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Premier rang

Premier rang

Veröffentlicht am 27, Jan., 2026 Aktualisiert am 27, Jan., 2026 Erotica
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Soyons honnêtes, je n'ai pas dormi de la nuit. Je me retournai sans cesse tout en vérifiant l'ordinateur que j'avais laissé ouvert dans mon lit.


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Est-ce que je suis vraiment censée lui en vouloir de ne pas avoir corrigé ma copie dans la nuit ou est-ce que je deviens complètement folle ?

Une groupie.

La petite voix dans ma tête qui osa l'impertinence me fit sursauter. Hors de question que je devienne aussi méprisable que toutes ces connasses en chaleur qui lui tournent autour. Il n'a rien de si extraordinaire. Si ce n'est un charme à couper le souffle et le pouvoir de me faire sentir à l'étroit dans n'importe lequel de mes vêtements...


Peu importe, ce n'est qu'un jeu pour moi. Je le provoque, il acquiesce. Il aime ça je le sais, mais dans quatre mois les cours seront finis et je n'ai pas prévu de rester dans le coin, autrement dit on ne se reverra jamais. Alors où est le mal ?

C'est tout en m'implantant cette idée dans le crâne que je décidai de me lever. Le rythme apathique qu'avait pris la partie ne me convenait plus, tout comme l'ascendant que sa position affirmait sur mon statut de petite étudiante.

Il est temps de relancer les dés.

Il était mon seul cours de la journée. Quatre heures que j'allais donc mettre à profit.


Soit on joue vraiment, soit on arrête.


C'est avec cette conviction que je décidai de me préparer. J'optai alors pour une tenue plus excentrique qu'à l'accoutumée. Ma fidèle robe noire qui, je le savais, avait le don de rendre très attrayantes certaines parties de mon anatomie.

Voyons voir ce que cela va donner.

Une fois arrivée sur le campus, je le vis passer les portes battantes, juste devant moi. Son regard toujours fixe ne s'attardait sur rien ni personne. Il se contenta d'avancer, café à la main en direction de l'amphithéâtre principal. La vue sur son fessier me fit légèrement défaillir.

Si je veux gagner, il faut absolument que je me reprenne et que je reste maîtresse de mes émotions, même les plus plaisantes, comme une caresse à mon entrejambe.

Et voilà peut-être la distraction qui m'y aiderait. Paul, insignifiant mâle de vingt ans s'approchait de moi. Le parfait mélange du premier de la classe et de la star que tout le monde veut côtoyer. Il a des vues sur moi depuis un petit moment, voilà sans doute la partie la plus intéressante et exploitable de sa personnalité.

— Salut, comment tu vas ?

Ne prenant même pas la peine de répondre à cet imbécile, je me contentai de suivre ses pas afin que nous arrivions côte à côte dans l'amphithéâtre.

La foule d'étudiants qui y grouillaient me donnèrent un prétexte pour me rapprocher du sujet qui me suivait et le coller légèrement. Je sentis alors sa main se poser sur ma hanche et je cachai mon sourire sous mes mèches blondes tout en continuant ma progression.

Mes pieds s'arrêtèrent au premier rang et tandis que je relevai la tête triomphante, mes yeux le cherchèrent instantanément. Assis derrière le bureau en bois massif, il portait un costume deux pièces noir dont la veste traînait nonchalamment sur le bureau. Sa mâchoire carrée s'activait à répondre aux groupies affairées autour de lui qui gémissaient en choeur et buvaient ses paroles.


Je pris le temps de l'observer, ses cheveux blonds coupés courts ainsi que ses yeux bleus perçants jouaient un rôle capital dans l'aura mystérieuse qu'il renvoyait. Tout en constatant que son regard ne déviait pas vers le mien, je m'installai au centre de la pièce suivi de Paul.

Mes yeux voyaient troubles et toute l'amertume qu'il me balançait, en riant avec ses idiotes, me mit hors de moi.

Je décidai alors de passer l'entièreté du cours à ne pas le regarder un seul instant. Même lorsque après certaines de ses phrases, il fit régner le silence comme dans l'attente d'un retour de ma part.

Le salaud a même osé reprendre mot à mot la seconde partie de ma dissertation pour espérer me faire réagir.


Mais rien.


Mes yeux ne cessèrent de traîner sur ma feuille, il m'arrivait parfois de tourner la tête en direction de Paul pour lui sourire, au moment opportun où je savais qu'il nous observait.

Je profitai de la fin du cours et de sa dernière réplique pour porter le coup fatal.

— Avez-vous des questions ?

À ce moment précis, je savais que son regard fouillait l'auditoire à la recherche d'une main levée. C'est pour cela que j'en profitai pour passer délicatement ma main blanche dans la chevelure ébène de mon associé.


Une fois le cours terminé, je décidai de ranger mes affaires et de quitter la salle rapidement. Plus à l'aise lorsque je sais qu'il ne peut pas m'atteindre devant tous ces étudiants, je suis maintenant comme une petite souris poursuivie par un lion affamé.

— Mademoiselle Vasquez ? Restez s'il vous plaît.

Sa voix me coupa brutalement dans ma progression, je trébuchai.

J'attendis sagement, immobile devant l'entrée que l'amphithéâtre se vide. Paul qui était aussi resté là dut se lasser de patienter car je le vis me devancer et partir tout en apercevant ses amis en dehors du bâtiment.


Le claquement métallique de la porte qui résonnait dans l'amphithéâtre annonçait le début de notre chorégraphie.

Doucement, je me retournai et m'avançai vers lui tout en le fixant intensément. C'est là que je le vis à nouveau, celui qui m'obsédait. Toujours assis et pourtant tellement imposant, les bras solidement croisés, sa chemise blanche embrassait les contours de chacun de ses muscles. Et ses yeux me dévoraient.


C'est dans le silence qu'il sortit une feuille de son sac, il me tendait ma copie.

Cette fois-ci, je pus lire dans ses yeux le même désir que moi. Celui d'accélérer dans la transgression, de se heurter. Il restait immobile jusqu'à ce que je m'empare de la feuille tout en effleurant ses doigts.

16.5/20

— Bon travail.

Sa voix se fit presque douce, étrange.

— Merci, Je suppose ?

Son rire vint doucement emplir la pièce.

— Merci à toi.

— Pourquoi ?

— Cette robe. Je commençais à être à court d'images mentales.

Son ton se fit rauque, bestial et les battements de mon cœur commençaient à se faire entendre. Ses yeux dans les miens, pour la première fois nous acquiesçons à l'irrémédiable besoin d'attraction de nos corps. Ne laissant pas mes pensées dériver, je me contentai de lui sourire finement.

— C’est cadeau alors, vous allez en avoir besoin.

Le regard lubrique que je lui accordai ne dura que quelques secondes. D'un pas lent et assuré, je quittai la salle tout en sentant son regard me gifler le fessier.


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