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Chapitre 13 - Quelques effets personnels

Chapitre 13 - Quelques effets personnels

Pubblicato 14 feb 2026 Aggiornato 14 feb 2026 Crime stories
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Chapitre 13 - Quelques effets personnels

Mercredi 1er octobre


— C’est par ici, indiqua l’employé du service de fourrière, nous étions sur le point de contacter le propriétaire du véhicule, c’est une voiture de location, vous le savez ?

— Oui, en effet, nous avons même la clé ! fit remarquer Léo Maillet. Cette voiture est là depuis combien de temps ?

— On nous l’a déposée samedi dernier, elle était restée à l’emplacement du marché, à Mazamet.

— Nous avons l’autorisation du parquet pour perquisitionner cette voiture. Pouvez-vous rester comme témoin ? demanda Clarisse.


Le gendarme déverrouilla la voiture et ouvrit la portière côté conducteur. L’adjudante fit de même côté passager. L’intérieur du véhicule était propre et ne laissa paraître aucune trace anormale.


« Intéressant, remarqua Clarisse, on dirait qu’il y a une sacoche d’ordinateur, posée par terre. Tu peux aller chercher des sacs plastiques ? »


Le jeune gendarme revint quelques instants plus tard avec les poches demandées.


— Il n’y a rien sur les sièges à l’arrière. On va regarder dans le coffre, notre homme avait quitté son hôtel, on devrait trouver un bagage.

— J’y vais, dit Léo. En effet, il y a une valise, elle ne date pas d’hier. On n’en voit plus trop des comme ça !


Clarisse contourna le véhicule. Dans la malle se trouvait une vieille valise comme on en utilisait dans les années 80, en cuir ou plus probablement en simili, de couleur fauve, avec deux grosses boucles pour sécuriser la fermeture.


— On ne touche à rien, conclut l’adjudante, on va faire transporter la Golf et son contenu aux Services Techniques. On prend juste l’ordinateur. Tu as regardé de ton côté s’il y avait un téléphone portable ? D’après le rapport, l’homme n’en avait pas sur lui.

— Rien de mon côté, déclara Léo, je regarde dans la boîte à gants. Non, pas de portable ni de câble de recharge. Juste les documents du loueur.

— Bien, appelle les collègues pour qu’ils prennent en charge la voiture et ensuite on rentre.


En milieu d’après-midi, Clarisse était dans la zone de travail des informaticiens. Après avoir fait relever toutes les empreintes, elle était maintenant impatiente de découvrir le contenu de la machine.


— C’est un vieux modèle, expliqua le technicien, je ne savais pas que cette marque existait encore. Maxdata, c’était fabriqué en Allemagne. Il ne devrait pas être trop difficile à craquer.

— Bon, alors allons-y, répondit Clarisse avec impatience.

— Oui, mais il faut être patient, les machines de cette époque ne démarraient pas en quinze secondes, comme aujourd’hui.


De fait, il fallut presque cinq minutes pour obtenir l’écran de connexion de Windows.


— XP, je suis trop jeune pour avoir connu ça, même à l’école !

— D’accord, tu peux l’ouvrir ou non ?

— Oui, oui, attends, il n’a pas encore fini, tempéra le jeune geek. Voilà, soit ce type n’a vraiment rien à cacher, soit il est particulièrement négligent. Il n’y a même pas de mot de passe.


L’écran s’afficha enfin, le fond d’écran représentait une vue aérienne de la porte de Brandebourg à Berlin, mais telle qu’elle était dans les années 60, le Mur était bien visible.


— Drôle de bonhomme, commenta Clarisse, qui aurait envie de voir une photo comme ça tous les jours ?

— Sans doute un nostalgique de cette époque.


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