JOIE DE RUE ...
La nuit mouillée de réverbères
Je fuis pressé, j’y erre.
La nuit mouillée de réverbères
Amènera un peu d’être j’espère.
Mes artères m’ entraînent
Là où les femmes s’enchaînent
Sous les nues qui traînent
La peur blême d’un carême.
Le soir dans la rue, je les voient
En robe de nue, robe d’abois.
Le rapport étouffé
D’un secoué monnayé
Fait de râles étoffés
Dans une rue dévoyée.
A quel point j’en suis venu
Pour donner écu contre vertu
À juste frôler ce corps vendu
Incapable de porter le dévêtu.
Le soir en rêve, je la revoie
En robe de reine, robe de soie.
Ne pouvant aimer de volupté,
Elle donne joie aux hommes adonnés
La recherche d'un tumulte argenté
Par acte de volute abandonnée.
Un jour, je lui dirais au revoir
Pire qu’un je t’aimerai toujours.
D’autres passeront la voir
À négocier location d’amour …
Posture de l'auteur ECIRTAP.
Toute chose sacrée et qui veut demeurer sacrée s'enveloppe de mystère dit M. Stéphane MALLARMÉ.
Je vous invite à saisir que la transcendance dans l'identification est à éviter.
Donc, diverses plumes ayant goût du copié, collé, pressé, étalé évitaient cet embrassée.
À cela, vous ne serez profond quand superficialité.
Et si ces mots en vous ne suscitent nuls effets entrainant le respect de l'intégrité et bien ... copiait, collait, pressait, étalait mes papiers en votre nom car écrire pour la gloire ne vaut rien.
À mes yeux , cela est certain ...
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