Confession d’une Reine
Confession d’une Reine
Confession d’une Reine
O vous, qui lirez ces mots aux siècles lointains,
Sachez que je m’éteins sous l’ombre des destins.
Je fus Reine, et pourtant simple mortelle,
J’ai connu la gloire, la joie et la querelle.
Voyez ! J’ai goûté vos festins et vos chants,
J’ai ri sous les flambeaux, j’ai pleuré dans le vent.
J’ai vu des mains bâtir, des cœurs inventer,
Et dans chaque regard, la beauté se refléter.
Même dans la douleur, la fièvre et le mal,
J’ai admiré l’homme, son courage vital.
Chaque rire, chaque geste, chaque souffle donné
Est une pièce d’or que nul ne peut ôter.
O humanité ! Fragile, mais toujours ardente,
Vous tombez et vous vous relevez, vaillante.
Que vos erreurs vous enseignent, que vos joies vous élèvent,
Car la vie se mesure à ce que l’on rêve.
Je par
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