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Chapitre 6 : Au revoir , en route vers l’Italie .
Fiction
Adventure
calendar Pubblicato 19 mag 2026
calendar Aggiornato 19 mag 2026
time 12 min

Chapitre 6 : Au revoir , en route vers l’Italie .


chapitre final :


Au revoir, en route vers l’Italie


C’était le matin.

Ils avaient tous dormi au chalet de Juliette et Arn, encore sonnés par les révélations explosives de la veille. Élisa et Oscar avaient veillé une grande partie de la nuit à discuter sous les étoiles, sur la terrasse. Annita et Juliette s’étaient découvert une complicité évidente, tandis qu’Arn, qui s’était couché en premier, avait été le premier levé pour s’attaquer au petit-déjeuner.

Il préparait un vrai brunch, profitant de l’occasion pour vider le frigo avant leur départ prévu en début d’après-midi. Le soleil brillait déjà généreusement, inondant la terrasse d’une lumière dorée. C’était le temps parfait pour un nouveau départ.

Juliette fut la première à le rejoindre. Elle l’enlaça par-derrière et l’embrassa tendrement dans le cou. Quelques minutes plus tard, Annita apparut, encore ensommeillée, mais ravie de découvrir la table joliment dressée, décorée de fleurs des champs.

Puis Élisa et Oscar arrivèrent à leur tour, mains dans la main. Ils rayonnaient tous les deux.

— On a une bonne nouvelle à annoncer, lança Oscar avec un grand sourire. Mais seulement si Annita est d’accord… sinon ce sera pour l’année prochaine.

Annita, qui croquait dans un croissant aux myrtilles, haussa un sourcil curieux.

— C’est quoi, la bonne nouvelle ?

Élisa prit la parole, un peu timide mais visiblement heureuse :

— Comme je suis en vacances, je pars dans la maison familiale en Italie, près de Rapallo. Je me disais que ce serait sympa si vous veniez avec moi. Enfin… si ça vous tente. Je ne sais pas trop ce que je ferais autrement, alors je me suis dit qu’on pourrait y aller tous les trois.

Annita resta silencieuse une seconde, puis sourit.

— OK… je ne veux pas casser l’ambiance, mais tu vas dormir où pendant le trajet ?

Oscar et Élisa échangèrent un regard complice.

— Justement, on en a parlé cette nuit, répondit Oscar. Elle a une tente, on la plantera sur place.

— Ah. OK ! fit Annita avec un petit rire. Bah… plus on est de fous, plus on rit. Mais on y va avec ta voiture ou notre van ?

— Oscar m’a suggéré que ce serait plus simple d’y aller ensemble avec le van, et je participerai aux frais d’essence et des repas.

Annita fit mine de réfléchir, songeuse, tout en buvant son café.

Puis elle déclara :

— OK, j’accepte que tu nous accompagnes. Je ne veux pas être responsable d’une rupture par ma faute. Je plaisante.

Elle sourit.

— Yes ! s’exclama Oscar.

Il s’avança pour embrasser sa sœur sur le front.

— Merci, frangine !

Puis ils s’installèrent tous autour de la table.

— C’est qui qui a préparé ce brunch ? demanda Oscar en se servant.

— C’est moi, répondit fièrement Arn en remplissant les mugs de thé et de café.

Oscar leva son mug vers lui.

— Merci, mec. C’est exactement ce qu’il nous fallait ce matin.

— Avec plaisir, vraiment, répondit Arn. Du coup… si Élisa ne vous avait pas proposé d’aller à Rapallo, vous seriez allés où ?

Juliette consulta son téléphone. Elle venait de recevoir un message. Après l’avoir lu, elle leva les yeux vers le groupe et dit à voix haute :

— C’est Prunille. Elle dit qu’elle est désolée pour hier soir, qu’elle pense bien à nous, et qu’elle est rentrée à Laon aujourd’hui. Elle nous souhaite de continuer à passer de bonnes vacances, et elle vous remercie pour l’accueil. Elle dit aussi : « À très vite. Prunille. »

Un petit silence suivit, puis Annita souffla :

— Bon… j’espère qu’elle ne va pas rester fâchée longtemps avec Capucine. Elles finiront bien par se réconcilier un jour.

— Oui, espérons, dit Arn.

Annita préféra reprendre la conversation sur ce qui avait été dit un peu plus tôt.

— On aurait pu faire un tirage au sort entre Nice, pour aller randonner sur le chemin de Nietzsche, et… pour Oscar, plutôt du canyoning à Breil-sur-Roya, pour changer.

— Pas mal, comme plan, dit Juliette.

— J’avoue, c’est tentant, ajouta Arn avec un sourire. Ça me plairait bien.

— On reste en contact, de toute façon, dit Oscar. Vous viendrez nous rendre visite dans la Nièvre. Je connais un super endroit pour ça.

— Ça me va, répondit Arn. Et vous, vous viendrez nous rendre visite à Göteborg. On sera ravis de vous accueillir.

Il regarda Juliette, qui acquiesça en souriant.

— En plus, dit-elle, on a de jolis coins à visiter : les trams bleus, les jardins magnifiques, Göta älv avec la forteresse de Bohus, les îles alentour… Il y a même un bateau pour y aller. Et parfois, dans certains jeux de loterie au parc d'attraction Liseberg , si on a de la chance, on peut remporter une tablette de chocolat de deux kilos.

