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Tranches de vie - Chat va aller ! (Une auto-chato-graphie).
Non-fiction
Biography
calendar Publicado el 1, jul, 2026
calendar Actualizado 1, jul, 2026
time 22 min
PascalN verified
Pascaln hace 2 horas

Merci Harold pour ce chouette partage biographique que j'ai pris grand plaisir à lire.
Et je souris sur ce point commun entre nous. J'ai également été élevé entouré de chien et non de chats. D'où également une méconnaissance des chats que j'ai rattrapé au cours de ces dix dernières années, grâce à ma précédente compagne et ma muse, aujourd'hui. Malheureusement nos deux derniers chats sont disparus tragiquement.
Après un long moment de réflexion nous avons convenu de reprendre un compagnon, mais cette fois, un chien.
M. Anoï un coton de Tulear dont je parle parfois dans mes écrits😊

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Image / Human image
Text / Human creation

Tranches de vie - Chat va aller ! (Une auto-chato-graphie).

Ma participation au concours "Chats Sans Frontières". (#ChatsSansFrontieres ).

Je ne pouvais pas passer à côté pour des raisons que vous comprendrez à la lecture ce cette "histoire vraie"".

Bonne lecture.


Une vie, c’est parfois complexe, de fil en aiguille, il faut donc en enfiler le chas, le chat ? Je ne sais plus…


Et, de chat en chats, je vais vous présenter les compagnons qui m’ont fait traverser la mienne avec bonheur, légèreté, tristesse toujours lors du départ pour leur vie suivante.


1. Préambule nécessaire.


Il faut l’admettre, je viens d’une famille qui n’aimait pas les chats. Cependant, je dois nuancer mon propos. J’ai donc vécu toute ma jeunesse, entouré de chiens, la tête remplie de poncifs autant ridicules qu’éculés quant à ce qu’était cette sale bête : le félin domestique.

Ces affirmations provenaient de ma génitrice, une femme très spéciale dont j’ai déjà exprimé tous mes états d’âme à ce sujet dans un récit autobiographique disponible ici.


Je me suis donc retrouvé à seize ans, maître d’un berger belge de type Groenendael. Un chien utilisé par l’armée belge et la police, de la même lignée que les malinois, très à la mode à l’heure actuelle.


Darak, c’était son nom, était magnifique, puissant, protecteur, jaloux, mais également, par sa génétique, un animal d’attaque. Que voulez-vous qu’un gamin à peine adolescent (il y a quarante-huit ans, à seize ans, nous étions encore des gamins immatures qui ne regardions pas Xvideos sur le Net, qui n’existait pas non plus, d’ailleurs !) encadre, dirige, commande et maîtrise un animal pareil ?

Cela s’est passé tant bien que mal, avec des hauts, des bas, des accidents aussi, mais bon, passons…


Darak (photographie analogique).


Trois ans plus tard, j’ai rencontré une fille, « la fille », puisque nous nous connaissons depuis 1982, elle est mon épouse depuis 1985… Le souci, Darak ne la supportait pas, pire, il tâchait de la mordre malgré toutes les tentatives possibles pour l’amadouer. C’était un charme lorsque j’étais seul avec lui, mais un démon dès que ma dulcinée apparaissait. À croire que le caractère de ma génitrice s’était transféré dans l’animal.


Lorsque les préparatifs du mariage se sont précisés, j’ai dû embrasser la décision de me défaire de mon chien. Nous allions vivre dans un minuscule appartement, je travaillais dans la restauration de haut niveau, pas d’horaires fixes, pas de temps pour m’occuper de l’animal. Pas de possibilité non plus que mon épouse prenne le relais, elle s’était déjà fait mordre deux fois et le chien ne la calculait que d’un regard torve et méchant. L’élevage d’où il était originaire a donc accepté de le récupérer « gratuitement », il regagnait un animal parfait pour la reproduction, c’était « tout bénéf » !

Repartons maintenant sur le fil de notre sujet principal, après ce long intermède qui va expliquer et conditionner la suite des événements.


