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Les Indomptables (Nous ne sommes pas le sexe faible) Extrait Pénélope MORIN

Les Indomptables (Nous ne sommes pas le sexe faible) Extrait Pénélope MORIN

Publicado el 12, mar, 2026 Actualizado 12, mar, 2026 Family
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Les Indomptables (Nous ne sommes pas le sexe faible) Extrait Pénélope MORIN

« E = MC² : Le mal est égal à la médiocrité fois la corruption au carré » Pénélope MORIN


À tous les Hommes que j’aime, que j’aimerai encore et que j’ai aimés, à Alexandre qui m’a donné la chance d’oser commencer à m’exprimer par l’écrit, et à Victoire qui a trouvé la force de vivre en poésie et à qui je transmets la joie de vivre et d’aimer depuis dix-sept ans parce qu’être Parent n’est ni être femme ni homme, c’est aimer au quotidien et avoir la force de se remettre en question tout en ayant conscience de nos forces et de nos faiblesses.


À force d'affirmer la parfaite égalité de l'homme et de la femme, on s'aperçoit que se manifeste une très forte opposition de part et d'autre, pouvant en arriver à une forme de compétition élevant le niveau de violence globale de nos sociétés.


Le sujet du genre n'étant pas un sujet dans mon univers, je tiens à souligner qu'en effet, pour des êtres égaux mais différents, et essentiellement différents de par leur complémentarité même, imaginer que l'égalité ne pourrait se trouver que dans l'identité ne saurait avoir d'autre effet qu'une définitive perte de son identité pour celui des deux qu'on prétendait égaler l'autre simplement en effaçant tout ce qui l'en distingue. La femme n'est pas égale à l'homme, ni l'homme à la femme, nous sommes bien égaux dans notre différence même, nos droits et nos devoirs. Ceci est la condition première pour rendre à la

femme sa dignité propre et non pas risquer de la ruiner définitivement en lui conférant une dignité d'emprunt, faisant fi de ce qui fait qu'elle est femme et que c'est en tant même que femme, et non pas mâle, que la femme est l'égale du mâle.

Le Code Napoléon a réduit la femme à un état de minorité perpétuelle, de par sa volonté de protéger sa muse ? ...


La femme a été créée dans une égalité avec l'homme allant de pair avec toute la complémentarité dont ils ont besoin, et dont ils ne pouvaient se passer pour être totalement eux-mêmes. La femme souffre et se transforme pour donner la vie, cette différence majeure est à méditer pour intégrer la résilience et les transformations majeures de nos sociétés.


Forte, ça ne veut pas dire que tu ne pleures jamais. Forte, ça ne veut pas dire que tu n'as jamais mal, que tu n'as jamais froid ou peur. Ou que tu n'as jamais été faible.


Forte, c’est quand tu te relèves, à chaque fois. Même si tu as été malmenée, par des mots, de l'indifférence, de la violence physique et psychologique, par les aléas de la vie.

Forte, c’est quand tu glisses, tu t’accroches, car tu ne savais pas à qui faire confiance pour remonter, pour t'écouter et surtout te croire, pour ralentir la chute et remonter la pente. Forte, c'est que tu t’accroches à la vie, coûte que coûte, à tout prix, parce que tu as donné la vie, et tu assumes en prenant la responsabilité de faire confiance au monde.

Forte, c'est surmonter tous ces moments difficiles que tu auras traversés, malgré tout. Trouver en toi cette force pour te relever, t'accrocher à des choses qui t'ont aidée, t'investir dans un sport, un métier, une équipe, l’amour, la transformation en grandissant plus vite que prévu, même si la vie t'a fait grandir trop tôt. Pensant que devenir adulte serait plus beau, avoir des enfants, une vie sociale qui correspond à ce que la société suggérait avant la crise sanitaire. Négligeant ton enfant intérieur, tes blessures, tes traumatismes pour dépasser les difficultés.


Forte, ça veut dire être fragile, avoir des faiblesses. Forte, ça veut dire pouvoir se pardonner et pardonner en silence. Forte, ça veut dire laisser les larmes couler, quitte à se cacher pour que personne ne les voie, ce n'est pas être faible de pleurer. Car après, nous nous sentons bien, apaisés, alignés.

