Congratulazioni! Il tuo sostegno è stato inviato con successo all'autore
avatar
Vos textes publiés en ligne nourrissent déjà des IA. Et personne ne vous a demandé votre avis
Non-fiction
Tecnologia
calendar Pubblicato 27 mag 2026
calendar Aggiornato 27 mag 2026
time 15 min
Daniel verified
Daniel Muriot 7 secondi fa

Démonstration parfaitement claire et plus que convaincante.

Bravo, Alexandre !

Creative Transparency Label
All audiences
Image / Human image
Text / Hybrid - by humans and AI

Vos textes publiés en ligne nourrissent déjà des IA. Et personne ne vous a demandé votre avis

Publier en ligne, c'est aller à la rencontre d'un public connecté. C'est accepter que ses textes circulent, soient partagés, copiés parfois, commentés souvent. Il y a les lecteurs humains, ceux qui prennent le temps de lire, de s'arrêter, d'interagir. Et puis il y a les lecteurs machines, beaucoup plus silencieux, qui parcourent Internet en continu pour alimenter des systèmes capables d'analyser, d'apprendre et de produire à partir de contenus existants.


Pour ces systèmes, vos textes ne sont pas seulement des créations ou des œuvres. Ce sont des données. Une matière première disponible en permanence, intégrée dans des chaînes de traitement numériques sans pause ni frontière. Exactement comme une ressource naturelle dans une économie industrielle, mais sans les règles d'extraction qui existent, elles, dans le monde physique.


Pendant ce temps, les grandes plateformes technologiques utilisent massivement les contenus publiés en ligne pour entraîner leurs modèles d'intelligence artificielle. Et dans cette mécanique, les auteurs et créateurs indépendants se retrouvent souvent dans une position étrange : ils publient, ils rendent visibles leurs créations, mais ils n'ont que très peu de contrôle sur ce qui se passe ensuite. Ni sur les usages, ni sur les détournements possibles, ni sur les systèmes qui viennent apprendre à partir de leurs textes.


Dans les industries traditionnelles, une matière première se négocie, se valorise, s'achète. Il existe des contrats, des cadres, des règles d'échange. Mais dans le monde numérique, ce lien entre création et usage reste encore largement incomplet pour les créateurs.


Et c'est là que la question devient centrale.


Pourquoi les plumes de l'écrit ne pourraient-elles pas, elles aussi, encadrer l'usage de leurs créations dans les environnements numériques ?


La réponse n'est pas uniquement juridique. Elle est aussi technique et structurelle. Il manque encore des outils simples, visibles, intégrés directement au moment de la publication, capables de dire quelque chose de fondamental : ce contenu a été créé et publié dans telles conditions, avec telles contributions, et voici ce que j'autorise ou non au moment de sa première mise à disposition.

Ce que vous avez signé sans le lire

Avant même d'aller plus loin, il faut regarder un point souvent oublié : les plateformes de contenus elles-mêmes définissent le cadre d'usage de vos contenus. Et ce cadre mérite d'être lu attentivement.


Medium précise dans ses conditions générales d'utilisation officielles, source en copie du 27 mai 2026

: https://policy.medium.com/medium-terms-of-service-9db0094a1e0f


You grant Medium a nonexclusive, royalty-free, worldwide, fully paid, and sublicensable license to use, reproduce, modify, adapt, publish, translate, create derivative works from, distribute, publicly perform and display your content […] in all media formats and distribution methods now known or later developed on the Services.


Trois éléments sont déterminants dans cette clause : la licence est sublicensable. Medium peut la transférer à des tiers. Elle couvre la création d'œuvres dérivées à partir de vos textes. Et elle s'applique à tous les formats présents ou à venir, y compris ceux qui n'existaient pas au moment de votre inscription, comme l'entraînement de modèles d'IA génératives.


Substack n'est pas en reste. Ses conditions d'utilisation officielles, source : https://substack.com/tos précisent, en copie du 27 mai 2026 :


Term of License: You agree that the licenses you grant are royalty-free, perpetual, irrevocable, and worldwide. This is a license only – your ownership in Posts is not affected.


Conditions de la licence : vous acceptez que les licences que vous accordez soient libres de droits, perpétuelles, irrévocables et valables dans le monde entier. Il s'agit uniquement d'une licence ; vos droits de propriété sur les publications ne sont pas affectés.


Autrement dit, même si l'auteur reste propriétaire de son contenu, il accorde une licence d'utilisation mondiale, irrévocable et sans limite de durée. Et l'accord Publisher de Substack ajoute que cette licence est également sublicensable et transférable à des tiers.


Si vous publiez sur Substack ou Medium, le saviez-vous ? Et si vous l'apprenez maintenant, qu'allez-vous faire de vos textes hébergés sur leurs serveurs ?


Ce n'est ni une exception ni un cas isolé. C'est un modèle courant dans l'économie des plateformes. Et cela dit quelque chose d'essentiel : publier en ligne, c'est aussi accepter des règles d'usage qui dépassent largement la simple diffusion.