2. Les chiens ne font pas des chats !


J’ai omis de préciser que mon épouse était, est, sera toujours une fan de chats, une « cat’s addict ». Elle m’en avait parlé : elle possédait un chat, Billy, alors qu’elle vivait encore auprès de ses parents. Cependant, mes préjugés, inculqués depuis mon jeune âge, m’ont décidé à lui interdire d’emmener son chat dans notre nouveau cocon, comme je n’y accueillais pas mon chien. La mort dans l’âme, Billy est resté chez ses proches et lui a irrévocablement tourné le dos… Oui, oui, un chat, ça boude !


Ma future épouse et Billy (photographie analogique).


À cette époque, elle ne travaillait pas et passait ses longues journées d’attente, seule avec son ménage, son repassage et la lecture.

De mon côté, j’exerçais la fonction de maître d’hôtel dans un restaurant étoilé, autant dire que je n’étais pas très présent ; un rapide calcul : je gravitais aux alentours de 80 à 90 heures prestées par semaine, en repos le dimanche soir et le lundi. Ma jeune épouse avait lié des contacts amicaux avec nos voisins, cela n’avait pas été évident au début, nous étions francophones et nous habitions près de mon lieu de boulot en région germanophone.

Pour qui connaît mal la lasagne communautaire belge, petit résumé succinct : nous avons trois langues officielles en Belgique, liées aux quatre entités fédérées : le français pour la région francophone (la Wallonie), le néerlandais pour la région néerlandophone (la Flandre), l’allemand pour la région germanophone (la Deutschsprachigen Gemeinschaft) et Bruxelles (une espèce de mixité à la sauce européenne pas très claire, même pour nous), la capitale du pays. Chaque région possédant son propre gouvernement, ses compétences de gestion, linguistiques, ses… euh… je vous passe les détails, je vais vous perdre en route.

Bref, dans nos voisins, une dame accueillante d’enfants qui possédait un chat, ne pouvait pas le garder à la maison en raison des contraintes de sa fonction et lorsque les enfants étaient présents. Vous me voyez venir ?

Ce chat prit donc ses aises, venant dérouler les après-midi et puis les journées sur le canapé du salon alors que j’étais absent. Lorsque je rentrais durant mes rares interruptions de travail, je ne le voyais jamais et, de toute évidence, ma petite femme avait oublié de me prévenir de son existence !


Z'avez vu la classe du gamin à l'époque ! (Article "Le Vif-L'express 1989)… sauf l'inversion des prénoms du cuisinier et de celui de votre serviteur, ah ces journalistes…


Bien entendu arriva ce qui devait arriver : mes coupés de l’après-midi ne se produisaient jamais à heures fixes et, à cette époque, pas de smartphones, que des retours à l’improviste. Quelle surprise de découvrir cette bestiole, affalée sur mon canapé, me toisant, l’air de dire : « Qui es-tu et comment oses-tu venir empiéter dans mon espace ? »

Je renoncerai à la description de la conversation houleuse de ce jour-là et de la libération « rapido » de mon canapé !

Les journées qui suivirent furent complexes et je dois bien avouer que j’avais l’image sans le son à la maison !

Les femmes sont des êtres très particuliers. L’esprit aiguisé et inventif, ma chérie réussit donc à trouver un accord tacite permettant au félin pique-assiette de poursuivre ses siestes réparatrices à la maison pour autant qu’il passe ses nuits dehors.


Je ne dispose pas de photographie de Fifille, je ne possédais pas d'appareil photographique à cette époque.


La vie reprit son cours normal avec « Fifille », elle, oui, c’était une femelle, ne possédait pas de nom, donc nous parlions d’elle de cette manière : la fifille a fait ci, la fifille a attrapé une souris dans le garage… la fifille semble grossir !!!


Merdoum, l’animal attendait des bébés… CATASTROPHE !


En vérité, j’avais commencé à m’attacher à elle, à découvrir qu’un chat n’était pas nécessairement ce que l’on m’avait inculqué. Malgré son air détaché, Fifille paraissait se réjouir de me voir rentrer à la maison, j’apprenais d’elle au quotidien.

Entretemps, mon épouse m’avait rejoint au restaurant et venait régulièrement faire la plonge les samedis en soirée lorsque le travail ne manquait pas. Le souci de ce samedi-là : nous avions remarqué que le travail avait également débuté pour Fifille. Nous ne pouvions pas être présents, nous avons donc couvert meubles et canapé de sacs en plastique afin de ne pas retrouver une scène de crime à notre retour.

