Les nouvelles de Magtogoek #19

Crédit image : © Waves of Wonder on Facebook
Capture d'image sur un reel, éditée sur Microsoft Photos, Paint et sur Fotor.com
Les nouvelles de Magtogoek
D'où vient ce nom, "Magtogoek" ?
Magtogoek , c'est le nom algonquin du fleuve Saint-Laurent - oui, celui où se trouvent les chutes du Niagara, qui part des Grands Lacs pour se jeter dans l'Atlantique et qui marque la frontière entre le Canada et les États-Unis. Les Algonquins, natifs amérindiens de la région, ont rendu hommage, en lui donnant ce nom, à la puissance de son courant et à l'abondance de ses eaux imprévisibles.
Pourquoi avoir choisi ce nom, "Magtogoek" ?
Pas parce que je suis Québécoise, Canadienne ou autrement Nord-Americaine - je ne le suis pas, je suis Européenne. Mais parce que l'image du "Fleuve Aux Grandes Eaux" me paraît être la métaphore idéale pour mon inspiration, qui est aussi luxuriante que la forêt vierge et qui part un peu dans toutes les directions, avec beaucoup de projets en cours et pas encore forcément achevés.
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Édition #19
29/09/2026
Ce sur quoi je travaille actuellement
👉🏻 OUF, j'ai enfin trouvé une façon satisfaisante et dépourvue de mièvrerie (enfin je l'espère 🙂) de faire rôtir le comte S. dans Lucilinburhuc. Et il est temps, car l'échéance de la publication approche à grands pas 😯.
S'il est vrai que vous devrez attendre Halloween 🎃, la Toussaint 🪦 et le jour des Morts ⚰️ pour savoir à quelle sauce ce cher comte sera mangé 😆, il y a tout de même toute la montée en puissance au cours du mois d'octobre (vous me connaissez...) (et vous connaissez ce cher comte aussi, toujours en train de se débattre contre son destin, d'une manière assez créative parfois 😆).
👉🏻 Alors, les épisodes de la semaine Halloween/Toussaint/Jour des Morts sont d'ores et déjà programmés, et autant vous le dire d'emblée, ce sera une semaine intense. Mais hormis cette précision, je peux d'ores et déjà vous annoncer que la publication normale de Lucilinburhuc reprend à partir de ce vendredi 2 octobre, à raison d'un épisode par jour. Avis aux fans et aux fidèles ! 🙂
Ce que je pense faire dans un futur proche
👉🏻 Tout d'abord : la suite et fin de Lucilinburhuc pour le mois de novembre, parce qu'après le grand événement de Halloween/Toussaint/Jour des Morts, il y a tout l'"après" qui reste à gérer (ben oui, après tout un traumatisme et toute une catastrophe qui forcément laissent des traces, il faut bien nettoyer et guérir...). Heureusement, cela faisait partie de ce sur quoi je travaillais en début d'année, mais je vais devoir retravailler tout ça, parce que même si beaucoup a déjà été écrit en la matière (eh non, je n'ai pas fait les choses dans l'ordre 😏), je l'ai largement basé sur une version de l'événement central que j'avais déjà gribouillée il y a maintenant presque un an (mi-novembre 2025) mais qui me paraissait beaucoup moins satisfaisante et dont je me suis un peu écartée depuis 🙂. Et puis, la fin ultime reste à écrire (parce que, non, même si elle est longue, Lucilinburhuc n'est pas une histoire sans fin 🙂), et tout n'a pas encore été dit sur le sort de Mélusine... donc, comme on dit, "stay tuned" 🙂
👉🏻 Je sais par expérience qu'il est toujours dangereux pour moi de me fixer des objectifs pour le futur, car c'est en général le meilleur moyen pour moi de finir par m'occuper de tout à fait autre chose 😏 mais a priori, mon prochain objectif quand j'en aurai fini avec Lucilinburhuc sera de me repencher sur ma CR Al Khwarizmi, mon amour
👉🏻 S'il m'en reste le courage, je pourrais peut-être me repencher aussi sur mes Impressions de Voyage et en ajouter l'une ou l'autre 🙂
👉🏻 Alors, dans ces conditions, vais-je participer cette année à l'une ou l'autre version de l'#InkTober2026 ? Je ne sais. Mon expérience de l'année dernière me dit que tout un mois à ce rythme, c'est fatigant (eh oui ma bonne dame, eh oui mon bon monsieur, j'n'ai plus vingt ans, moi 😆) donc même si je fais l'un ou l'autre passage, je ne promets pas l'assiduité de 2025... mais disons que je verrai ce qui sera possible 🙂
👉🏻 D'ailleurs, en parlant de défis-événements – j'ai déjà du mal à reprendre le #PanodysseySpark, alors après ça, venir parler de participer à l'#InkTober2026, c'est, comment dire... 😑. J'espère que programmer la parution des épisodes de Lucilinburhuc va me dégager un peu le temps et surtout l'esprit, car il est des phrases qu'il serait un peu trop râlant de laisser sans suite 😏
Ce que j'ai commenté de plus important
(Rejoignez la conversation 🙂)
👉🏻 Cultures – je vous aime, de Bozena Wizniewska-Le Talludec, où elle nous fait part de ses expériences avec des clients venus de différentes parties du monde pour louer chez elle des chambres d'hôte
👉🏻 Retenir ses larmes, pourquoi ? de Régine Pelladeau-Kornmann qui nous interroge sur la véritable nature de la paix
👉🏻 Salone italiano del Self-Publishing de Monica La Magna, qui nous invite en anglais à la première édition de la Foire Italienne de l'Auto-Édition qui se tiendra à Catania les 17 et 18 octobre 2026. Entrée gratuite 🙂. Une bien belle initiative qui mérite de faire des émules, sachant le parcours du combattant que représente la participation à des salons littéraires pour les auteurs auto-édités !
