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14. Pérou, Septembre 2010
Non-fiction
Personal Development
calendar Publicado el 1, sept, 2026
calendar Actualizado 1, sept, 2026
time 21 min
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15+
Image / Human image
Text / Human creation

14. Pérou, Septembre 2010

La première fois que j'ai rencontré l'Ayahuasca, c'était au Pérou, dans la jungle proche de Cuzco. Après avoir passé mon concours d''internat, je pars pour la première fois en Amérique du Sud afin de réaliser mon stage d'été à Arequipa, au sud du pays. Ayant passé trois ans depuis ma reprise d'études à bosser exclusivement toutes les connaissances qu'explore la médecine allopathique, je compte bien, à travers ce stage à l'étranger, renouer avec ma fibre interculturelle. J'espère notamment pouvoir rencontrer, si l'occasion se présente, la médecine traditionnelle pratiquée là-bas, dont je ne sais alors pas grand-chose encore. Mon stage se passe, hébergé par un étudiant péruvien formidable, au sein d'une équipe de cardiologie dévouée et sympathique qui m'accueille les bras ouverts, qui reste bien ancrée dans la pratique de tout ce que j'ai appris.

Je quitte ensuite Arequipa pour me rendre en Bolivie, et partir ainsi à l'assaut des Andes, du lac Titicaca à l'incroyable ville de La Paz, plus haute capitale au monde située entre 3500 et 4000m d'altitude, puis de la montagne d'argent de Potosi à l'extraordinaire désert du Salar de Uyuni. Ancien lac de mer piégé lors de la baisse du niveau des eaux, totalement asséché depuis, ce désert est désormais une immensité de sel blanche et plane, brouillant toutes notions de perspective, siégeant au milieu des plateaux arides de l'Altiplano.

Nous prolongeons la découverte de la région en 4X4 parmi les splendides montagnes colorées du Sud Lipez, monticules oxydés de minerais prenant toutes les couleurs, du rouge aux ocres, du vert au bleu azur, des jaunes-oranges aux violets. Chaque montagne que nous croisons est digne d'être photographiée pour tous ses jeux de couleurs singuliers, et avec le petit groupe de français rencontrés pour l'occasion, nous nous prenons régulièrement en photo devant ces paysages somptueux, pouvant parfois prendre des airs d'un tableau de Dali.


Après cet incroyable périple vient le temps de la séparation, et Jean-Baptiste, l'un de mes compagnons, décide de me suivre sur ma route du retour en direction du Pérou. Il me reste pour ma part quelques jours encore, et j'ai envie de retrouver les amitiés fortes que j'ai pu établir à mon arrivée à Cuzco il y a deux mois de cela. C'est comme si quelque chose m'appelait à revenir à cet endroit ! Dans le car qui nous conduit sur les routes serpentées des Andes, Jean-Baptiste me parle de son envie de rencontrer les chamans péruviens, et d'une ouverture qu'il aurait en Amazonie avec son cousin. Cela attise de suite ma curiosité et réveille mon souhait de rencontrer ces guérisseurs traditionnels. Curieusement, en feuilletant à nouveau les pages de mon Routard, je relève, glissé discrètement parmi les adresses recommandées, une agence proposant de rencontrer des chamans. À peine arrivés, nous nous mettons en quête de pouvoir la rencontrer.

Déambulant dans les rues tortueuses de Cuzco, ancienne capitale de l'empire Inca qui culmine elle aussi à 3500m d'altitude, nous finissons par pénétrer un petit office, très discret au milieu du dédale des ruelles. Nos interlocuteurs prennent un long moment pour nous présenter leur démarche et leurs prestations, proposant des retraites d'un à plusieurs jours retirés en forêt. Ils se portent garants d'une organisation sérieuse et respectueuse des traditions, luttant contre le charlatanisme ambiant, travaillant en étroite collaboration avec différents chamans reconnus dans la région. Deux cérémonies de préparation et de clôture seront menées par un chaman de la montagne, qui encadreront les prises d'Ayahuasca qui seront dirigées par des chamans de la forêt amazonienne.

