Méandres
Persistant comme l'odeur du café,
Et maintenant ton terrible envoûtement,
Ton ombre résonne dans ma mémoire,
Semant les doutes qui alimentent mes tourments.
Tu es le poison du passé et le remède du futur.
Nous qui avions chuté dans l'abîme, tu m'y as abandonné,
En te faisant étrangère, tu m'en as libéré.
Tout s'estompe, la forme se perd,
Ton visage s'évanouit, les souvenirs se mélangent.
Enfin tu n'Es plus, et c'est alors que je peux te voir.
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Deux Êtres humains. Les Solitaires, par Edvard Munch, 1905
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Kommentar (1)
Ecirtap vor 3 Stunden
Bonsoir, le passé dans le miroir se révèle et le futur s'espère.
Votre écriture intrigue et se veut suggestive. Merci.