Décryptages culturels
On pense souvent que les romans policiers ne sont pas de la littérature. Je l’ai pensé aussi jusqu’à peu. Je refusais de tuer mon temps à lire des histoires qui n’apportent rien. J’ai changé d’avis en Islande, le roman d’Arnaldur Indriðason sous le bras.
Lors de la lecture commencée en France le livre me paraissait une histoire policière un peu atypique placée dans le contexte islandais. C’est d’ailleurs pour ce contexte et pour la renommée de l’auteur que j’ai choisi de lire la ‘La femme en vert’. La trame a été facile à suivre et à part cette ambiance islandaise, que je visais, elle ne m’apportait rien de particulier. Mais une fois dans le pays, en visitant un musée, j’ai eu un déclic ; je me suis étonnée du fait qu’ici les enfants pouvaient jouer avec des os et ceci pas par hasard. Le roman d’Indriðason débute par une telle séquence. Des artefacts naturels telles des os, des coquillages, des cailloux ont été jadis utilisés comme jouets pour les tous petits, le bois étant rare et donc cher.
Plus loin dans le livre, cette trame d’une jeune fille au coeur brisé, prénommée Solveig s’est superposée avec l’his
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