Entrer au centre
La haie se dévêtis entre feuilles et diadèmes
Les cymbales brillent aux lueurs obscurcies
Dernier sourire de lumière ton visage deviné
Sous la douceur du vent tiède
L'apport du large ; les sons couverts,
Les cloches se blottissent aux creux des murets
Embrassent la mousse tendrement
Je résides ou tu présides, là quand tu t'abandonnes
Il y a toujours mille reflets aux fenêtres de leurs tours
Et ces gens qui appellent :
Entrer au centre
Le paysage scintille au clairs reflets des vagues
Epouse les courbures que la chaleur dénude ;
Sur la plage
Les bruits et les chansons noient les cris et les voix
que les rouleaux assomment
Au pied de ton oreille ou la torpeur résonne
Les milliards de grains envahissent les rêves
Où tout se perd, tout se confond
Le vent enivre le dernier souffle de l'œil
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