

Mon monde, ses deux mains
Dies ist der letzte Artikel, den du diesen Monat ohne Anmeldung lesen kannst.
Um die Begrenzung aufzuheben und alle neuen Funktionen nutzen zu können, log dich ein oder erstelle ein Konto, indem du auf den Link unten klickst. Alles ist kostenlos!
Einloggen
Mon monde, ses deux mains
Prisonnier, tapi au fond de ma caverne,
Une vie étriquée, entre blême et terne.
A l'étroit dans cette lampe, recouverte de poussière,
J'avais perdu l'espoir qu'un jour on me libère.
Tant de paumes, ce métal, avaient tenté d'effleurer,
Tant de vaines tentatives, d'infructueux essais,
De faire vivre mon âme dans ce qu'elle a de plus vrai.
Elle restait sans lumière, dans cette fadeur cuivrée.
La vie s'est chargée d'envoyer mon Aladin,
Héroïne de mon monde, messie au féminin.
Elle caresse ma geôle de ses mains pures et douces,
Elle délivre mon djinn, vers le meilleur elle me pousse.
Aladin en arabe, une "sublime croyance",
Mon Moi révélé, au quotidien je l'encense.
Je m'exprime, je m'essaie, en prose, en poésie,
Libéré par ses mains, mille et un mercis.


Bernard Ducosson vor 2 Jahren
A mon âge j'apprends encore des choses avec le mot djinn, j'avais cru qu'elle t'avait débraguetté "en te poussant vers le meilleur". Tu fais comme moi, de la poésie à tiroirs ! J'apprécie beaucoup ton humour...
Fabrice Jayles vor 2 Jahren
C'est vrai qu'on peut y voir un double sens! Merci pour ton retour Bernard, c'est réciproque :)