Deux heures du matin, nous rentrons, rien n’a bougé, Fifille est là, grosse, miaulant à tout va, mais pas encore parturiente. Nous nous couchons, épuisés par notre soirée de travail, et c’est alors que, comme si elle avait attendu ce moment, la miss décide de se glisser entre nous et d’accoucher de trois adorables petits chatons !

Moi qui n’aimais pas les chats, j’étais à présent vacciné à vie : parrain obligé de deux filles et d’un garçon, né dans mon lit, presque dans mes mains !


Le début d’une longue série ininterrompue.


C’est donc ainsi que j’ai découvert l’univers feutré, sauvage, ronronnant, feulant, doux, agressif, fou et plein d’amour de cet animal que je ne connaissais pas parce qu’il m’avait été décrit avec fausseté.


3. Pour la suite, je vais faire court !


Des trois bébés, deux furent adoptés, un seul, la plus « laide », non, la moins mignonne, nous resta sur les bras. Fifille ne revint jamais d’une de ses sorties nocturnes (nous avons appris par la suite qu’un voisin tirait les chats à la carabine) et nous avons donc gardé Bouboule, devenue une magnifique écaille de tortue noire avec un balayage de roux discret. Une beauté qui n’avait d’yeux que pour moi.


Bouboule (photographie analogique).


Nous avions déménagé. Nous passions la soirée avec des amis dans un restaurant italien. Brusquement, un minuscule chaton, à peine sevré, grimpe sur les genoux de mon épouse. Elle s’informe auprès de la patronne : « Ah non. J'ignore d’où il vient. On le remet dehors, mais il revient tout le temps ! »

Elle me fixe avec des yeux qui murmurent : « On le prend ? »

— Ah non ! Pas deux chats !

Les amis en remettent une couche !

« Mais si, prenez-le, il est si petit. Le nôtre s’appelle Mao, vous l’appellerez Mitsouko !» (Marcia Baïla passait à ce moment-là !)

Mitsouko eut une belle et longue vie de vingt années à nos côtés !


Mitsouko (photographie analogique).


Lors d’une autre soirée chez d’autres amis, qui possédaient une ferme, nous sommes évidemment arrivés alors qu’une des chattes, gardienne des lieux, chasseresse de souris et autres rongeurs en tous genres, venait présenter ses bébés.

Le lendemain, Ciboulette prenait ses quartiers à la maison malgré mon refus « catégorique ». Une chatte semi-sauvage avec un caractère de cochon, mais d’une beauté extraordinaire.


Ciboulette, toujours pas de photographie numérique à l'époque…


Date funeste : le 11 septembre 2001. La chute des tours jumelles, la perte de milliers de vies et le départ de Bouboule, emportée par un cancer fulgurant.

D’aucuns me diront que j’effectue un parallèle inopportun, voire indécent. Certes !

Cependant, à 39 ans, j’ai compris que le terme « être cher » pouvait représenter des concepts très différents et totalement subjectifs.

Bouboule nous avait offert tout son amour et sa personnalité de chatte durant seize ans et celle qui avait porté parfois nos doutes, nos craintes, nos espoirs et nos joies avait disparu sans signes avant-coureurs dans le laps de temps de deux journées alors que nous avions dû prendre la décision de l’euthanasier.


Comme je l’ai expliqué plus haut, elle m’avait adopté, c’était mon chat, j’étais son humain, son esclave… Elle me manquait énormément. Nous avons décidé de nous rendre dans un refuge et d’offrir une nouvelle chance à un chat abandonné. J’avais prévenu mon épouse : le premier qui vient sur mes genoux pour se faire cajoler, je l'adopte. Ce fut Garance, une petite chatte tigrée sans queue. On l’avait retrouvée presque agonisante dans un camping, la queue à demi arrachée. Elle avait dû être amputée.

Elle fut une chatte très indépendante, profitant d’une vie au calme, à l’abri des vicissitudes qu’elle avait connues. Garance passait ses journées à dormir sur notre lit, n’oubliant jamais les heures de repas et ne s’en laissant pas compter par Mitsouko et Ciboulette.


