Prose café
Prose café
La nuit est son terrain de Je,
Car c’est la nuit que l’univers lui dévoile tous ses secrets,
Lorsque le temps est orageux,
Qu’un feu brûle dans ses mains et qu’il flirte avec l’Abstrait.
Du café par intraveineuse, comme seule porte de sortie,
Il aimerait bien dormir, mais faut pas pousser mémé dans les orties,
Alors il rogne sur son sommeil pour vivre ses rêves,
Il ignore la fatigue, il ne vit que pour voir la lune qui se lève.
Il paraît que les gens heureux lisent et boivent du café,
Lui, son bonheur consiste à conjurer les bras de Morphée,
Pour faire l'amour encore et encore aux corps invisibles des Muses,
Musarder le condamne à rester pétrifié sous le regard réprobateur de Méduse.
Il demeurera clandé dans sa vie et sur son propre bateau,
Mais il n’a pas l’intention d’é
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