Forte, ça veut dire être un peu enfant, encore, et avoir besoin de promesses et de secrets. Forte, ça veut dire hurler quand il le faut, et se taire, pour ne pas blesser. Apprendre à utiliser les mots, ne s'intéresser qu'au fait d'écouter car nous en apprenons davantage. Être forte, c'est ne pas faire cas de ce que pensent les autres, mais plutôt ressentir la souffrance des autres et partager sa force pour accompagner l’autre.


Les personnes fortes, il est difficile de leur mentir, car elles ont une faculté très prononcée à reconnaître celles qui mentent. Elles n'aiment pas l'injustice et ne comprennent pas les trahisons ni la concurrence. C’est leur force. C’est ma force.

Elles sont très exigeantes envers elles-mêmes. Au point de ne pas savoir lâcher prise dans certaines situations qui demandent de tenir le coup.


Elles sont souvent seules, car elles impressionnent par leurs forces. Mais ce sont des personnes à l'écoute des autres. Car, par leurs vécus, elles aiment les soutenir, parfois même sans un mot, seulement en Présence.

Forte, ça veut dire être humaine. Juste ça. C'est accepter la Vie comme elle vient.

Être Vivante.


Avoir la force et la faiblesse d’aimer, de protéger et de se protéger, de grandir et de faire grandir, de renforcer l’autre pour qu’il puisse se mettre en selle et devenir aussi fort et forte grâce à l’exemple qu’il n’aura parfois pas compris mais croisé sur le chemin droit et rectiligne de la destinée. Le chemin de la confiance en soi et en l’autre pour se dépasser et continuer à créer, écouter, avancer dans la vie avec le courage et la volonté que la force procure. La clé de la force réside dans le rapport énergique avec le « ça » (libido, instinct, énergie).

La femme et l’animal évoquent ensemble l’archétype de la belle et de la bête.


La délivrance de l’une dépend de celle de l’autre.

La force et le plaisir sont une culture personnelle grâce à laquelle nous parvenons à minimiser les effets néfastes sur notre vie et à faire s’épanouir la force créatrice.


Nous grandissons au-delà des frontières du moi et apprenons à poser les vraies limites. Le rapport conscient avec la vitalité et le plaisir, l’Amour de la création est le thème central de l’Art d’Aimer, que Dali signait d’une Swastika, symbole antique et universel du soleil et de la vie mal interprété par un sens inversé et reproduit à des fins destructrices par des fondus de pouvoirs politiques dans les années 30. Pour se protéger de faux idéaux et de la violence au nom de l’amour, nous nous devons de donner une nouvelle chance à la joie de vivre et à la transcendance.


Vivre de toutes ses forces signifie être pleinement présent dans l’instant.


La persévérance, la rigueur, l'abnégation, nécessitent l’émergence de l’essentiel et s’inscrivent en parfaite adéquation avec la quête de l'homme propre à toutes les époques et toutes les civilisations.


Enfant, je n’imaginais pas que dans mon parcours de vie, je serais confrontée à des hommes considérés par la société comme des hommes forts, petits ou grands en taille et en portefeuilles. Des hommes que l’égo et la réussite sociale faisaient gonfler et grandir dans « les bourses » pour éviter les krachs, jusqu’à ce que, jeune banquière, ayant la chance de n’être ni leur femme sociale, ni leur secrétaire, ni leur maîtresse ... ni celle à qui ils pouvaient donner d’ordre, je les comprenais et souhaitais que leurs idéaux se réalisent dans les règles.


Demandant régulièrement : « Pourquoi ? » Une simple question ouverte qui a le don de mettre l’Autre face à sa réalité.

Le mot magique, en première ligne, accompagné d’une sincérité hors norme, apaisait les conversations et ramenait immédiatement mes interlocuteurs à une remise en question des idéaux grandioses de faits d’armes incessants qui mènent tous ces capitaines de navires droit vers des icebergs avec tout l'équipage, orchestre inclus, tel le Titanic qui a mal fini.


Sans sexe ni malice, je réalisai que mon rôle était de les protéger d’eux-mêmes et de protéger leurs familles des vices et des vicissitudes qui les mènent régulièrement à commettre les pires atrocités dont les femmes, enfants, voire peuples sont souvent les premières victimes, ne serait-ce que par leur absence. Oui, Messieurs, nous ne sommes pas des trous, des bouche trous ni des sexes faibles, et nous avons parfois le courage et la force d’exercer notre liberté d’expression et de pensée, voire de prendre votre défense et de comprendre vos frustrations et de vous aimer pour cela aussi sans vous utiliser comme des outils dépourvus d'émotions.


