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Arrêter pour avancer ?

Arrêter pour avancer ?

Veröffentlicht am 26, Jan., 2026 Aktualisiert am 26, Jan., 2026 Humor column
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Arrêter pour avancer ?

Arrêter pour avancer… ?



Te revoilà.

Décidément, tu ne me lâches pas.

Encore là, lourde comme je ne sais quoi.

Envahissante comme un virus.

Cette sensation… de tourner en rond.

En rond dans quoi ?

Dans ma tête. Dans mon moi. Dans la vie. Dans le monde.

Bon… pour le monde, rien d’anormal : la Terre est ronde.


Comment vais-je faire, encore cette fois

pour que tu t’éloignes de moi ?


Je m’en vais en reparler avec mon psy. Je ne m’inquiète pas, il sera ravi.

Des cas comme moi, c’est son fonds de commerce à lui.

Ouais — pause, stop, réflexion — avant de décider, nouveau sujet

je retourne en rond :


— J’y vais ou je n’y vais pas ?


Parce qu’à chaque visite chez monsieur Max,

j’en ressors avec une seule question :

— Pourquoi y es-tu allé ?


Et une liste de commissions pour ces petites pilules « nanax »

qui shootent un max, et font perdre l’axe.

Ou pour changer de goût, les « mimils », qui te rendent tellement docile

jusqu’à cette sensation de ne plus être toi.

De ne plus savoir ce qui est vraiment utile.


Pour le coup, la messe est dite.

Je n’y vais pas, tant pis pour monsieur Max. Il fait partie du pas utile…


Je pose mes fesses dans le fauteuil, en mode relax.

Dans une main, mon bloc-notes, dans l’autre, mon précieux.

Un stylo modèle Victor Hugo, en résine noire tout aussi précieuse.

Orné de l’étoile blanche en haut — reçu pour mes trente ans.


Et là… Je fais un truc bizarre.


Genre un truc de gosse aussi simple que bête, mais si efficace parfois.

Je ne sais même pas pourquoi au début.

Peut-être un clin d’œil de mon enfant intérieur.

Pris lui aussi d’un mal au cœur de me voir tourner en rond.


Je dessine un carré.


Pas un rond… Un carré !


Quatre lignes. Quatre angles.

Qui établissent des limites claires et précises.


Comme si mon hamster là-haut avait besoin d’un mur

juste pour comprendre qu’il tournait en rond. L’air pas franchement malin.

Et là, sans prévenir, j’ai une envie pressante. Non pas celle-là…


Écrire.


Je pose trois mots :

— Arrêter pour avancer… ?


Et je réfléchis.

Je réfléchis, je réfléchis, encore et encore…


Et forcément, pendant que je réfléchis, le monde se charge de penser à ma place.

Parce qu’il faut bien qu’il fasse son boulot : me distraire de moi-même.


Il s’invite.

Il s’impose.

Il s’affiche.


Arrêter pour avancer avant même d’avoir commencé… Un comble.

Pas si facile, dans ce grand bal des pollutions modernes qui ne cessent de danser.

Pas celles qui tachent les chaussures. Celles qui s’infiltrent et s’incrustent.

Celles qui ne salissent pas les mains, mais qui encrassent la tête.


Ce serait peut-être bien d’en commencer la liste, pour arrêter.

Mes doigts se crispent sur mon stylo :


— Es-tu prêt ?


Mon pauvre Victor, ça risque d’être long.

Sorte de version moderne des Misérables.


Tiens, pour commencer :


Les réseaux sociaux, par exemple.

Ce grand supermarché « low cost » des émotions.

Tu entres, genre pour « souffler cinq minutes… »

Et tu ressors deux heures plus tard, fatigué, comparé, jugé et vidé.

Avec l’impression artificielle d’avoir « vécu quelque chose »

alors que tu as surtout consommé des rumeurs et du bruit silencieux.


Et puis les infos.

Enfin… les « infos ».

Ce robinet à drames ouvert en continu.

Où tout est grave, tout est urgent, tout est alarmant

même quand ça ne parle de rien.


Et ce miracle tout contemporain :


Les écrans, partout. Pour réussir à te rendre anxieux.

Même assis dans ton salon, avec un plaid, un café

et une vie globalement normale.

Les écrans dans toutes les poches qui t’accompagnent même dans ton lit.

