Deux jours pour se souvenir...
Deux jours pour se souvenir…
Hier, il nous était proposé de laisser libre cours à notre créativité autour du mot « CHIC ».
Celles et ceux d’entre vous qui m’ont lu se rappelleront sûrement comme ce mot m’a plongé dans des souvenirs musicaux de plusieurs décennies en arrière. Pour les autres, c'est par ici :
https://panodyssey.com/fr/article/biographie/flashback-souvenirs-cuwuajd5jfme
Le plus étrange, c’est que le mot d’aujourd’hui « cuire », m’y replonge encore. De façon tout aussi bruyante que la musique, mais beaucoup moins élégante.
Parce que celui-ci me rappelle une partie de mon parcours de vie, au cours duquel j’ai choisi d’être un dur à cuire pour m’imposer et pour exister. Là encore, comme j’en ai déjà parlé par ailleurs, à cause de cette mauvaise farce du destin qui m’a laissé « boiteux ».
Parce qu’à ce moment-là, il m’a fallu choisir : subir en parfait souffre-douleurs ou bien tenter d’être celui qui fait peur.
Et que bien souvent, un gros dur à cuire est beaucoup moins raillé par la méchanceté de ses congénères, qu’un vilain petit canard !
Je sais également l’avoir déjà écrit précédemment, mais parfois il peut être bon de se répéter. Aussi, je vous arrête de suite, rangez vos mouchoirs. Je ne raconte toujours pas cela pour faire pleurer dans les chaumières. Il y a déjà bien d’autres sujets pour cela.
Et puis quitte à passer deux jours dans ces vieux cartons que, deux petits mots sans importance particulière remuent, j’aimerais conclure presque un peu plus légèrement. Enfin légèrement, façon de parler, puisque je pose ici le souvenir de ce qui passait pour une insulte à l’époque :
« Va te faire cuire un œuf ! »
Une expression qui ne me paraît plus avoir cours aujourd’hui, que nous semblons devoir nous habituer à bien plus vulgaire et violent. Mais je vous rassure mon clavier bugue au moment de les écrire...
PascalN — Auteur
Le contemplateur éphémère ©
« Scènes de vie »
Note de l’auteur : Pascal Nicod, alias « PascalN — Auteur Le contemplateur éphémère », est l’unique propriétaire et auteur de ce texte « humanuscrit », ainsi que de tous les droits connexes. Il n’en autorise pas l’utilisation sous quelque forme que ce soit, sans accord préalablement écrit et signé par lui-même, ou via la notice de transparence qui accompagne ce texte sur le réseau Panodyssey. Les IA du logiciel Antidote et de ChatGPT ont été utilisées uniquement à des fins de correction orthographique, grammaticale et typologique. L’illustration a été créée avec IA-ChatGPT-6 Astra avec abonnement payant.
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Ici écrit PascalN — auteur Le contemplateur éphémère. J’observe les humains, le monde, la vie… et même les machines. Mais contempler ne signifie pas consentir à être dévoré.
Mes mots sont nés d’une plume humaine, sensible, atypique et non académique. Vous pouvez les lire, peut-être même les méditer — mais pour vous en nourrir, il faudra montrer patte blanche… et obtenir mon accord.
Moralité : le contemplateur est éphémère, ses droits ne le sont pas.
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Comentario (2)
Pascaln — Le Contemplateur Éphémère hace 3 horas
Effectivement lorsque je parle de faire peur en mode dur à cuire, c'est bien pour se faire respecter.
Et je suis également d'accord avec vous pour dire que je pense malgré tout avoir réussi l'examen de l'université de la vie, et aussi que notre époque était assurément moins violente, au moins dans ce côté sans mesure, ni limite sur l'échelle de la gravité qui enlève trop souvent des vies aujourd'hui. Merci pour votre commentaire Jackie.
Jackie H hace 8 horas
Mes souvenirs en la matière sont certainement moins intenses que les vôtres, mais ils vont un peu dans la même direction. Quelle qu'en soit la nature, la différence est un motif d'exclusion, l'exclusion est une forme de violence, et l'enjeu de devenir un "dur à cuire" n'est pas de faire peur mais de se protéger, de se faire respecter et, finalement, de survivre. Il semble que vous y soyez très bien arrivé, donc pas question de sortir les mouchoirs, il n'y a pas matière : l'examen imposé par l'Université de la Vie a été réussi 👍🏻🙂. Cela dit, c'est bien vrai que nous vivons dans une époque de plus en plus brutale. Les jeunes générations le sont de plus en plus, mais elles doivent aussi s'adapter à un monde de plus en plus dur. En comparaison, les époques que nous avons vécues étaient encore douces, gentilles et délicates 😏