Pensée #1
Pensée d'un contemplateur éphémère #1
À parler trop souvent seul,
Il y a un bémol.
Certes, ainsi on a toujours raison.
Mais face aux autres,
Aux chants des contradictions,
C’est une autre chanson.
Celle dont on a perdu l’habitude
Dans nos monologues de solitude.
Et pourtant, une réelle discussion,
N’est-ce point admettre sa finitude ?
PascalN — Auteur
Le contemplateur éphémère ©
« Pensées d’un contemplateur éphémère »
Note d’auteur : Pascal Nicod alias « PascalN — Auteur Le contemplateur éphémère » est l’auteur et seul propriétaire de ce texte « hu manuscrit » et de tous les droits qui en résultent. Il n’en autorise pas l’utilisation sous quelque forme que ce soit, sans accord préalablement écrit et signé par lui-même, ou via la notice de transparence Panodyssey qui accompagne ce texte. Les IA du logiciel Antidote et de ChatGPT ont été utilisées à seules fins de corrections orthographiques, grammaticales et typologiques. L’illustration a été créée avec IA-ChatGPT.
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Ici écrit PascalN — auteur Le contemplateur éphémère. J’observe les humains, le monde, la vie… et même les machines. Mais contempler ne signifie pas consentir à être dévoré.
Mes mots sont nés d’une plume humaine, sensible, atypique et non académique. Vous pouvez les lire, peut-être même les méditer — mais pour vous en nourrir, il faudra montrer patte blanche… et obtenir mon accord.
Moralité : le contemplateur est éphémère, ses droits ne le sont pas.
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Kommentar (2)
Mirra Clemont vor 5 Stunden
Il existe un juste milieu entre silence et partage. Choisir le moment d'exprimer ses croyances, accorder aux autres le temps de leur cheminement — car l'enrichissement naît là où nos regards convergent, jamais dans la solitude perpétuelle.
Asraful Ambia vor 5 Stunden
Je comprends votre réflexion, mais mon expérience personnelle me fait voir les choses un peu autrement.
Depuis que je vis loin de mon pays et de ma famille, il m’est arrivé de passer beaucoup de temps seul, parfois sans personne avec qui partager ce que je ressentais. Au début, je pensais que cette solitude était un manque. Puis j’ai découvert qu’elle m’avait aussi appris à me connaître, à remettre en question mes propres certitudes et à entendre des choses en moi que je n’aurais peut-être jamais entendues dans une discussion.
Aujourd’hui, je ne crois donc pas que le monologue soit simplement une habitude dont il faudrait perdre le goût. Parfois, avant de pouvoir véritablement dialoguer avec les autres, il faut d’abord avoir le courage de dialoguer avec soi-même.
Pascaln — Le Contemplateur Éphémère vor 5 Stunden
Tout d'abord merci de m'avoir lu et de partager votre lecture ici en commentaire.
Je comprends également votre point de vue que je partage partiellement avec cet ajout personnel : Certes le "monologue " de la solitude au sens retour vers soi est un bien comme vous l'expliquez très bien. Mais l'idée exprimée ici en filigrane, c'est que ce monologue peut devenir une prison inconsciente face au monde et la vie, s'il devient une habitude, sans aucun autre échange. Bien sûr ce n'est là que mon point de vue exprimé dans cette pensée. Encore merci.