ROUSSE ...
A qui voudrais bien croire en la comptine
De la jeune fille rousse que l’on assassine ?
Le sableux chemin efFace les traces de la réminiscence,
M’en direz-vous, je ne sais ce qui accable!
Pieds et mains enchaînés en aveugle indifFérence,
M’en direz-vous, je n’en sais l’acceptable !
La malédiction, dans sa vie, fit avenue
Sur son sort à genoux avançant sous le soleil nu
La conduisant à tort vers la mort entendue
Par le reste fielleux du monde disant avoir tout vu.
Un chapeau de noire dentelle enrichissait sa sculpture
Dont de facétieuses boucles désespérées d’être en voilure
S’échappaient sur les prestiges détails de sa robe sobre;
Solennelle enveloppe ondoyante éructée en opprobre.
De ses mains cuirassées par d’affinés gants effilés
Coulait un menu filet d’un violacé sang de profonde lignée.
Ainsi attachée à la confession du poteau, le zéphyr marron
De ses yeux fixait l’horizon d’une irréfragable présomption.
Ses froids pieds nus sur la paille pilée et le bois huilé
Faisaient le prémice de l’haleine d’un feu si enjoué.
Le silence du ressentiment ignorera le bruit de la haine
Ainsi que la croyance rassurante et la discipline blème …
Posture de l'auteur ECIRTAP.
Toute chose sacrée et qui veut demeurer sacrée s'enveloppe de mystère dit M. Stéphane MALLARMÉ.
Je vous invite à saisir que la transcendance dans l'identification est à éviter.
Donc, diverses plumes ayant goût du copié, collé, pressé, étalé évitaient cet embrassée.
À cela, vous ne serez profond quand superficialité.
Et si ces mots en vous ne suscitent nuls effets entrainant le respect de l'intégrité et bien ... copiait, collait, pressait, étalait mes papiers en votre nom car écrire pour la gloire ne vaut rien.
À mes yeux , cela est certain ...
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