

59. La Légende de Nil. Jean-Marc Ferry. Livre II, L'Utopie de Mohên. Chapitre X,2,3
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59. La Légende de Nil. Jean-Marc Ferry. Livre II, L'Utopie de Mohên. Chapitre X,2,3
Oramûn sait que, pour le retour, il est illusoire de compter gagner du temps en voyageant par radeau. Pour atteindre la région du Triangle vert, d’où il avait pris congé de Lob, remonter le courant augmenterait considérablement la durée du trajet. Quoi qu’il en coûte en fatigue, mieux vaut couper à pied directement par le Nord. Il partit à l’aube, accompagné des trois jeunes Djaghats qui étaient au rendez-vous, impatients de prendre la route.
Oramûn ne cesse de penser à Lob-Âsel-Ram. Il se sent en empathie avec le vieux Sage, et il attend un signe de sa présence : lui enverrait-il un « messager », ainsi qu’il avait fait, semble-t-il, avec le grand loup aux yeux jaunes ? Mais, dans la région, il n’y a point de grands loups ; seulement ces petits loups roux dont on ne sait d’où ils


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