Ils nous expliquent brièvement ce qu'est cette plante, ou plutôt cette association de deux plantes ; sa place prépondérante dans la médecine chamanique amazonienne, et son pouvoir de connexion au divin qui est en nous. Conscient que j'ai là enfin l'occasion de vivre une expérience extraordinaire qui va me permettre de découvrir ces pratiques traditionnelles de manière concrète, conscient du concours de circonstances incroyable qui m'a conduit ici, j'accepte la proposition et nous nous arrangeons sur le prix. Jean-Baptiste, lui, préfère attendre finalement de retrouver son cousin. A chacun son timing !


Après plusieurs heures de voiture à descendre du haut de l'Altiplano vers la forêt amazonienne, me voici donc dans une région à la végétation dense et verdoyante, bien retirée de l'agitation de Cuzco, où prospèrent encore les savoirs ancestraux d'une médecine traditionnelle bien vivante.

L'après-midi se déroule en compagnie d'un chaman relativement âgé aux traits typiquement andins, habillé d'un grand poncho coloré et d'un bonnet en alpaga pointu à son sommet. Autour d'un feu allumé pour l'occasion, il rassemble un certain nombre d'ingrédients, feuilles de coca, plantes, coton, bois, fruits, perles et autres éléments disparates, qu'il dépose minutieusement sur un linge blanc posé au sol. Il récite ensuite en quechua des incantations à la Pachamama, la Terre-Mère, aux Apus, les esprits des montagnes, au dieu Soleil Inti, ou à Kon, le dieu de la Pluie et du Vent. Il présente alors de ses deux mains rassemblées et tendues vers le soleil trois feuilles de coca, récite une prière, se tourne ensuite vers les montagnes en invoquant leur protection, puis souffle puissamment sur les feuilles avant de les disposer de manière méthodique en forme de rosace à l'intérieur du linge. Il recommence le procédé avec d'autres feuilles, puis avec chacun des éléments rapportés qu'il dispose sur la rosace, formant un ensemble harmonieux et coloré.

Une fois son travail terminé, il réunit le tout en repliant soigneusement le linge, l'agite de manière circulaire, les mains en coupe, au dessus du feu, puis vient me le déposer sur la tête et sur les épaules en récitant d'ultimes incantations. Je suis ensuite invité à regagner ma chambre afin de me reposer un peu.


Le jour décroit. La nuit tombe. Ce soir, c'est mon soir. Celui de la rencontre avec les tréfonds de mon âme. Un voyage psychique dans les nimbes brumeuses de l'Ayahuasca. Je suis seul ce soir comme participant. L'aventure peut commencer. Suivez les guides.

Juan me fait signe d'entrer. Deux femmes assises m'invitent à m'asseoir en face d'elles. La première me fixe d'un regard lumineux, tandis que l'autre, assise de côté, ne me prête guère d’attention. Elle a le regard dur et mystérieux, fume du tabac frais, cigarette sur cigarette, qui embaume toute la pièce. Ce sont mes maîtresses de cérémonie, les chamanes de la forêt.

Je m'installe face à elles, en tailleur sur un coussin épais. A ma gauche, un ensemble d'oreillers et un sac de couchage entrouvert. En face de moi, une bassine, une bouteille d'eau, un rouleau de papier-toilette. Je prends possession de tous les détails de ces lieux, puis lève les yeux vers elles. La première chamane commence à m'expliquer le déroulement de la soirée.

- Tout va bien se passer. La Madre est là pour t'aider à te purifier. Il ne faut pas aller contre elle, ne jamais chercher à résister ou lutter contre ce qu'elle te propose. Tu n'as qu'à suivre ce qu'elle te dicte. Boire va t'aider à te nettoyer. Surtout ne force pas quand tu as besoin de vomir. Si ça ne vient pas, bois de l'eau, et répète cela autant que nécessaire. Mieux vaut ne pas parler et essayer de garder le contrôle de toi-même. Lorsque la fatigue te gagne, tu peux disposer de cette couchette.


