Jour 10
JOUR 10 – LUNDI 12/04
[3] Âge d'or du baudet du Poitou
Géniteur avant mécanisation
Lait pour cosmétiques
Accessoires et bijoux en poil d'âne qui se travaille comme la laine et peut se feutrer ou filer
Lustrier d'art
Ce mot vient de l'italien lustro qui signifie éclat
Des balles de ping-pong posées en surface d'un bain de je ne sais quoi pour en conserver la température. Et éviter l'évaporation ?
*
[6] Elles jouent maintenant deux par deux, belle-mère et belle-fille, la plus jeune des deux devant habiller l'autre.
Rebecca travaille pour une marque de prêt-à-porter destinée aux femmes de plus de quarante ans, ce qui inquiète un peu ses concurrentes, d'autant que Sandrine, sa belle-mère, aurait « beaucoup de potentiel ».
Thème de la semaine : chic avec une touche rock
*
[2] L'appartement dans lequel les flics sont en planque a l'air complètement destroy, sans doute un immeuble désaffecté.
Le flic semble être tombé sous le charme de la femme qu'il surveillait. Il va prendre un café avec elle et la baratine en se présentant comme plombier.
Mais quand il revient, sa collègue n'est pas contente du tout, même s'il prétend avoir rencontré la suspecte par hasard en allant acheter leurs sandwichs.
*
[6] Ils reviennent de voyage de noces et elle va chez lui à Montpellier pour la première fois. Lui, c'est Alain et il offre à Cécile une brosse à dents, c'est symbolique mais ça lui fait très plaisir. Elle a 41 ans et on ne l'a jamais traitée aussi bien.
Quant à Marianne et Aurélien, ils sont compatibles à 78 %.
***
Cette émission sur la 3, je l’avais déjà regardée, il me semble. On y parle de bons petits plats mais aussi beaucoup d’artisanat et de métiers assez improbables. Souvent de jolies choses pour me remplir la tête.
Oui, c’est bizarre. Il paraît que beaucoup de gens regardent la télévision pour se vider la tête, moi j’ai l’impression que c’est le contraire. Ce qui est souvent le cas, d’ailleurs. Je suis comme à contre-courant de mes contemporains. Une sorte d’OVNI. Ou d’OMNI. Un objet marchant non identifié.
J’essaye le plus possible de garder mon calme mais c’est vraiment très difficile.
Cette situation est grotesque, je ne savais même pas que cela pouvait exister. Je veux dire en dehors de maladies comme Alzheimer où la perte de mémoire est progressive.
D’ailleurs, le monsieur qui a appelé les pompiers a pensé que j’avais sans doute la maladie d’Alzheimer parce que j’avais l’air complètement perdue et il avait peur « qu’il m’arrive quelque chose » comme me faire percuter par un des tramways qui passent à côté. Alors qu’en fait, il m’était déjà arrivé quelque chose.
Mais les pompiers, eux, n’étaient pas sûrs. D’après eux, ça pouvait aussi bien être un AVC et c’est la raison pour laquelle ils m’ont amenée à toute vitesse aux Urgences car il ne faut pas perdre de temps dans ces cas-là, il faut faire des examens très rapidement pour être sûr et pouvoir traiter comme il faut.
Pour moi, il n’y a pas de traitement infaillible ; peut-être même pas de traitement du coup. Cette étude internationale dans laquelle on m’a intégrée, c’est très expérimental. Combien de personnes s’en sont sorties après ça ?
[ Image publique craiyon.com, recadrée ]

Colaborar
Puedes apoyar a tus escritores favoritos


Comentario (0)