose de résumer tout ça dans un tableau :

Vous l’aurez compris, je suis plutôt team science, donc les deux modèles dimensionnels vont être en premier pour moi.

Big 5, qui positionne la personnalité sur 5 dimensions : Ouverture, Conscienciosité, Extraversion, Agréabilité, Neuroticisme. Avec une très forte validation scientifique ; excellente réplication ; prédictif de nombreux comportements et résultats de vie ; pas de cases arbitraires.

HEXACO, qui mesure 6 dimensions, ajoutant notamment Honnêteté-Humilité et redéfinissant certaines dimensions du Big Five. Avec une très bonne base scientifique ; dimensions relativement indépendantes ; Honnêteté-Humilité apporte une information absente du Big Five ; particulièrement intéressant pour les comportements antisociaux/prosociaux. Mais le modèle est moins étudié que le Big 5.

MBTI, qui classe selon 4 axes E/I, S/N, T/F et J/P pour produire 16 types. Il est très intuitif ; avec un vocabulaire simple ; utile pour l’introspection et la communication ; ses axes recouvrent assez fortement plusieurs dimensions du Big Five. Mais son modèle dichotomique donne une stabilité imparfaite.

Et enfin, ennéagramme, qui classe la personnalité en 9 types motivationnels, avec ailes, variantes et mouvements entre types. Il est très riche comme outil narratif et introspectif ; il insiste sur les motivations et dynamiques internes plutôt que seulement les comportements. Mais la validation scientifique est la plus faible du lot.

J’ajouterai une note personnelle à ce tableau : les modèles dimensionnels sont fluides. Comme ils sont basés sur les statistiques, ils vont pouvoir absorber des profils hors normes, et si ces profils se multiplient, parce que l’humanité et les sociétés changent, et bien le modèle évoluera en conséquence, déplaçant la moyenne dans un sens ou dans l’autre.

À l’inverse, les modèles typologiques sont figés, et si un type de personnalité devenait obsolète ou si un nouveau devenait nécessaire, la rigidité de leur approche ne permettrait pas de le prendre en compte.

Je projette un peu là, on est d’accord, mais on vit tout de même dans une ère où tout évolue très très vite, y compris la psychologie de la personnalité, et des modèles fermés ne semblent pas être la meilleure façon d’approcher le sujet.

Quoi qu’il en soit, explorez, trouvez le modèle qui vous convient le mieux, le but, après tout, c’est de vous aider à mieux vous comprendre, et je ne crois pas que le choix de l’outil soit le plus important dans cette belle aventure.

Voilà ! Avant de se quitter, petite parenthèse volontairement très manichéenne :

Je rappelle à tous les troublés que vous n’êtes pas normaux. Oh, ne soyez pas choqués, vous pouvez choisir le terme « neuro-atypiques » entre vous si vous voulez, ça ne changera rien.

Dans notre société actuelle, ce qui ne rentre pas dans la norme est anormal, c’est littéralement la définition du mot. Je vous déconseille de vous présenter à un entretien d’embauche en disant que vous êtes borderline, bipolaire ou TDAH, ça n’aidera pas votre cas, même si c’est l’année de la santé mentale grande cause nationale.

Non, mon conseil c’est de vous accepter comme vous êtes, et de bien vous connaître, parce que les autres vont invariablement se tromper sur votre compte, car ils ont un biais majeur :

Ce qui est anormal fait peur, c’est angoissant, anxiogène, perturbant, bref à travers les yeux de l’autre… c’est mal.

OUTRO :

« Bad Man »

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Sources, citations, co-authors • Reinterpreting the Myers-Briggs Type Indicator From the Perspective of the Five-Factor Model of Personality - McCrae, R. R. & Costa, P. T. Jr. - Journal of Personality, 57(1), 1989 - https://doi.org/10.1111/j.1467-6494.1989.tb00759.x • The relationship between the revised NEO-Personality Inventory and the Myers-Briggs Type Indicator - Furnham, A., Moutafi, J. & Crump, J. - Social Behavior and Personality, 31(6), 2003 - https://doi.org/10.2224/sbp.2003.31.6.577 • The Enneagram: A systematic review of the literature and directions for future research - Hook, J. N. et al. - Journal of Clinical Psychology, 77, 2021 - https://doi.org/10.1002/jclp.23097 • Personality type and work-related outcomes: An exploratory application of the Enneagram model - Sutton, A., Allinson, C. & Williams, H. - ResearchGate • The General Factor of Personality: A meta-analysis of Big Five intercorrelations and a criterion-related validity study - van der Linden, D., te Nijenhuis, J. & Bakker, A. B. - Journal of Research in Personality, 44, 2010 - https://doi.org/10.1016/j.jrp.2010.03.003 • Meta-Analytic Investigations of the HEXACO Personality Inventory(-Revised) - Moshagen, M., Thielmann, I., Hilbig, B. E. & Zettler, I. - Zeitschrift für Psychologie, 227(3), 2019 - https://doi.org/10.1027/2151-2604/a000377 • The Nomological Net of the HEXACO Model of Personality: A Large-Scale Meta-Analytic Investigation - Zettler, I., Thielmann, I., Hilbig, B. E. & Moshagen, M. - Perspectives on Psychological Science, 2020 - https://doi.org/10.1177/1745691619895036 • Who is healthier? A meta-analysis of the relations between the HEXACO personality domains and health outcomes - Pletzer, J. L., Thielmann, I. & Zettler, I. - European Journal of Personality, 2023/2024 - https://doi.org/10.1177/08902070231174574 • Using the HEXACO to explain the structure of borderline and psychopathic personality traits - Roters et al. - Personality and Mental Health, 2023 - https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/pmh
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The Kitty clause
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Oh... Il est mignon le petit chaton... Mais il s'est trompé de chatière !
Ici c'est les loups solitaires, mon bonhomme, y a pas d'alphas, pas de bêtas, pas d'omégas, rien que du sigma.
Et les petits chatons pour un sigma... c'est un hors d'œuvre.
Là, là, recule lentement, ne brise pas le contact visuel, repasse doucement la chatière, et tire-toi pendant que tu as encore tes quatre pattes !

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