Les présentations faites, la cérémonie peut commencer. Elle prend alors une bouteille remplie d'une substance noirâtre, dont elle dévisse avec soin le bouchon, la porte à sa bouche et commence à souffler dedans. Une mélodie s'en dégage, lente, envoûtante. Je me laisse absorber par son rythme, fais le calme en moi en position méditative, et concentre toute mon énergie.

La mélodie s'arrête. Repose la bouteille. Allume une cigarette. Tire trois grosses bouffées pour en faire rougir l'extrémité. La repose dans le cendrier. Reprend la bouteille. Remplit un verre. Reprend la cigarette. En tire trois grandes bouffées qu'elle souffle à la surface du liquide versé. Puis me tend le verre.

Je me penche en avant, récolte avec précaution la précieuse potion. J'observe quelques secondes le contenu du verre, puis le boit d'un trait. La saveur est très amère. Je retiens mon envie de vomir.

Vingt à trente minutes s'écoulent. Puis je sens une chaleur venir gagner mon estomac. Je me sens happé vers un autre univers. Mon esprit commence à flotter, ma salive se fait épaisse, je ressens le besoin de cracher. Ma tête tourne dans un tourbillon de plus en plus rapide. Je me glisse dans le sac et m'effondre sur le côté. L'entrée est juste là, devant moi. Je franchis alors, avec un certain degré d'étourdissement, la porte du monde étrange de l’Ayahuasca.


Un temps désormais indéfinissable passe. La nausée commence à me gagner. Je me redresse sur un bras et rapproche le seau à mes côtés. Ma salive est de plus en plus pâteuse. Je me mets à genoux, le seau bien en face de moi entre mes deux mains. J'essaie une première fois, ça ne vient pas. Une deuxième puis une troisième fois. On m'invite à boire. Mon cœur commence à palpiter. J'ai chaud. Je prends la bouteille, dévisse son bouchon, penche la tête en arrière, bois d'un trait.

Comme jaillissant de la gueule d'un monstre, c'est un jet puissant et nauséabond qui sort et vient brûler le fond de ma gorge de sa saveur âcre. Je suis désormais à genoux, le front collé sur le rebord de la bassine, tandis que chaque salve successive de vomissements vient cambrer mon corps, le fouetter, le faire parfois même décoller du sol, puis le laisser retomber dans l'attente du prochain spasme.

La crise passe. Une sensation de froid et de fatigue intenses me gagnent. Je retombe épuisé sur ma couche, m'enfile au plus profond de mon sac, la tête posée sur le doux coussin rouge.

Une sensation de bien-être alors m'envahit. Je sens mon cœur léger, débarrassé d'un poids trop lourd à porter. Des voix se mettent à chanter ; ce sont mes maîtresses qui entament une mélodie pour m'accompagner. Lentement, je commence à me sentir flotter dans les airs. Je me sens bien, extraordinairement bien. Une agréable lumière envahit le champ de ma vision. Je suis bercée par cette musique qui me donne le sentiment de m’envoler, et me laisse porter par cette douce impression.


Mais telles les vagues qui vont et viennent sur le sable, ce petit paradis s'estompe rapidement. Je le vois s'éloigner au loin et me sens de nouveau happé vers le bas, ramené sur terre malgré moi. Les voix harmonieuses de mes maîtresses se font désormais disgracieuses et grésillantes. Tel un envoûté, m’apparaît désormais un serpent aux yeux hypnotisants qui m’attire irrémédiablement à lui. Je suis entraîné vers un abîme froid et sombre. Le mal-être me regagne, une lourdeur s'affaisse sur ma poitrine. Les palpitations reprennent en même temps que les nausées. Me voici revenu dans la grande obscurité.

Je suis aux enfers. J'y suis véritablement, je les vois et je les vis. D'immenses falaises d’une roche noire et acérée restreignent mon champ de vision. Des rivières d'une lave rougeoyante jaillissent de toutes parts et s'écoulent en torrents. Je suis en même temps pris par une sensation de froid glacial. Toute sonorité m’est insupportable, elle claque dans ma tête d’un son lourd et percutant. Ma tâche m'attend, épreuve de forçat à laquelle je dois docilement m'exécuter.

