Terre promise.
Des milliards d'années pour créer la vie dans la soupe originelle. Des particules de carbone à la première bactérie et puis à cette respiration cellulaire initiale.
Évolution…
Vient l'homme… Bien plus tard
Toujours l'homme, moins qu'un animal, moins que rien !
À l'échelle de l'univers, en une fraction de seconde, il brise l'équilibre.
Incapable de vivre aux côtés de ce qui lui permet de respirer.
Ce besoin de dominer, de faire du fric, jusqu'à se détruire lui-même, rongé par son propre orgueil.
L'expression de l'ultime de l'absurdité humaine.
De l'IA dans la réalisation de cette chanson ? Oui ! La plus puissante invention de l'homme m'aide à dépeindre sa fin annoncée… Quelle ironie supplémentaire.
Terre promise.
Vierge de toutes souillures, genèse des éléments,
Des siècles, des millénaires,
Pour l'initiale respiration cellulaire.
Rêver la vie dans ce maelström irradiant.
Des bactéries aux méduses, aux vers,
Le temps prendra son temps, sans s'user
Pour plier les éléments à la reproduction sexuée
Offrir à la vie la promesse vierge de la terre.
Terre promise, terre promise.
Tout était en place pour une planète féconde,
Les plantes, les êtres vivants, les animaux.
C'était sans compter sur l'évolution des espèces.
Vient l'homme, le destructeur des mondes.
Terre promise, terre promise,
Où est passée ta douceur ?
L'orgueil des hommes a tout brisé,
Vous avez tué la racine,
Vous avez volé le jour.
Le sang des rivières coule,
Le ciel est noir de fumée —
La fin est là, prochaine,
Sans pardon, sans amour.
Terre promise, terre promise,
Nous sommes les architectes
Du tombeau que nous érigeons,
L'hubris pour seul héritage.
Plus de sève, plus de champs, plus de souffle, plus de vie,
Seul le silence s'étend sur ce cadavre qu'on a fait.
Le vent ne porte que cendres, la nuit n'a plus de fin,
Nous errons dans les ruines de notre propre destin.
Plus de promesses, plus d'espoir, juste le froid et le vide,
Le monde se meurt, nous restons immobiles.
Voyez ce que nous avons fait, le néant qui vient.
Terre promise, terre promise, tu n'es plus qu'un souvenir.
L'homme... le destructeur des mondes.
L'homme... le destructeur des mondes.
IA :
Euria pour les rimes incertaines.
Claude Sonnet 4.6 pour les commandes phonétiques à Suno.
Suno pour la création musicale, je ne suis pas musicien.
En écoute ici : https://soundcloud.com/words2sounds/terre-promise

Illustration Wayne Chen @pexels.com
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Ceci étant posé, pas touche aux textes, aux idées, aux images, tout cela ne t'appartient pas, le droit d'auteur est une réalité dont tu dois tenir compte.
Tu as envie d'en utiliser tout ou partie, prends contact, demande.
Une demande vaut une réponse et il y a toujours moyen de trouver un terrain d'entente.
Viens, je ne mords pas ;-)
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