La chanson du bonheur
La chanson du bonheur
La chanson du renouveau avec la plume qui écrit les plus jolies mélodies, viendra du fond du coeur de ce que nous devenons au fur et à mesure que la vie s’instille en notre être le plus profond. Cette âme qui se révèle enfin à sa juste mesure, après les pluies diluviennes de ces jours derniers.
Il nous faudra attendre la fin de la semaine et la merveilleuse nouvelle lune, qui de ses beaux quartiers de feu nouveau commencera à illuminer notre savoir acquis durant toutes ces années. Celles où nous cherchions un sens à notre vie, lorsque nous pensions tout savoir sur Dieu, le monde et l’univers du big bang à la conquête spatiale actuelle. Quand Mars devient une planète de guerre à l’argent le plus sensée, pour s’y réfugier un jour au cas où la planète viendrait à s’autodétruire.
Mais voilà que les paradigmes du passé se mettent à trembler du feu de l’action de notre belle destinée. En effet elle ne se dessine plus sur le papier glacé des journaux de la bienséance sociétale, mais sur les vieux parchemins encore régulièrement oubliés de tous.
Nous voici face à nos racines nettoyées de la peur d’être impotent à la vie, alors que chaque être humain nait avec toutes les armes nécessaires à son développement et à sa survie. Mais parfois la peur et l’imaginaire collectif pensent que nous sommes de pauvres animaux en recherche d’une évolution encore plus poussé, afin de devenir ce fameux robot ou clone sans âme comme j’aime à les appeler. Mais la vérité se cache non pas dans un exosquelette en métal truffé de puces et de machineries en tout genre, mais dans notre âme.
Et nous valons bien plus qu’une page de cinema qui décrit la vie sous un angle bien trop obtus ces derniers temps. Nous sommes une multitude de possibilités, une multitude de couleurs à travers les continents et surtout une multitude d’âmes créatrice pour réinventer ce qu’il y a de plus beau au monde: l’amour.
Et oui, encore ce concept éculé et tordu dans tous les sens jusqu’à ne plus pouvoir regarder un seul film en son honneur. Et cela de peur de n’absolument rien comprendre à sa façon d’aimer le monde et surtout sa propre existence.
Mais nous voici prêts, je le pense, à recommencer à considérer notre propre désir non pas comme une faute d’égo ou de casting à l’humanité. Non, car cette fois-ci nous allons nous observer avec amour et grande compassion, pour prendre en compte ce qui nous pousse à vivre et non à survivre. D’où le lapsus éducatif qui nous veut prêt à toujours pouvoir s’en sortir lorsque le monde ne tourne pas rond.
Mais c’est nous qui en tenons les axes de rotations, de ce quotidien si parfait si nous arrêtions un tant soi peu de nous occuper de ce que peu bien faire l’autre dans son intimité, en mettant tout simplement des limites à ce qui nous est supportable ou non.
Par là je veux dire qu’il faut cesser de s’identifier à la star pop ou rock ou cinéma ou religieuse qui essaie de nous convaincre de notre inintelligence au sujet des choses de la vie.
Mais non, nous sommes nés avec un coeur, une âme j’en suis persuadée et un moteur qui est la joie de vivre ici et pas dans une image de film, ou dans un univers futur après notre mort physique.
Du coup je vous propose de laisser mourir enfin les idées surfaites de la vie en générale, pour commencer à la vivre de votre propre réalité qu’est cet art sous-jacent que votre âme essaie de vous souffler depuis si longtemps. Observez les signes autour de vous et chercher pourquoi tant de coïncidences ou de mots d’une chanson qui reviennent sans cesse dans votre mental.
Peut-être que votre moi le plus profond cherche à vous dire:
« Je suis là, attends-moi un peu et viens t’asseoir sur un banc un instant pour que nous discutions de notre beau futur à venir »
Je vous souhaite une belle journée de silence auprès de votre âme ou de votre conscience si vous préférez, afin de faire le point et de laisser couler tout le reste. Même si la peur vous envahit de son bras si charmant, lorsqu’il s’agit enfin de l’évincer de votre vie.

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