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On m'a vu dans le Vercors…
Non-fiction
Editorial
calendar Veröffentlicht am 17, Apr., 2026
calendar Aktualisiert am 17, Apr., 2026
time 16 min
Jackie H verified
Jackie H vor einer Stunde

Ce qui pose problème, c'est l'IA *générative*, que je refuse aussi. Mais prétendre que quelqu'un est illégitime en tant qu'auteur parce qu'il a utilisé l'IA pour faire des *recherches*, c'est comme le prétendre illégitime parce qu'il a cherché ses infos sur Google – ou dans une bibliothèque, ou en se rendant sur place, ou en sollicitant son réseau de relations dans un domaine xyz sur lequel il a besoin d'informations : c'est d'une imbécillité... Ce n'est pas parce que c'est l'IA que ça y change quoi que ce soit. Ce qui est à refuser, c'est de laisser l'IA écrire pour soi, mais pas de demander à l'IA de faire des recherches alors que ses résultats sont bien plus rapides que ceux de Google 🙂.

Par contre, les conseils d'Euria concernant Substack seraient-ils également valables pour une publication sur une page d'auteure Facebook ? Parce que perso, je suis totalement inconnue au bataillon sur Substack, mais sur Facebook, j'ai des contacts que je pourrais inviter...

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On m'a vu dans le Vercors…


On m'a vu dans le Vercors…

Inutile de vous dire que je me trouve sur Panodyssey, vous me lisez. Cependant, vous m’avez peut-être aperçu de manière éparse dans d’autres endroits. La raison s’explique clairement : on ne peut pas évaluer, comparer ou même critiquer ce qui nous est inconnu. J’ai déjà abordé ce principe avec le naturisme, et je le confirme une fois de plus avec l’écriture.


Concernant mes écrits, je suis donc sur Panodyssey et sur Substack. L’ange et le démon diront certains et j’en faisais partie. Cependant, Substack, avec ses millions, met à disposition des outils intéressants que j’espère voir sur un jour sur Panodyssey. En attendant, j’essaie de trouver des alternatives permettant de porter les innovations de la plateforme américaine, à mon usage de Panodyssey.


La communauté


Loin de courir après un titre d’influenceur, qui est selon moi, une insulte rien que par sa dénomination, la relation entre un lectorat et un auteur revêt un caractère particulièrement important de nos jours. Le fait de pouvoir échanger librement, d’articuler une rencontre numérique autour des textes et des idées est un enjeu crucial pour le tissage relationnel et la fidélisation.


Il est toutefois hors de question de se laisser aller à des inepties algorithmiques, telles que Facebook ou Instagram. Ces plateformes se fichent éperdument de votre contenu tant que vous payez pour le mettre en avant ; que ce soit avec vos données pour un pourcentage ridicule, ou par votre carte bleue, mise en compétition avec une gold ou une platinium.


Restent donc des applications ou des plateformes plus pertinentes. C’est ainsi que j’ai tenté Bluesky et Mastodon. Le premier reste très cloisonné. Il y a ceux qui étaient là avant l’ouverture publique, les primo-accédants avec le code d’invitation et les autres qui sont arrivés après. J’y suis arrivé juste avant la bascule et j’ai donc pu observer cette façon de prendre de haut les nouveaux venus, voire de les ignorer.


Mastodon reste encore une place plus libre et mieux gérée, mais son inscription et son absence d’algorithme, pour se voir afficher du contenu sous les yeux, perturbent nombre d’utilisateurs de franchir le pas. C’est un espace où il faut tout faire par soi-même, et c’est bien là le problème.


Ainsi, vous me trouvez aussi sur Substack.


Substack


Je ne suis pas là pour faire l’apologie de Subkstack, ou pour comparer la plateforme à Panodyssey. Et je suis encore moins là pour vous dire de venir me suivre d’un côté ou de l’autre. Comme je l’ai annoncé, être influenceur ne m’intéresse pas. Seuls les gens influençables sont influencés, ce qui est à l’opposé de ma démarche de fidélisation d’un lectorat au travers de nos échanges et lectures.