Nos esprits s'entremêlent et nous trouvons la force de vous aimer et de nous aimer pour faire grandir et voir grandir les graines que vous semez en nous, pour nous et autour de nous.


Quand la haine grandissait à Paris en 2015, je ne me serais pas crue assez forte pour protéger toutes les personnes qui se trouvaient dans les locaux professionnels que j’occupais alors que les casques bleus courraient à l'extérieur, de peur que saute le Trocadéro. La dame de fer en bas résille a eu peur.

Fermer les portes, raisonner les peurs et les sanglots, faire descendre quelques dizaines de personnes en sous-sol, garder son sang-froid, prendre les décisions qui s’imposent en quelques secondes pour que nous sortions tous vivants et apaisés avec le moins de séquelles possible de cet épisode traumatisant. N’en parler à personne, garder le silence, ne pas écouter la peur et savoir qu’au plus profond de soi, même si ma sœur et ma fille attendaient à la maison en ayant pris le dernier métro en fonction, ce type de moments demande de coordonner chaque instant à la seconde près pour une jeune femme du 21e siècle qui n’a pas connu la guerre et reconnaît sa chance.


J’étais régulièrement payée pour avoir la force de dire « non », donc, l’habitude de voir la colère dans les yeux de mes interlocuteurs m’avait amenée à détecter tous types de comportements douteux, tant dans un dossier financier que chez l’Autre. Cette force de caractère, exploitée professionnellement et rejetée dans ma vie personnelle la plupart du temps, vient de cet équilibre que mes parents m’ont transmis en se querellant malheureusement souvent, surtout au sujet de l’argent, et parfois même encore aujourd’hui alors qu’il n’en reste qu’un des deux.

J’appris à mes dépens la puissance du silence et de l’observation après un bref passage dans le milieu très fermé de la lutte anti blanchiment et la prévention du terrorisme.


Éprise de justice et de justesse, je suis même allée jusqu’à la frontière pakistanaise pour me rendre compte par moi-même de la violence du nationalisme et des méfaits du manque d’éducation que les mères n’osent pas enseigner à leurs fils ni à leurs filles. La sociologie de la danse du Derviche donne à tourner dans le sens du temps.

L’Inde, ce pays si riche de spiritualités où les mères éduquent les fils comme des bébés jusqu’à la fin de leurs jours en acceptant les violences et les incompréhensions que cela provoque souvent. Combien d’hommes, de femmes et d’enfants sont soumis à l’ignorance pour que la servitude volontaire et les fois multiples et mal interprétées permettent à des groupuscules de semer la terreur à la place de la joie ?


Quels poisons devront encore inventer les générations suivantes pour délivrer du mal qui hantent les maisons par méconnaissance du respect des énergies et du respect de l’Autre ? Je ne sais pas, mais ce que je perçois me permet de conserver mon enthousiasme dans un monde où la corruption règne encore malgré les normes et réglementations, peut-être parfois trop nombreuses.

La perpétuelle soif de l’or mène à présent les hommes et les femmes vers une volonté d’égalité, de parité, et bon nombre de spécialistes savent que les femmes sont des guerrières qui se cachent derrière des hommes qu’elles envoient au turbin. Sommes-nous bien tous des putes ?


Il semble que les femmes soient de bien meilleurs proxénètes depuis les Étrusques. Terminée cette époque où les femmes devaient se déguiser en hommes sauf pour devenir Pape ou Kalifa, si tant est que quelqu’un puisse représenter Dieu sur Terre.


Les plus grands fraudeurs sont les plus respectés, la drogue et la prostitution permettent peut-être de calmer les ardeurs depuis les révolutions New Age. La sororité se réveille face à la fraternité pour lentement coopérer dans une construction révélatrice de valeurs humaines pour que le bien commun et la sécurité nous donnent la force de rester en place en prenant soin de nos proches.

Sachons nous révéler et révéler nos qualités pour que puissent rayonner la force universelle du partage de la joie et la solidarité. Oui, les femmes dénoncent aujourd’hui les violences subies et savent poser des limites en plus de soigner les plaies. Mon prénom de fidèle m’a amenée à taire mes traumatismes et mes peurs jusqu’à ce que le silence de la trahison vienne frapper de nouveau, parce qu'une mère est prête à tout pour protéger son fils, même s’il a levé la main. Et une fois de plus, je me relève et l'ai relevé parce que nous devons montrer l’exemple de femmes qui ne détruisent pas mais sont là pour construire et se reconstruire sans cesse en cultivant les graines de la sagesse et le respect de Soi.


