J’ai quelque chose à vous raconter
Il y a un an, j’ai compris beaucoup grâce à quelques lettres : TDA/H. Je pourrais en parler longuement, vous dire que j’apprivoise toujours mes troubles, mais ce n’est pas le sujet.
Pourquoi l’évoquer ici alors ?
Parce que je suis correctrice. Ce métier est minutieux, demande beaucoup de concentration. Cependant, malgré l’hyperfocus, elle me joue des tours. J’ai aussi du mal à traiter l’information, ce qui n’aide pas. Cela fait que parfois exercer mon métier passion n’est pas simple tous les jours.
Face à une insatisfaction, je pourrais tout lâcher, pleurer, mais non. Je choisis inconsciemment de rebondir, d’accepter que l’erreur est humaine. Et surtout je persévère, je modifie parce que je suis passionnée et déterminée.
J’attache donc une grande importance au temps. À mes yeux, une correction ne peut se faire dans la précipitation.
J’ai aussi compris que la correction de romans était (pour le moment) à mettre entre parenthèses. Mais je reste ouverte pour les albums jeunesse, la poésie, les nouvelles et la presse spécialisée.
— Je vous livre mon ressenti pour vous dire qu’on peut y arriver, que malgré une erreur, nos valeurs ne changent pas, qu’on apprend toujours, qu’on réajuste pour ne pas retomber.
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Comentario (1)
Alexandre Leforestier hace 11 horas
Oui, prenez votre temps. Je connais bien, vois très bien ce phénomène. Chacun ses qualités ! ;-)