Vomir. Encore et encore. C'est la grande purge de toute cette puanteur qui sommeille en moi. Je la vois telle un immense dragon tapi au fond de mes entrailles. A chaque effort de vomissement, il racle de ses écailles acérées les parois de mon œsophage et de ma gorge, résiste et se débat, se refusant à sortir. Je dois rassembler toutes mes forces et ma volonté pour faire l'effort de l'extirper. Parfois je n'y arrive pas. On m'invite alors à boire pour faciliter le travail de vidange. C'est un combat contre moi, un immense défi à ma détermination.

Je suis à genoux, enchaîné au sol, la tête affaissée dans mon seau aux excréments, tremblant, pleurant, suppliant, totalement effrayé par ce qui m'arrive. Mais une voix rassurante au fond de moi me rappelle, malgré tout, que je suis là pour ça, que c'est pour mon bien que je traverse tout ça. Alors, je concentre tout mon courage et me remets au travail.


Allers-retours incessants. Le ballet est épuisant. Les brèves montées dans la douceur et la légèreté du paradis ne me permettent que partiellement de me ressourcer. Je n'en profite pas suffisamment, n'ai pas le temps de m'en émerveiller, tant je ne cherche qu'à me reposer et retrouver quelques forces.

L'endroit est pourtant sublime. Coloré, il révèle les plus belles couleurs de l'arc-en-ciel. Tout est dans la nuance, l'harmonie, le raffinement. Un lieu douillet et maternant. Je suis charmé par ce spectacle féérique fait de feux d’artifices et de subtils jeux de lumière. Les chants de mes deux sirènes résonnent au loin, comme une douce caresse qui m’enveloppe et m'apaise. C'est au-delà de toute imagination de ma condition d'être humain. Mais cela ne dure pas.

Je commence à comprendre que ma purge ne va pas seulement consister à me vider par le haut. Non, pas ça ! Mais je dois bien me rendre à l'évidence de l'urgence qui se manifeste en moi. Je m'extirpe péniblement de ma couche, et parviens tant bien que mal à me lever. Tout l'environnement vacille autour de moi, je titube violemment. Juan me rattrape par le bras et m'accompagne pas après pas vers les toilettes.

La porte grince en s'ouvrant. Pièce défraichie au carrelage blanc glacial ; la vision est macabre. Je me dirige laborieusement jusqu'aux toilettes, et pose mes fesses sur le rebord froid de la lunette. L'urine s'évacue en abondance, en même temps que je suis gagné d'une diarrhée profuse. Je me vide littéralement par le bas. Une fois ma besogne terminée, je me relève, pour me rasseoir aussitôt. La nausée me reprend. Je tire le seau à moi, rassemble mon courage, et me remets à vomir, mu désormais autant par des spasmes gastriques que coliques.

Les chants reprennent au loin, m'invitant à regagner ma couchette. Je me lève et rejoins la porte comme je peux. Juan surgit rapidement pour me raccompagner. Je m'insère fébrilement dans mon sac de couchage et retrouve cette chaleur si réconfortante dont j'ai tant besoin. Éreinté, je ferme les yeux et me laisse à nouveau emporter vers le ciel.

Au bout d'un temps indéfini, les chants s'arrêtent. J’entrouvre les yeux. Je distingue l'ombre floutée de mes maîtresses dans la pénombre enfumée. Cette scène me semble étrangement familière ! Je l'ai déjà vécue, j'en ai l'intime conviction. Je me remémore très précisément le souvenir de deux chefs indiens avec qui je partage un calumet sous un tipi. Reviviscence vertigineuse d'une autre vie, qui me ramène étrangement parmi le monde des Indiens d’Amérique du Nord ? Et moi, je suis aujourd'hui le gringo à qui l'on fait l'honneur d'être initié, d'ouvrir les portes de cette connexion mystique au monde de l'invisible.


Le labeur dure longtemps, plusieurs longues heures, même si j'ai complètement perdu la notion du temps. Les montagnes russes s'espacent progressivement dans la durée, me donnant plus de temps pour profiter des moments de répit.