Après avoir subi une procédure Nixon durant cinq jours comme pendant la guerre froide sur dénonciation injustifiée d’un ex qui a toujours eu peur de son ombre, je devais me relever malgré la méconnaissance du sujet par mon entourage, déjà pour reprendre le cours de ma vie de maman, puis aller rencontrer une femme qui nous permet aujourd’hui d’être reconnues dans le monde de l’éthique mondiale dans la finance, parce que nous devions savoir que nous sommes des relais de générations qui, même en temps de paix, ont conscience que ne faire que la cuisine et élever les enfants ne transformerait toujours pas les consciences dans la complexité.


Quand bien même les religions règlementent et blâment la sexualité, faire semblant d’être un cul béni en faisant croire que la femme se voile pour se protéger relève d’un manque de culture, de méditations et de lectures pour continuer à se voiler la face et envoyer les autres au turbin. Une femme qui se respecte dans les sociétés actuelles doit-elle trouver un moyen de se poser en victime ?


Mon erreur est sans doute de ne pas l’avoir fait, et de ne pas l’avoir fait savoir, pour ne pas heurter et continuer à croire en ce que la force du travail sur soi et du travail d’équipe peut permettre de créer.


Je me souviens encore de l’agent de police, en 2009, qui me demande, peu convaincu, si je veux porter plainte ou déposer une main courante, et du médecin qui constate les traces bleutées et qui ne pose pas de questions. Que dire... Attendre, et réaliser qu’en l’espace de six mois, après la perte d’un père malheureux et alcoolique qui mettait tous ses espoirs non réalisés dans une fille, un psychiatre me conseillerait alors d’avoir le courage d’être seule avec un enfant de 9 mois plutôt que de continuer à accepter de souffrir des mêmes maux de la part d’un mari pendant les soixante prochaines années.


Dans ce nouveau monde, le sujet n’est pas d’être homme ou femme, il est d’être. À l'origine du monde, entre l’Être et l’Aître (2), il n’y a qu’un vide, celui de la vie.

« Deviens qui tu es », sous-entendu : sortons de la médiocrité et du silence de l’obéissance.


Les livres sont le meilleur remède contre l'ignorance, la bêtise, le racisme, l'ennui, la solitude, le chagrin.


« Quiconque vit sans femme, vit sans bonheur, sans bénédiction et sans joie. »


L’homme agit, la femme vit et agit. Dans l’amour, la femme donne sa propre vie, sachant qu’on la lui rendra au centuple. En joies ou en malheurs. Mais elle aura vécu. L’homme n’aura qu’agi en trouvant des excuses pour fuir un quotidien parfois juste simple et aimant. Il ne sait que jeter au dehors ce que l’amour a fait de lui, action, pensée, art, comme le coq jette son cri (3). J’ai accepté d’être rejetée en silence pour ne pas heurter, et pardonner en premier.


Lors d’un périple sur les terres ancestrales de Khajuraho, accompagnée d’un guide et de l’homme cultivé qui nous autorisait à visiter ses mines de diamants, je découvrai l’érotisme si méconnu et gravé dans la pierre de l’Art amoureux des Indes, dont les vingt-deux temples des Xe et XIe siècles largement préservés des destructions les plus graves de la conquête islamique au cours des siècles. Le corps y est perçu comme le reflet du cosmos et recèle tous les possibles, toutes les douleurs, mais aussi tous les chemins menant à la réalisation grâce à la découverte d’un contact sensuel au monde raffinant les énergies qui animent l’être humain en le guidant sur le chemin d’une communion profonde avec la vie. Je passai alors un séjour dans la verdure à apprendre avec intérêt ce qui me permettra de revenir au monde occidental de décadence généralisée, malgré quelques sursauts de l’Esprit, apaisée et instruite d’une culture si méconnue et pourtant remplie de force et de sagesse. Nous écoutions les instructions évoquant l’imagination trompeuse qui peut sévir dans un esprit, associé à quarante souillures, parmi lesquelles : la passion, le contentement, le plaisir, l’étonnement, la patience, la vaillance, l’orgueil, l’énergie, le courage,

l’avidité, l’absence de honte, la ruse, la méchanceté ...