Garance la recluse.



Ce fut alors le départ de Mitsouko, vingt ans de vie avec nous, une grande perte pour mon épouse, il était son bébé récupéré au restaurant tandis qu’il n’était même pas capable de se nourrir seul.

Elle découvrit la photo d’un chat à donner. Un chat noir avec un regard malicieux. Le souci, à cette époque, nous n’avions pas beaucoup de ressources, la voiture menaçait de rendre l’âme et le chat était résident de la capitale, Bruxelles, soit quatre cents kilomètres aller-retour. Qu’importe, la douleur de mon épouse méritait bien que je tente le coup avec notre vieille guimbarde. Mylo entrait dans notre vie.

Mylo, un chat de gouttière dans toute sa splendeur, malin comme un singe, frondeur, capable du pire comme du meilleur, il nous a tant donné, se fichant complètement des caractères agressifs et boudeurs de Garance et Ciboulette.


Mylo, le "pied nickelé"


Ce fut au tour de Ciboulette de s’envoler pour sa seconde vie, je dis cela, car elle reste le chat le plus agressif et méchant de tous ceux qui sont passés à la maison. Elle allait certainement s’améliorer de vie en vie avant d’atteindre le nirvana des chats.


Mon épouse, fan des réseaux sociaux et surtout de Facebook, était membre de nombreux groupes dont le sujet principal était… les chats. De fil en aiguille (on en revient à ma première phrase), elle fit la connaissance d’une éleveuse qui offrait un mâle Maine Coon car il n’était absolument pas dominant et il se faisait continuellement battre par les autres mâles de l’élevage.


— Ah non, pas encore un chat !

— Mais c’est un chat de race, nous n’aurons plus jamais la chance d’en recevoir un gratuitement !

— Pas question !


Harold à son arrivée…


La semaine suivante, Harold rentrait dans notre vie et devenait le plus grand amour de la mienne (après mon épouse, bien sûr). Harold s’est accroché à moi. Moi qui ne le désirais pas, collé comme une moule sur son rocher. Pire qu’un chien, il me suit partout, il est là, entre le clavier et l’écran, alors que j’écris ces mots. Harold qui a inspiré mon nom de plume (comme expliqué dans mon Abécédaire). Harold qui parcourt certainement sa dernière vie, il partira sans aucun doute au paradis des chats tant il est la gentillesse empathique incarnée.


Harold maintenant…


Garance est partie à son tour. Je pense que nous lui avons offert seize années de sérénité après ses déboires de début de vie, même si nous ne la voyions pas beaucoup et qu’elle préférait le calme de la solitude. Le principal, c’est qu’elle fut bien soignée, nourrie et heureuse.


Nous avons alors acheté, cette fois, un second Maine Coon, une petite femelle : Myrtille. Un caractère bien trempé à nouveau, à croire que c’est plus compliqué avec les femelles qu'avec les mâles. Grand principe chez nous : deux mâles pour une femelle, l’inverse produit des conflits parfois, des « pipis » en cascade pour marquer le territoire, souvent, des bagarres sauvages aussi, même si les chattes sont stérilisées… Ah purée, les nanas…


Myrtille.


Mylo nous a alors quittés. Un vide immense, ce chat prenait toute la place dans la maison et, malgré la présence d’Harold et Myrtille, mon épouse était inconsolable. L’éleveuse s’en inquiéta au point de lui offrir Renato, un petit mâle, noir comme Mylo. Le petit chat, freluquet et un peu mal famé, est devenu un grand mâle Maine Coon de presque dix kilos.


Renato à son arrivée...


Renato maintenant (étendu, il prend quasiment l'entièreté des 180 cm de large de notre lit) !


Nous y voilà. Trois Maine Coon imposants, deux mâles et une femelle, tous pucés, stérilisés comme le veut la loi en Belgique. Nous avons atteint notre retraite tous les deux et avons décidé de nous offrir une dernière folie, on peut dire un chat fou, car c’est le cas.