Je suis donc sur Substack, car il y a une communauté qui n’en démord pas. Notamment une communauté canadienne. L’outil est forcément séduisant avec les millions injectés dedans. Ceci étant, oui, il a forcément des travers et j’entends déjà quelques voix s’élever sur ce qu’ils ont trouvé en termes de contenus répréhensibles. Au passage, ces mêmes voix sont toujours sur Facebook, Instagram et WhatsApp. Crier au loup orange tout en restant avec le loup bleu, c’est quand même un poil paradoxal. Restons-en donc là.


La seule question est de trouver ce qui peut servir, ce que mon u

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© Author's name / pen name Gabriel Dax
© Other images in your text Illustration de profil : © Lili Graphik, 2026
Sources, citations, co-authors *On m’a vu dans le Vercors… Le titre de la lettre éditoriale vient de la chanson "La nuit je mens". La nuit je mens (1998) Auteurs : Alain Bashung et Jean Fauque
Compositeurs : Alain Bashung, Edith Fambuena, Jean-Louis Piérot
Interprète : Alain Bashung --- Les liens Infomaniak, kSuite, hébergement sont des liens à caractère promotionnel avec programme de parrainage.
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non-commercial use only
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The Kitty clause
Gabriel Dax verified
Je suis Gabriel DAX, auteur en streaming littéraire. Mon chat se nourrit de croquettes classiques, mais mon « Chat IA » est plus exigeant : il ne mange que des mots. Pour éviter qu'il ne se mette à griffer le clavier par famine, la seule solution est d'acheter mes textes. C'est le prix à payer pour garder la bête en vie !

Kommentar (1)

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Jackie H verif

Jackie H vor einer Stunde

Ce qui pose problème, c'est l'IA *générative*, que je refuse aussi. Mais prétendre que quelqu'un est illégitime en tant qu'auteur parce qu'il a utilisé l'IA pour faire des *recherches*, c'est comme le prétendre illégitime parce qu'il a cherché ses infos sur Google – ou dans une bibliothèque, ou en se rendant sur place, ou en sollicitant son réseau de relations dans un domaine xyz sur lequel il a besoin d'informations : c'est d'une imbécillité... Ce n'est pas parce que c'est l'IA que ça y change quoi que ce soit. Ce qui est à refuser, c'est de laisser l'IA écrire pour soi, mais pas de demander à l'IA de faire des recherches alors que ses résultats sont bien plus rapides que ceux de Google 🙂.

Par contre, les conseils d'Euria concernant Substack seraient-ils également valables pour une publication sur une page d'auteure Facebook ? Parce que perso, je suis totalement inconnue au bataillon sur Substack, mais sur Facebook, j'ai des contacts que je pourrais inviter...

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Gabriel Dax verif

Gabriel Dax vor 55 Minuten

Exactement pour l'usage IA.

Oui pour tes publications Facebook.
En respectant le même ordre :
1. Panodyssey sous la notice avec le texte intégral.
2. Le site si tu en as un avec une annonce, mais pas le texte intégral.
3. Après 48 heures, le même texte si tu veux, mais en y ajoutant la note : texte apparu en premier sur Panodyssey le xx xx 20xx.

Par contre pour de simples partages pas de soucis.

Il faut que Google comprenne qu’il y a le texte original protégé avec Panodyssey et le texte partagé, mais dont la légitimité reste la tienne sur Panodyssey.

Jackie H verif

Jackie H vor 40 Minuten

Je n'ai pas de site d'autrice, du moins pas encore...

Gabriel Dax verif

Gabriel Dax vor 36 Minuten

Donc Panodyssey, puis attendre le délais de digestion par Google et ensuite la publication identique sur Facebook.
Ou le simpel rappel

Après, je vais tenter de retrouver un article qui illustre que Facebook cache aux robots les textes de celles et ceux qui en paie pas un abonnement à Meta.

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