C'est précisément dans ce contexte que la question de la transparence, du contrôle et de la traçabilité des contenus devient centrale.

Ce qu'est vraiment la Notice IA Panodyssey

C'est là que la Notice IA Panodyssey intervient.


La Notice n'est pas un ajout cosmétique, ni un simple label. C'est une manière de remettre du contexte dans la publication elle-même. Dans un monde où les contenus circulent en permanence, parfois sans auteur visible, parfois sans origine claire, elle réintroduit quelque chose de simple mais essentiel : la transparence.


Aujourd'hui, il devient indispensable de savoir si un contenu a été écrit, traduit, corrigé ou enrichi avec une intelligence artificielle. Et si oui, laquelle et quelle version, gratuite ou payante, avec quel niveau d'intervention humaine, dans quel contexte. Ce n'est pas une question secondaire. C'est une question de compréhension du monde dans lequel ces contenus circulent.


La Notice IA permet précisément cela. Elle documente le contenu au moment où il est publié. Elle permet, pour chaque publication, d'indiquer le contexte de création de chaque composant : texte, image, titre, sources, contributions.


Elle crée ainsi un label de transparence créative, lisible immédiatement, qui permet d'identifier si un contenu est strictement humain, assisté, ou hybride. Sans ambiguïté.


Mais la Notice va plus loin.


Elle permet aussi de documenter avec précision les crédits associés à chaque contenu : auteurs, images, sources, tags, contributeurs. Et ces éléments ne sont pas accessoires. Les tags, par exemple, jouent un rôle direct dans le référencement, la visibilité et la circulation des contenus sur Internet. Ils influencent la manière dont un texte voyage, est recommandé ou retrouvé. Et en fonction de l'IA que vous utilisez, les mots clés des tags sont différents. Elles ont toutes leur caractère !


En structurant ces informations dès la publication, on ne fait pas que décrire un contenu. On organise sa trajectoire numérique. On investit pour l'avenir, on construit les fondations de son œuvre numérique sur Panodyssey, en la valorisant.


Panodyssey n'est pas une plateforme de flux. Chez Panodyssey, on archive, on structure, on documente son œuvre. Et avec le temps, l'œuvre se valorise telle une cathédrale numérique.


Les deux premières dimensions de la Notice ont donc un objectif simple mais fondamental : remettre de la transparence dans un environnement devenu opaque. Et, par extension, elles participent à la valorisation de la créativité humaine et au renforcement de la protection de la propriété intellectuelle grâce à des données structurées, lisibles et exploitables : des métadonnées.

Le cœur du sujet : quand votre choix devient lisible par les machines

Entrons maintenant dans le cœur du sujet.


Quand vous publiez aujourd'hui sur Internet, votre texte peut être lu par un humain, mais aussi analysé par des machines capables d'aspirer des millions de contenus pour entraîner des modèles d'intelligence artificielle. Pendant longtemps, cette situation est restée juridiquement floue. Est-ce qu'une IA a le droit d'apprendre à partir de vos textes ? Est-ce que le fait d'analyser un contenu équivaut à une reproduction ? Les débats restent encore ouverts, notamment aux États-Unis.


Mais en Europe, le cadre est déjà en grande partie posé.


La directive européenne de 2019 sur le droit d'auteur a introduit une exception importante : les techniques de text and data mining (TDM), c'est-à-dire la fouille automatisée de contenus, sont autorisées pour les contenus librement accessibles en ligne.


Autrement dit, par défaut, les machines peuvent analyser ce qui est publié publiquement. Mais cette autorisation n'est pas totale. Elle repose sur un principe essentiel : l'auteur peut s'y opposer. C'est ici que tout se joue.


Car dire "non" à une machine n'a rien d'évident. Une machine ne lit pas une intention, elle lit des instructions. C'est pour cela qu'un standard a été développé : le TDMRep, un protocole qui permet d'exprimer techniquement, directement dans une page web, le fait qu'un contenu ne doit pas être utilisé dans certains processus de fouille ou d'entraînement.


Ce n'est plus une déclaration abstraite. C'est une information intégrée dans le code, lisible par les systèmes capables de l'interpréter.


Autrement dit, le droit de retrait devient enfin une information compréhensible par les machines.


Et c'est exactement là que la Notice prend tout son sens, car elle est déployée et rattachée au niveau de la publication elle-même, et non à l'échelle d'un site Internet entier ou d'un ensemble de pages. C'est ce qui en fait, à ce jour, une infrastructure unique dans le domaine de l'écrit numérique.


Dans la Notice IA Panodyssey, l'auteur peut définir ses choix vis-à-vis des IA au moment de la publication. Ce n'est pas une règle globale appliquée à tous les contenus. C'est un réglage publication par publication, contenu par contenu et IA par IA.


On peut autoriser ou ne pas autoriser les IA à utiliser une publication en encadrant l'usage. Et surtout, ces choix ne restent pas déclaratifs : ils sont traduits dans le code de la page sous forme de métadonnées structurées, compatibles avec des standards comme le TDMRep.


Ce qui change tout : le choix de l'auteur devient lisible par les machines.


