Pouvoir par le Sens
Dans nos précédents actes, nous avons déconstruit l'illusion du Dataïsme, acté la fermeture épistémique de la donnée par l'ontologie (Acte II), et démontré comment une architecture du Verbe sans duplication (Zero Data Duplication) protège nos systèmes (Acte III).
Mais une architecture, aussi brillante soit-elle, ne suffit pas à faire tourner une institution.
Il faut définir qui détient le pouvoir (du verbe pouvoir) pour une gouvernance équilibrée et structurée.
Historiquement, le pouvoir dans l'entreprise s'est déplacé vers ceux qui maîtrisent la technique. La complexité informatique a engendré une technocratie : les directions métiers (le décideur, l'expert, le législateur) se sont retrouvées otages de la Direction des Systèmes d'Information (DSI).
Parce qu'ils ne parlaient pas le langage des bases de données (le SQL, le Python), les dirigeants ont délégué le sens de leur action à des algorithmes qu'ils ne comprenaient plus.
Pour remettre l'humain au centre, il ne s'agit pas de rejeter la machine, mais d'inventer un nouveau contrat social avec elle.
C'est ce que le prospectiviste Didier Reinach a magistralement théorisé sous le concept de Symbiocratie.
La Symbiocratie : L'alliance organique de l'Humain e
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