Le paradis est somptueux. C'est un spectacle de lumière, scintillant de cristal et d'or, tel un kaléidoscope que l'on ferait tourner pour que se mélangent l’éclat des verres colorés. Je traverse un état de bien-être comme jamais je ne l'ai éprouvé. L’air est pur et frais, je le respire à pleins poumons, conscient de ce souffle de vie qu’il m’apporte à chaque inspiration.

Allongé désormais sur le dos, bras croisés sur la poitrine, je suis tel un roi en train d'admirer le royaume qui s'étend devant mes yeux. Une blanche lumière envahit l'espace. La clarté se fait de partout. J'ai le sourire jusqu'aux oreilles, sans plus aucune entrave ni retenue. Une licorne passe dans le ciel. C'est magnifique, c'est somptueux, c’est merveilleux ! J'ose à peine respirer de crainte de perturber ce moment de quiétude absolue.


Les visions s'estompent. L'Éveil est là. Un état de pleine conscience, libéré de tout artifice mental. Je profite de cet instant pour observer le monde et ma vie d'un œil nouveau, avec une hauteur et une lucidité indéfinissables et inégalées. Mes hôtes m'invitent alors à regagner mon lit pour terminer la nuit. Je ne dormirai quasiment pas.


Mon esprit grand ouvert, je suis dans un état spirituel supérieur où je peux convoquer à ma guise tout ce que je souhaite explorer, en percevoir l’essence, en interroger les fondements. Je me vois sortir littéralement de mon corps et flotter au dessus dans la pièce, m'observant du plafond, allongé dans mon lit. C'est là que je peux trouver des réponses à mes questionnements existentiels. Que je peux m'affranchir de l'espace et du temps. Que je pars voyager comme sur un tapis volant, et aller retrouver des êtres qui me sont chers, avec qui nous nous témoignons de tout l'amour que nous nous portons. Que je peux ressentir pleinement le potentiel qui réside en moi. J’explore les voies de cette conscience aiguisée toute la nuit. Puis doucement, au petit matin, je finis par m'assoupir.


*****



Nota Bene : Ce texte n'a pas pour ambition de faire l'apologie de l'usage des psychédéliques, dont la consommation, strictement réglementée en Amérique du Sud dans le cadre du droit et de la protection des pratiques traditionnelles et spirituelles, est cependant formellement interdite en France et en Europe actuellement, sauf dans le cadre de recherches scientifiques strictement encadrées actuellement.

Il vise seulement à ouvrir une réflexion sur ces pratiques culturelles et leur usage, par le partage d'une expérience et de rencontres faites sur place, dans une perspective interculturelle.


Intellectual property & credits
© Author's name / pen name Charlie
Sources, citations, co-authors HUXLEY A. The Doors of Perception. Chatto & Windus, 1954 KOUNEN J. Carnets de voyages intérieurs - Ayahuasca medicina- Un manuel Mamaeditions, 2011 KOUNEN J., NARBY J., RAVALEC V. Plantes et chamanisme : Conversations autour de l'Ayahuasca et de l'iboga, Mamaeditions, 2018
Creative Commons license
cc_by_nc_nd
Attribution required, no modifications,
non-commercial use only
CC BY-NC-ND
The Kitty clause
Charlie verified
IA ? c'est quoi IA ?
Ici, c'est que de l'IP : de l'Intelligence Personnelle.

Humaniste convaincu, quelles que soient les potentialités de l'IA, je crois qu'il est important de ne pas se laisser déposséder de ce que nous avons de plus précieux : notre conscience du monde, de nous mêmes, et notre capacité à penser par nous mêmes.

Tout ce que j'écris défends donc ce combat : explorer les potentialités de notre propre conscience.
Alors respectez- vous, respectez moi ! tout ce qui est écrit ici doit, en cas de reprise, respecter les droits d'auteur et me citer comme tel.

Après...n'hésitez pas à partager !
Car ce qu'il y a de bien avec l'intelligence humaine, c'est que plus elle est partagée, plus elle aide à se faire grandir mutuellement !

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