EXIL ...
Adorant ta présence
Dans l’air évade des sens
Peu à peu inconscient,
Je descends sans décence.
En arpenteur trivium,
Je prise mes paumes
M’enivrant de ton baume
Dans un très mince delirium.
À toi, mon délice s’attire !
À qui je ne saurai dire
Que de ta résine d’elixir
M’en sevrer est onirique.
Odoriférante odeur,
Inqualifiable labeur,
Elle est là mon erreur;
Celle de t’avoir en moeurs.
Laisse moi ressentir une dernière fois ta peau
Que le souffle de mon nez y monte échafaud.
Guide la venue avide de mes baisers limiers,
Qu’ils s’emportent à l’effluve de ce goût sucré.
De ce bouquet musqué dont je ne saurai me passer
La corde au cou car à en dépendre je ne pourrai
Décrocher de me procurer cette sapidité.
Tu sens la myrrhe et la vanille sensualisée
Dans lesquels je m’étends affublé
De ta languide odeur vaporisée …
Posture de l'auteur ECIRTAP.
Toute chose sacrée et qui veut demeurer sacrée s'enveloppe de mystère dit M. Stéphane MALLARMÉ.
Je vous invite à saisir que la transcendance dans l'identification est à éviter.
Donc, diverses plumes ayant goût du copié, collé, pressé, étalé évitaient cet embrassée.
À cela, vous ne serez profond quand superficialité.
Et si ces mots en vous ne suscitent nuls effets entrainant le respect de l'intégrité et bien ... copiait, collait, pressait, étalait mes papiers en votre nom car écrire pour la gloire ne vaut rien.
À mes yeux , cela est certain ...
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