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QAMARY
PREMIER, DERNIER
Fiction
Poetry and Songs
calendar Pubblicato 6 mag 2026
calendar Aggiornato 6 mag 2026
time 3 min

PREMIER, DERNIER

Tu es mon amour premier

Et tu seras le dernier,

Vivant au-delà mon cœur,

Source de sourires, pleurs,

Source d’espoir et de vie,

Liqueur et puis eau-de-vie,

Dans mes veines, sang et eau,

Je t’aime dans le Très Haut.


Je t’aime et j’ai de la chance,

Je connais cette souffrance,

Ce bonheur et cette joie,

Ma religion et ma foi,

Mon désir et ma lumière,

Ma doléance première,

Au Tout Miséricordieux,

C’est pour toi que je n’ai d’yeux,

C’est pour toi que je me lève.

Décidée, je prends mon glaive,

Et puis, tant pis, j’égratigne.

J’écris et « Elmeh » je signe.

Mon arme, c’est une lame,

Rimant avec le mot « âme » .

Ça rappelle mon prénom

« les songes » , sa traduction.


La toute première fois

Que j’exprime cette foi

Envers toi, aussi en nous,

Partageant mes rêves fous.

Tu es première et dernière

Au Paradis et sur Terre.


Cette vie, je t’y invite

À m’y rejoindre, très vite.

Des choses étranges nous guettent

Dont les cons feront leur fête.

Ils danseront sur nos ruines.

Alors, moi, je les surine

Tout de suite, il faut qu’ils saignent,

Sur eux il faut que je règne.

Puis, ils seront tes sujets

Tu en feras tes objets.

Moi, je pourrai te servir,

Si tu veux, à l’avenir.


Je ne veux pas t’obliger

Ma présence t’infliger.

Seulement que tu m’obtiennes

Car ta procession est tienne.

Tu trébuches et tu avances,

Je le sais car ça me lance.

Nos corps s’appellent, se cherchent,

Alors je te tends la perche,

Je nous donne l’occasion

De vibrer à l’unisson.


Ce fut au premier instant,

Et depuis je t’aime tant.

Nos destins se sont croisés,

Nos cœurs se sont écrasés

Sur eux-mêmes, l’un sur l’autre.

Il se peut que je me vautre.

D’ailleurs tu l’as cru pour toi,

Je te croyais loin de moi,

Te croyant à cette femme,

J’étais en de vives flammes.

Aveuglée par la fumée

Ma colère m’a enfumée

J’ai envie que l’on répare,

Ne veux plus que l’on s’égare.

Je n’ose pas te nommer

Et ni moi me prénommer.

Bien sûr tu te reconnais

Je te connais, je renais.

C’est ainsi que je finis,

Ici, j’en ai beaucoup dit.

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