Les cicatrices de KOZA (1)

Chapitre 1 : Les cicatrices de KOZA
Les projecteurs s’allument.
Une mer de lumières ondule dans l’obscurité. Les cris du public montent comme une vague prête à tout emporter.
Sur scène, quatre silhouettes avancent côte à côte.
KOZA. Quatre voix. Quatre blessures. Quatre vérités.
Kazu
Cheveux prune, regard calme. Une fine cicatrice traverse sa main gauche, souvenir d’un accident de bus à quinze ans. Sa boucle d’oreille en forme de vague scintille sous les lumières. Vêtu de blanc, il tient son micro bleu avec une sérénité presque apaisante.
Oniji
Cheveux rose clair, allure sportive. Une légère boiterie marque son pied droit. Il porte ses boucles bleues et roses comme un drapeau de résilience. Sur scène, il danse avec rage, son micro rose brillant comme un cœur battant.
Zenko
Cheveux fuchsia, visage partiellement marqué. Une brûlure ancienne court sur sa joue et effleure son œil gauche. Il ne se cache plus. Son micro vert et sa boucle ondulée évoquent la nature qui guérit.
Airi
Cheveux rose poudré, sourire doux mais fragile. Une brûlure au bras droit lui rappelle le bateau de son oncle. La mer est à la fois son traumatisme et son refuge. Son micro blanc symbolise la lumière qu’il a fini par retrouver.
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La salle plonge dans le noir.
La voix d’Oniji s’élève, rauque et sincère :
« Ce soir, on ne veut pas être parfaits.
Ce soir, on veut juste être vrais. »
Les premières notes, lentes et fragiles, emplissent l’arène.
Kazu commence, la voix posée :
J’ai voulu cacher mes fissures,
mais c’est à travers elles que la lumière est entrée.
Oniji enchaîne, plus brut :
Chaque pas douloureux m’a appris à danser,
chaque chute m’a appris à me relever.
Zenko retire lentement son masque. Les écrans géants montrent son visage sans filtre. La foule retient son souffle.
Je n’ai plus peur du regard des autres, je veux qu’on me voie, même dans ma laideur.
Airi avance, bras découvert, la voix tremblante mais puissante :
Le feu m’a brûlé, mais je n’ai pas brûlé seul.
Dans la douleur, j’ai trouvé ma lumière.
Les quatre se rejoignent au centre de la scène, mains liées.
Le refrain explose :
KOZA : nos cicatrices sont nos ailes.
KOZA : nos voix ne mentent plus.
KOZA : tant qu’on chante ensemble,
on n’a plus peur du noir.
Sur les écrans défilent des images brutes : le bus accidenté, le studio désert, la chambre sombre, le lac argenté.
Le logo du groupe s’illumine :
KOZA : Blessures. Vérité. Renaissance.
Un silence suspendu.
Puis la salle explose en cris, en larmes et en applaudissements.
Les quatre s’inclinent, non comme des idoles, mais comme des survivants.
Et dans le cœur de chaque personne présente, une phrase résonne :
« Moi aussi, j’ai ma cicatrice. »
(Fin du Chapitre 1)
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👩🏽💻Barbara Wonder
🪶18/06/26
🏞️Canva
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Chers lecteurs, qu’ils soient fans de K-pop ou non,
Moi-même grande admiratrice de BTS, je me suis inspirée de cette vague d’émotions et de sincérité pour créer KOZA, une histoire née entièrement de mon imagination humaine.
J’ai voulu vous plonger au cœur de l’humain, avec ses blessures, ses failles, mais aussi sa force incroyable de résilience.
Une œuvre dramatique, sensible et pleine d’espoir.
J’espère de tout cœur que ces personnages vous toucheront et que leurs cicatrices résonneront en vous.
Barbara Wonder
Rdv chaque Jeudi pour de nouveau épisode.
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Chers lecteurs, qu’ils soient fans de K-pop ou non,
Une histoire née entièrement de mon imagination humaine.
Inspirée par mon amour pour la K-pop et particulièrement BTS, j’ai créé KOZA : une histoire brute, humaine et pleine d’espoir sur les cicatrices et la résilience.
Merci d’être là.
Barbara Wonder
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