Nous nous sommes offert Viktor, un Oriental Shorthair, le chat égyptien, dérivé des siamois. Un « fout-la-merde », toujours prêt à faire des conneries, capable de sauter à des hauteurs incroyables, têtu, bavard, omniprésent, mais un amour de bébé.


Viktor le magnifique !


Nous sommes raisonnables et réfléchis. Viktor sera le dernier, nous arrivons à un âge où nous devons penser que tout nouvel animal peut poursuivre une vie d’une vingtaine d’années. Nous ne serons alors peut-être plus en mesure de nous en occuper correctement. Ainsi oui, Viktor est certainement le dernier de la série.


4. Retour en arrière.


Cette vie accompagnée de félins fut un bonheur qui m’a été gâché dans ma jeunesse par l’égoïsme d’une mère qui ne pensait qu’à elle. J’en reviens à ma phrase du début de ce récit : « Je dois bien l’avouer, je suis issu d’une famille qui n’aimait pas les chats, enfin, je relativise et j’y reviendrai. » : lors du décès de ma mère, j’ai bien entendu trié, jeté, déterré des choses dont j’ignorais l'existence, comme la découverte d’un vieux coffre en fer contenant de très anciennes diapositives. J’ai regardé en vitesse par transparence à la fenêtre ce qu’elles pouvaient représenter.

Quelle ne fut pas ma surprise d’identifier des photos de mon papa avec son chat ! Je n’en avais jamais rien su, ma mère me l’avait toujours caché, il est peut-être logique, finalement, que j’aime les chats sans le savoir, question de gènes inconnus peut-être, présents au fond de moi, sans doute.


5. Chat va aller !


Le chat est un animal complexe, que l’on ne maîtrise jamais. Toutefois, il est intelligent, il peut apprendre des choses et les retenir.

Il est réglé comme une horloge : l’heure, c’est l’heure lorsque le moment du repas a sonné. Chaque race est différente, mais le Maine Coon se rapproche des chiens dans sa manière d’être, c’est un fait certain. Le chat de gouttière est le plus malin et le plus débrouillard. Mathématicien, calculateur, manipulateur, il arrive toujours à ses fins, que nous, pauvres humains, approuvions ou pas. Puis, Viktor, l’Oriental, le mix de tout cela avec un petit truc en plus, il cause, il est bavard, il est fou, déjanté, il démonte la maison chaque fois qu’il se lève de sa sieste.

Vous l’avez compris, je pourrais être intarissable au sujet de cet animal que je ne connaissais pas. À chaque étape de ma vie, de nos vies, de notre passage sur cette terre, les chats nous ont aidés à supporter les fardeaux, à franchir les difficultés ou les grands caps de notre existence. Ils étaient tous présents pour une raison donnée, ils nous ont façonné et ont modelé notre destin. Je n’ai pas peur pour la suite de nos vies, chat va aller !





Intellectual property & credits
© Cover Image Enzo Varsi @https://www.pexels.com/fr-fr/@enzovarsi/
© Author's name / pen name Harold Cath
© Other images in your text Harold @harold-cat.be Copie d'un article "Le Vif-L'Express 1989
The Kitty clause
Harold Cath verified
Ce contenu te plait, j'en suis heureux, partage-le, ramène du monde ici.
Ceci étant posé, pas touche aux textes, aux idées, aux images, tout cela ne t'appartient pas, le droit d'auteur est une réalité dont tu dois tenir compte.
Tu as envie d'en utiliser tout ou partie, prends contact, demande.
Une demande vaut une réponse et il y a toujours moyen de trouver un terrain d'entente.
Viens, je ne mords pas ;-)

Comentario (1)

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PascalN verif

Pascaln hace 2 horas

Merci Harold pour ce chouette partage biographique que j'ai pris grand plaisir à lire.
Et je souris sur ce point commun entre nous. J'ai également été élevé entouré de chien et non de chats. D'où également une méconnaissance des chats que j'ai rattrapé au cours de ces dix dernières années, grâce à ma précédente compagne et ma muse, aujourd'hui. Malheureusement nos deux derniers chats sont disparus tragiquement.
Après un long moment de réflexion nous avons convenu de reprendre un compagnon, mais cette fois, un chien.
M. Anoï un coton de Tulear dont je parle parfois dans mes écrits😊

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