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À la faim de l'envoi, je mouche...
Fiction
Romance
calendar Veröffentlicht am 28, Juni, 2025
calendar Aktualisiert am 28, Juni, 2025
time 3 min
Bernard verified
Bernard Ducosson vor 4 Monaten

J'adore, du véritable Luce, tu crus ? On reconnait sa patte fine, légère, brillante : truffée de maux d'un sol d'éthérés de merveilles qui donne la note (le sol), d'une musique grinçante et ô combien lancinante. Continue sur cette lancée Luce, c'est comme ça que je t'aime quand tu te rapproches d'émois, en se partageant les mots "si" "on"... Mais je te préviens (amie-calmant) : ne cherches pas à me doubler...

À la faim de l'envoi, je mouche...

L’humain(e), ici moi (c'est long...), 10% de conscience et 90% d’inconscience, viens, on inverse !


Alors allez, je te tourne quelques mots autour du pot qu'un mistral gagnant te saupoudrera sous le nez.


Cette parenthèse avec toi m’aura permis de relire du Houellebecq. J'en ai mangé plein. J'ai aimé ça encore !

Comme toi, bizarrement, il me manque. Pourtant il n'a jamais été là qu'à mots couverts, qu'il remet de temps en temps, comme toi bizarrement.


Je me suis lésée aller à mes rêves, j'ai cuisiné quelques poèmes, j’ai brodé avec nos langues.


Il me faut conclure pour éviter les malentendus, par un peu de rhétorique pendant que c’est chaud, certains l'aiment ainsi.


Comme toujours, d'une parenthèse sans suite, s'en suit un silence inattendu (oxymore), sans mot (pléonasme), qui me laisse dubitative et bien sûr quelque peu mélancolique.


Qui panse ? Qui éponge ? Qui pense quand je plonge ?


Je ne devrais pas supputer, mais dans quelle langue ne suppute-t-on pas ?


Partager aurait pu éclairer ma lanterne, sans la faire passer pour une vessie !


Mais si je réclame, je ne fais pas ma pub. Alors, je tais toi que je n'aurai jamais. Je marche seule vers le sens unique qui m'interdit le revers de la médaille.


Une pièce sans face. Tu me mets la pile.



Passer ce nouvel épisode. Une autre saison risquerait d'être décevante. Pourtant, comment ne pas l'attendre ? Tu me consommes comme un feuilleton, dans tes moments perdus.

A la fin de chaque envoi du générique, je touche qu'à fleurets mouchetés, rien n'est indolore pour autant. Le vent emporte mon désir noir.


Sang rouge et sans bleu, c'est sous la peau que je marque.

Pas de trace, pas de coup, comme les bras et le chocolat !

Je ne suis pas neutre !

Je suis verte et mûre !

Je suis de toutes les couleurs que tu me fais voir !




Eteins-moi.

Ma lumière fût, comme un chêne, il lui suffit d'une étincelle.

Feu de Bengale, tu me trimballes.

Feu de toi.





Sans mot dire pour toi et en mots disants pour moi, comme toujours...

Viens, on inverse, on change le cours...

Tu me tiens sans barbichette, je me retiens en larmichette.




Je suis septique.

Désintoxiquez-moi.

Je te sème pour ne plus me répandre.

Je te perds pour mieux me garder.


Kommentar (18)

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Bernard verif

Bernard Ducosson vor 4 Monaten

J'adore, du véritable Luce, tu crus ? On reconnait sa patte fine, légère, brillante : truffée de maux d'un sol d'éthérés de merveilles qui donne la note (le sol), d'une musique grinçante et ô combien lancinante. Continue sur cette lancée Luce, c'est comme ça que je t'aime quand tu te rapproches d'émois, en se partageant les mots "si" "on"... Mais je te préviens (amie-calmant) : ne cherches pas à me doubler...

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Luce verif

Luce vor 4 Monaten

Merciiii ! C’est un texte qui date un peu ! Mais tu m’as permis de le relire ! Mon inspiration vient par vague ! En ce moment rien ne sort mais est-ce grave ? Je préfère les bonbons 🤣! 😉

ParolesDeSagesse verif

Parolesdesagesse vor 8 Monaten

Tu peux aimer les chiens errants sans dire qu’ils sont propres.
De la même manière, on peut lire Houellebecq, mais faut pas nous faire croire qu’il est juste "un écrivain triste". C’est un propagateur d’une vision du monde dangereuse. Et c’est pas une opinion, c’est factuel.

Je me cultive pas en me salissant l’âme. Le beau n’excuse pas le poison

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Luce verif

Luce vor 8 Monaten

il ne me semble pas avoir essayé de faire croire quoi que ce soit à qui que ce soit

Bernard DUCOSSON verif

Bernard Ducosson vor 8 Monaten

Houellebecq, un visionnaire qui marquera son temps !

ParolesDeSagesse verif

Parolesdesagesse vor 8 Monaten

Il a dit que “l’islam est la religion la plus con” (dans L’Express, 2001).

Il a signé une tribune avec Éric Zemmour.

Il a multiplié dans ses romans les fantasmes sur l’effondrement de la France, la domination musulmane, la fin du “vrai mâle blanc occidental”.

Et il a carrément admis dans une interview qu’il n’aimait pas les gens “différents” (notamment musulmans et jeunes, oui).


Alors on peut débattre de son style, de sa noirceur existentielle, du ton désabusé et tout ce que tu veux...
Mais sur le plan des idées, faut pas se raconter d’histoire : oui, Houellebecq a flirté avec des thèses fascistoïdes.
Et non, ce n’est pas “subtil”. C’est frontal. Parfois même grotesque.

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Luce verif

Luce vor 8 Monaten

Je peux apprécier un artiste sans adhérer à l’ensemble de son œuvre et aimer une œuvre sans adhérer aux thèses suggérées. Je peux écouter, entendre et lire d’autres thèses, hypothèses et opinions que les miennes.
Je ne cherchais pas « à débattre ».

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