La libération ne se trouve pas dans le rejet de ce qui existe, dans une fuite à vocation épurative, mais, au contraire, dans une acceptation pleine et entière qui rassemble réalité et illusion dans une seule et même énergie.

J’ai fait le choix d’accepter la vie grâce à trois verbes synthétiques :


Vaincre, Ennoblir, Céder.


Vaincre consiste à lutter et débouter les désirs par le simple fait de concevoir leurs conséquences. C’est l’action la plus directe pour parvenir au résultat souhaité. C’est ainsi que je me suis mise à écrire. Car la plume n’est pas que le sexe masculin, elle est aussi l’épée et le clavier qui composent un récit du bout des doigts pour soupeser les méfaits de quelque misogynie ou sexismes, parfois.


Ennoblir revient à transférer l’énergie des passions sur des objets qui ont été créés mentalement. On en vient ainsi à comprendre que les désirs et leurs objets procèdent de la même réalité, qui dans tous les cas est sacrée. Il est par exemple courant dans les traditions ancestrales de créer un symbole mental relié au but spirituel, après quoi l’on transfère la force du désir sur ce symbole, et enfin, on bannit le symbole, ce qui a pour effet de relier le désir ainsi concentré au but spirituel : l’émotion de l’amour est habilement transférée sur le but immaculé et celle de la haine sur celui des monstres d’avidité, de haine ou d’envie qui sont à surmonter. La femme ayant souvent été considérée comme un objet, une monnaie d'échange, il est de notre devoir, selon moi, de pardonner la méconnaissance de ce type de réflexions respectueuses.


Céder, enfin, consiste à accomplir un acte tout en ayant une conscience claire et en dotant d’une attention soutenue ses causes comme ses conséquences. Ce sont alors les leçons tirées des expériences qui dissipent les désirs. On peut également céder en employant des techniques de visualisation pour maîtriser totalement son esprit par le biais de la création et l’activation de forces considérables.

[...]

La gourmandise n’en fait point partie, car une femme gourmande sait choisir et sacraliser ce qu’elle met dans sa bouche.


J’ai fait le choix du silence et de la distance pour nous protéger de notre manque d’affinités et ne pas contredire, arrêter d'avoir peur de mal faire et vivre pour le meilleur, être une femme et une mère aimée, tendre et aimante, hypersensible et forte, pour reconstruire en appréciant chaque instant. Ils m’ont traitée de salope tant de fois que je ne compte plus. Renaud employait le même terme en 68 pour nommer la République avant de goûter aux Mistrals gagnants. Alors, j’ai parié

une vache sacrée et une chamelle, j’ai osé tout donner, rassurer, être patiente, enseigner, écouter, transmettre et croire que le triomphe de l’Amour avec un grand A et l'Écoute avec un grand E sont des réalités transcendantes pour dépasser les traumatismes, les maladies épidémiques et les illusions.


J’ai aimé et j’aime encore et toujours, dix salopes, onze, douze, et répète le !

[...]


« Qu’est-ce que la vérité ? Il y a la tienne, il y a la mienne, et celle des autres. Toute vérité n’est que la vérité de celui qui la dit. Il y a autant de vérités que d’individus. Seule la force impose une vérité avec ses armes ; par le glaive, par le combat, par le meurtre, par la torture, par le chantage, par la peur, par le calcul des intérêts, elle oblige les esprits à s’entendre provisoirement sur une doctrine. La vérité au singulier, c’est une victoire, c’est la défaite des autres, au mieux une armistice. Mais la vérité n’est jamais une ; c’est pour cela qu’elle n’existe pas (4) », mais que nous la connaissons.


Parce que nous ne sommes personne, mais de nombreuses « Art Matrices » indomptables avec un instinct de survie redoutable.


Pénélope MORIN (Extrait de l'Ouvrage collectif Nous ne sommes pas le sexe faible)



2 :Un aître est issu du latin atrium, terme qui désigne la cour intérieure d'entrée précédant l'entrée d'une villa romaine.

3 : Sur les Femmes, Montherlant, Palimugre Éditeur, 1946.

4: L’Évangile selon Pilate, Éric-Emmanuel Schmitt, 2000.


© 2022 Les Indomptables

Tous droits réservés selon toutes législations et conventions nationales et internationales en vigueur, qu'il s'agisse d'individus humains, d'organisations ou d'intelligences artificielles

L'auteur conserve son droit moral inaliénable (droit au nom et au respect de l'œuvre).




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