👉🏻 Les autres sont-ils un miroir ? de Gerine Alex sur l'image, ce qu'on imagine, ce qu'on croit savoir et puis ce qu'on sait vraiment...
👉🏻 Le temps hérité de PascalN – Le contemplateur éphémère, une nouvelle toute en délicatesse, en malice et en non-dits, qui parle du temps – mais en la lisant, vous ne le verrez pas passer, le temps !
👉🏻 I have a dream... de Harold Cath, une proposition de création d'une architecture de forum pour nous les Plumes de Panodyssey, pour nous permettre d'échanger en paix entre nous loin des grandes plateformes et de manière structurée sur des sujets variés (personnellement j'ai déjà pensé que ça manquait ici 🙂).
👉🏻 Pourquoi je partage enfin ce que j'écris depuis dix ans de Nicolas Morin, nouveau venu chez nous certes mais qui écrit depuis dix ans, a auto-publié ses premiers livres et compte nous faire découvrir les coulisses de sa création autant que ses résultats 🙂
Des découvertes intéressantes
👉🏻 Après lecture de son premier extrait publié sur Panodyssey, je crois pouvoir d'ores et déjà citer Nicolas Morin comme une découverte à suivre. Je trouve frappante sa maîtrise de notre rapport à l'environnement – qu'il soit physique, psychique ou professionnel – et de la façon dont on négocie (ou pas), ou dont on estime pouvoir négocier (ou pas), avec lui. Pour moi, un auteur d'ores et déjà suivi !
👉🏻 Il serait particulièrement injuste de passer à côté de Philippe Maréchal, un poète primé dès sa jeunesse, amoureux de Ronsard et des formes classiques, excellent analyste de l'écriture et animé d'une tendresse particulière pour le jeune créateur qu'il fut 🙂
Ce qui se passe d'important par ailleurs
👉🏻 Line Marsan lance, de la même manière qu'il existe sur Mastodon et sur BlueSky, un #VendrediLecture où nous pouvons tous partager nos lectures-coups de cœur. Elle nous invite également à partager nos anciens textes et/ou, probablement aussi, nos fonds de grenier 🙂, ce qui devrait faire plaisir au capitaine qui les adore (Line, si vous n'êtes pas d'accord pour les fonds de grenier, la rature est admise ! 🙂). Une bien belle initiative quoi qu'il en soit, à laquelle pour ma part je souhaite longue vie !
👉🏻 Harold Cath, quant à lui, face au succès mitigé du groupe WhatsApp et à celui encore beaucoup plus relatif des solutions de remplacement qui ont été essayées, lance le forum Causons, propulsé par Discourse, proposé aux membres de Panodyssey et de Substack selon des modalités bien précises. Moi qui fus une dingo des forums dans le passé, j'ai apprécié cette replongée dans une technologie qui quoi qu'on en dise, même si elle est aussi ancienne que le Web, est encore toujours bien vivante et garde beaucoup à offrir à des gens comme nous qui reconnaissent certes les mérites d'Internet et du numérique mais qui sont fatigués du scrolling incessant ponctué de publicités intrusives et de conflits épidermiques tels que nous les proposent la plupart des réseaux (a)sociaux.