Élisa, Annita et Oscar la regardèrent, d’abord surpris, puis franchement amusés.

— Quoi ? Sans blague ? dit Annita.

Oscar sortit son téléphone et leur montra une photo de lui, tout sourire, avec sa tablette.

— Wow… dit Élisa. J’en reviens pas.

— En effet, c’est dingue, ajouta Annita. J’aurais jamais pensé voir ça un jour.

— Et si, répondit Juliette en riant. Je sais, on n’est pas habitués à voir ça en France, et pourtant c’est bien vrai.

Tout le monde rit de bon cœur, encore étonné.

— Il fait bon vivre en Suède, vous verrez, dit Arn en cherchant ses mots. Vous serez surpris.


Oscar se tourna vers Arn et Juliette :

— Et vous, vous partez où ?

Arn répondit avec un grand sourire :

— On va dans un hôtel sur Turin que la famille d’Élisa nous a offert en cadeau de lune de miel. Ensuite, on profitera du coin pour se balader avant de rentrer à Göteborg.

— Ça a l’air parfait, répondit Oscar en levant son mug, tu te débrouilles bien en français.

— Ça aide d’avoir un bon prof, répondit Arn en regardant Juliette.

— C’était pas gagné, mais il s’en est bien sorti, dit Juliette avec fierté.

Oscar, Annita et Élisa les regardèrent avec un air ravi, heureux pour eux deux.

À la fin du petit déjeuner et de leurs discussions vivantes, spontanées et joyeuses, ils se dirent au revoir. Ils savaient que ce n’était pas un adieu, car ils se reverraient un jour, à Göteborg ou dans la Nièvre.

Ils profitèrent de deux journées entre frère et sœur avant le grand départ pour l’Italie.

Élisa leur avait donné son adresse et, lorsque le van arriva devant chez elle, elle fut ravie de les retrouver.

Elle portait une tenue décontractée dans des tons gris et bleu marine, les cheveux attachés en queue de cheval. Ses sacs de voyage et son sac à dos étaient déjà prêts près du portail.


Annita, installée au volant, portait les cheveux détachés retenus par un bandeau beige. Elle avait un débardeur vert sapin sous une chemise légère beige à carreaux laissée ouverte, un pantalon noir confortable et ses éternelles baskets de randonnée légèrement poussiéreuses par leurs dernières escapades.


Oscar, lui, avait opté pour un short cargo beige, un tee-shirt bleu marine à motifs légèrement froissé et une veste en jean posée sur les épaules. Ses lunettes de soleil étaient accrochées au col de son tee-shirt, lui donnant cet air détendu qu’Élisa commençait déjà à bien connaître.


Elle leur fit signe avec enthousiasme.


Annita gara le van tandis qu’Oscar descendait pour aider Élisa à charger ses affaires.

Ils échangèrent un sourire complice.

Puis Annita reprit le volant et demanda :

— C’est bon, tout le monde est installé ?

— Oui, Annita, tu peux y aller, répondit Oscar.

Le moteur du van se mit en marche dans un ronronnement familier.

Annita engagea la route sans hâte, comme pour prolonger encore un peu l’instant.

Le véhicule s’éloigna doucement, laissant derrière lui les lieux, les visages et les derniers éclats de ces vacances inattendues.

À travers les vitres, les paysages défilaient déjà.

Les routes.

Les reliefs.

La lumière dorée du matin qui enveloppait tout d’une douceur presque irréelle.

Élisa regardait l’horizon, puis baissa les yeux un instant, comme si elle cherchait à retenir quelque chose.

Quand elle tourna la tête vers Oscar, il était déjà en train de la regarder.

Ils ne dirent rien.

Et pourtant, tout était dit.

Dans ce van, il n’y avait plus seulement un trajet vers l’Italie.

Il y avait des liens fraîchement tissés, des rencontres inattendues, des silences devenus complices.

Et cette certitude discrète que les chemins les plus imprévus sont parfois ceux qui changent tout.

La musique s’éleva doucement dans l’habitacle.

Un sourire traversa le groupe.

Un silence léger, rempli de promesses.

— Je sens qu’on ne va pas s’ennuyer, dit Élisa.

— Oh que non ! répondit Annita en riant. Jamais avec nous, tu verras.

— Et c’est parti pour Rapallo ! lança Oscar avec enthousiasme.

Le van continua sa route sous la lumière du matin.

Derrière eux, les montagnes semblaient déjà appartenir au passé.

Tout devenait plus flou.

Plus doux.

Comme un souvenir déjà en train de se créer.

Ils n’étaient plus simplement en route vers l’Italie…

mais déjà en chemin les uns vers les autres.

Petit à petit, la route avala leurs rires.

Puis leurs voix.

Puis leur histoire.


Fin.


Chers lecteurs, merci d’avoir suivi les histoires d’Annita et d’Oscar. J’espère que les choix interactifs vous ont plu.

À bientôt, peut-être dans un autre lieu, avec d’autres personnages… ou peut-être les mêmes, sur les routes.

Bonne aventure à vous si vous partez en vacances, et n’oubliez pas : on n’est jamais à l’abri de jolies surprises.

Encore merci à vous.


Barbara Wonder



🎧 La musique s’éleva doucement dans l’habitacle : Lady Melody




👩🏽‍💻:Écriture: Barbara Wonder

🎧 Musique YouTube : Tom Frager ( Lady Melody) une de mes chansons préférées.

🏞️Image : Grok



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