Chavirante rêverie
Les vagues chavirent dans la prose
Des oiseliers comme un thyrse
Qui s'élève sous la falaise morose
Comme un étendard sur les cirses
Tandis que le soleil couchant tremble
De stupeur éléctrique tel un Archonte
Aux aléas des amours et des temples
En entonnant l'hymne des contes
Et des muses comme l'esquisse
Qu'arbore la mer sur le fondu quartz
Et la belle rose de Novalis
Au dérèglement des sens dont Mars
S'écume et s'omet par le palais
De Poséidon où ma raison ploie
Sur le cap Sounion obnubilé
Par la parrure bleue des rois
Ou de quelques poètes à chanter...
Tels des histrions d'une paix
Éternelle dont les bourgeons prêts
À scintiller font fondre Caliope
Afin d'éveiller l'onde vrombissant
D'un poème éclos sur les lèvres
D'un marin sous l'oracle éclatant
Des Delphes d'Électre.
Beitragen
Du kannst deine Lieblingsautoren unterstützen


Kommentar (0)