👉🏻 Que Gabriel Dax a relancé le #PanodysseySpark n'est désormais plus une nouvelle, mais ce qui en est une est qu'il l'a ouvert également aux images. Plusieurs auteurs publient des images, accompagnées ou non de textes, j'ai moi-même un projet de CR en ce sens dans les cartons (mais pas pour tout de suite, le matos de base est là mais doit encore être retravaillé, comme pour quelques Impressions de Voyage 🙂) donc voilà une idée qui va bien dans le sens de nos Plumes photographes et visuelles !
👉🏻 L'engagement est une tradition chez les écrivains autant que sur les plateformes, et ce n'est certainement pas Laetitia Gand qui me contredira sur ce point. De nombreuses Plumes sur Panodyssey sont sensibles à la question environnementale et le seront sûrement à son appel contre la construction d'une autoroute au détriment d'une forêt. Si vous n'avez pas encore réagi ou bien si ses appels se sont perdus dans le fil d'actu, c'est le moment d'interpeller qui de droit 🙂
Confidence de Plume
Ah, les deadlines...
Que tous ceux (et toutes celles) qui ont un rapport d'amour-haine avec les deadlines, délais, dates limites et autres dates-butoir lèvent la main...
Ah, tout le monde est là ?...
...
Bon ben c'est vrai, ça n'a rien d'étonnant. Les deadlines, ça fait partie de la vie. Depuis la toute première rentrée des classes jusqu'au dernier boulot – et même avant... ou même après. Horaires, transports en commun, rendez-vous chez le médecin...
Elles structurent notre vie – sociale, professionnelle et même privée. Elles permettent de nous organiser en tant que groupes, communautés, sociétés...
Elles nous permettent même d'organiser notre travail.
Elles nous permettent de garder le cap dans ce que nous faisons.
Mais aussi, elles nous imposent des barrières. Des limites. Elles nous emprisonnent.
Moi, elles me stressent. Je les ai en horreur. Il me suffit d'en avoir une pour avoir l'impression que ma journée est tout d'un coup réduite et que je n'ai plus le temps de rien faire.
Je ne dois sûrement pas être la seule...
J'aime pouvoir prendre mon temps. Avoir le temps de faire les choses. De les faire convenablement. Avec amour. La retraite, pour moi ? Tout sauf un problème 🙂
Mais aussi...
Avoir le temps, c'est aussi avoir l'occasion de perdre le cap.
Une deadline, donnée par autrui ou qu'on se donne à soi-même, c'est aussi le moyen de le retrouver.
Je me souviens d'une autrice interviewée à la radio il y a presque quarante ans, qui avouait avoir besoin de la pression du temps pour "s'y mettre" en disant que "nous, les écrivains, par nature, nous sommes des paresseux"...
C'est un peu ce même message de paresse et de manque d'audace que font passer ceux qui soulignent que J.K. Rowlings a finalement percé avec Harry Potter quand elle était chômeuse, en fin de droits, au fond du trou avec un gosse de 11 ans à charge...
(euh, le chômage, j'ai essayé, ça a peut-être marché pour Rowlings mais pour moi, ça n'a pas marché...)
Mon petit post de septembre dans le fil d'actu déliverait-il le même message ? Ici, pas un message de paresse, mais un message de déconcentration ? (ben vi, Magtogoek !)
Et vous, créez-vous mieux dans l'urgence ou dans le calme et la sérénité ?
Et comme toujours, vos retours sont très appréciés, que ce soit sur retour du courriel ou sur Panodyssey - toujours fidèles au slogan : Sincérité et Respect !
À bientôt pour de prochaines nouvelles de Magtogoek,
Votre autrice dévouée,
© Jackie H, 2026
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Texte entièrement rédigé par un être humain.
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Kommentar (1)
Line Marsan vor 15 Minuten
Je ne saurai définir exactement si je crée mieux dans l'urgence ou la sérénité. Ce que je sais en revanche, c'est que trop de contraintes m'étouffent. Ainsi, pour le Inktober Writober, je ne me mets pas pour objectifs de parvenir à 31 créations, mais de créer dans le plaisir. Si un mot ne m'inspire rien, je ne veux pas me torturer à trouver. Ce défi est pour moi l'occasion de renouer avec ma créativité, sans enjeu autre que de la laisser s'exprimer sans m'y épuiser. Le partage d'un défi international me plaît bien aussi. Une année, j'avais commencé le Nanowrimo ( en novembre, se fixer un objectif en nombre de mots par jour), mais je n'aime pas les chiffres.