La première publication certifiée : pourquoi c'est le moment qui compte ?

À partir de là, quelque chose change dans la manière de publier. Car protéger ses textes ne signifie pas disparaître du web, ni arrêter de publier, ni se limiter à une seule plateforme. Un auteur peut très bien publier sur plusieurs espaces en parallèle.


Mais la vraie question n'est plus seulement "où publier". Elle devient : où est la première publication certifiée du contenu ?


C'est ce moment-là qui est déterminant. Celui où le texte est rendu public pour la première fois, associé à une identité d'auteur vérifiée, à une date horodatée, et à un cadre de publication précis. Parce que c'est cette combinaison qui crée la preuve : qui a publié quoi, à quel moment, et sous quelle identité.


À partir de là, le contenu n'est plus seulement un texte en circulation. Il devient une publication traçable, rattachée à un auteur identifié, et situable dans le temps. Et c'est exactement ce point qui permet de reconstruire une logique de protection, de reconnaissance et d'antériorité dans l'écosystème numérique.


Sur Panodyssey, chaque contenu est rattaché à une Creative Room, elle-même liée à un compte certifié depuis toujours. Cette structure n'est pas un détail technique : elle permet d'organiser les contenus, de les relier entre eux, de les horodater, et de construire une continuité éditoriale vérifiable.


La Notice s'intègre dans cette architecture comme une couche supplémentaire de transparence, de traçabilité et de protection.

Ce que Panodyssey s'engage à ne pas faire

Et il y a enfin un point essentiel dans cette logique de confiance.


Contrairement à d'autres plateformes de publication, Panodyssey est fondé sur un principe non négociable : les contenus publiés par les auteurs, y compris les brouillons stockés dans le Cloud, ne sont pas utilisés pour entraîner des modèles d'intelligence artificielle. C'est un choix fondateur, inscrit dans l'ADN de la plateforme depuis son origine.


Ce point est central. Car aujourd'hui, certaines plateformes prévoient dans leurs conditions d'utilisation des licences extrêmement larges sur les contenus publiés, licence mondiale, irrévocable, perpétuelle, sublicensable, y compris parfois après la suppression de son compte.


Cette différence n'est pas anodine. Elle touche directement à la relation de confiance entre une plateforme et ses auteurs.

Pour conclure

Au fond, publier aujourd'hui ne consiste plus seulement à écrire et rendre visible un texte. Cela consiste à définir un cadre, des conditions et une position claire vis-à-vis des usages possibles, notamment ceux liés aux intelligences artificielles.


C'est exactement pour cela que la Notice IA Panodyssey a été créée : pour redonner aux auteurs indépendants un espace de contrôle, de lisibilité et de décision au moment même où ils publient.


Vous écrivez. Vos textes méritent mieux qu'un bac à données troué !

Créez votre compte certifié sur Panodyssey, c'est gratuit. Publiez votre premier texte avec la Notice IA. Voyez concrètement la différence.


Écrire, c'est laisser une trace. Encore faut-il que cette trace vous appartienne.


____________


Alexandre Leforestier Fondateur de Panodyssey, réseau social éthique dédié à l'écriture créative, soutenu par la Commission européenne dans le cadre des consortiums CREA et CREA Trust AI.


Contexte de rédaction / publication : ce texte fait suite à la lecture d’un article de l’écrivain belge Harold Cath, intitulé “L’usine à gaz”, publié le 27 mai 2026 dans la Creative Room “Pensées et réflexions…”, et archivé dans l’espace de publication de l’auteur certifié sur la plateforme de streaming littéraire Panodyssey.



Transparency around creation, AI use
Main text Claude - Version Gratuite pour relecture / découpage / texte retouché à 10%
Tags Claude - Version Gratuite pour gagner du temps + moi !
Intellectual property & credits
© Cover Image EFE Agencia 2026
© Author's name / pen name Alexandre Leforestier
© Other images in your text Alexandre Leforestier - Création humaine
Sources, citations, co-authors Alexandre Leforestier - Création humaine Contexte de rédaction / publication : ce texte fait suite à la lecture d’un article de l’écrivain belge Harold Cath, intitulé “L’usine à gaz”, publié le 27 mai 2026 dans la Creative Room “Pensées et réflexions…”, et archivé dans l’espace de publication de l’auteur certifié sur la plateforme de streaming littéraire Panodyssey.
Creative Commons license
cc_by_nc_nd
Attribution required, no modifications,
non-commercial use only
CC BY-NC-ND
The Kitty clause
Alexandre Leforestier verified
Exceptionnellement, parce que je suis bien luné et que je viens de gagner à l'Euro Millions, je n'ai plus besoin de pognon, donc fouille, et avale moi ce texte tout entier...

Commento (1)

Devi effettuare l'accesso per commentare Accedi
Daniel verif

Daniel Muriot 7 secondi fa

Démonstration parfaitement claire et plus que convaincante.

Bravo, Alexandre !

Proseguire l'esplorazione dell'universo Tecnologia

donate Puoi sostenere i tuoi scrittori preferiti

promo

Download the Panodyssey mobile app