Après l'amour
Le cœur abasourdi, je fixe le plafond.
Ô femme au corps de rêve au giron de ma couche !
Tu sombres en douceur dans un sommeil profond,
Quand je pose un baiser aux lèvres de ta bouche.
Mon sexe, encore humide à la chaleur du tien,
Conserve fièrement un peu sa rectitude,
Et semble acheminer, par son noble maintien,
Aux puissances du ciel toute ma gratitude.
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