Parce que tu peux éteindre la lumière…

Mais tu ne peux plus éteindre le monde.

De peur de rater le dernier slogan, la dernière injonction :

Comme ces petites phrases en police manuscrite

qui te disent que si tu ne réussis pas

c’est que tu n’as pas assez « voulu » !


— Réveille-toi à cinq heures du matin. Dépasse-toi.

— Sois la meilleure version de toi-même. Ne lâche rien.

— Travaille pendant que les autres dorment.


J’ai même vu :


— Si tu te reposes, tu trahis ton potentiel !


Ah bon ?


Donc maintenant, quand je m’assois pour mettre le nez dans un bouquin

je suis devenu un traître.

C’est peut-être pour ça que le monde lit de moins en moins.


Il ne suffit plus de vivre. Il faut performer.

Il ne suffit plus d’être bien. Il faut être mieux.

Il ne suffit plus d’exister, il faut sans cesse prouver.


Plus ou moins consciemment et honnêtement, on s’empoisonne.

Et pendant ce temps-là, on consomme. Mal, mais on consomme.


On consomme du contenu, du stress.

On consomme des avis « experts » sur des vies parfaites, de corps filtrés.

On consomme du prêt à penser pour afficher le masque : je vais bien.

On consomme tellement, qu’on finit par se consumer soi-même.


Le plus beau, c’est qu’on appelle tout ça :


— Avancer.


Parce que ça bouge. Ça défile. Ça clignote.

Parce que ça sonne, ça vibre, ça s’actualise.

Parce que ça donne l’illusion d’être dans le mouvement.


Alors qu’en vrai, c’est un manège.

Ça tourne. Ça tourne vite et parfois fort.

Et toi, tu es là, au milieu. Tu souris parce que ce monde-là sourit.

Je le sais ; j’ai commencé par là aussi.

Puis je ressens ce quelque chose qui, paradoxalement

ne tourne plus rond

mais me fait tourner en rond, moi.


Chariot arrière, retour plus haut sur mon titre :


— Arrêter pour avancer… ?


Et c’est là que je comprends.


Arrêter… ne suffit pas pour avancer. Arrêter, c’est arrêter !

Mais c’est peut-être davantage une façon de changer.

Pas de fuir, pas de renoncer, pas de disparaître.


Changer de rythme, de direction.

Changer d’air, changer de « normal ».

Changer de ce monde qui t’appelle à l’extérieur à longueur de temps.

Jusqu’à ce que tu n’aies même plus une seconde pour être à l’intérieur de toi.


Alors oui, j’arrête.


Pas pour me punir. Pas pour m’éteindre.

J’arrête pour changer.

J’arrête pour ne pas m’abîmer davantage.


Et après, seulement après…

Je pourrais sortir du rond et réavancer.


— Enfin.

Maintenant que je me sens de nouveau un peu plus au carré

je vois monsieur Anoï.

Coton de Tuléar, joyeux et vif compagnon…

Me regarder de ses petits yeux ronds et brillants.

Un regard très puissant et très sérieux.


Un regard qui dit :


— Dis… ça fait un moment qu’on n’a pas pris l’air en bord de mer.

C’est quand qu’on y va ?



Parce que, lui, les ronds et les carrés… Il s’en fout carrément, justement.

Il préfère zigzaguer dans tous les sens, quand on part balader sa truffe au grand air.

Car lui, il ne tourne pas en rond.

Il fait des huit. Des spirales et des demi-tours inutiles.

Et parfois, même des :


— Je reviens te voir juste pour vérifier si tu existes encore.


Il n’a pas besoin de réseaux ni de monsieur Max.

Il a besoin d’un coin d’herbe, d’un bout de sable, et d’un pigeon à « insulter »

à distance raisonnable.

Il n’a pas besoin de « mimils », mais d’une savoureuse croquette

en récompense pour sa patience.


Je souris.



Je regarde mon carré. Je regarde mon chien.

Je n’ai plus cette envie pressante, mais une certitude évidente.

La seule vraie thérapie immédiate pour arrêter de tourner en rond est là

juste à mes pieds.

Celle qui ne parle pas.

Celle qui ne juge pas.

Celle qui ne te file pas une ordonnance en bonus…


Juste dans cette petite boule d’amour inconditionnel

et de poils qui te ramène dehors.


Alors oui. On y va maintenant.


Je pose mon précieux sur mon bloc-notes.

« Victor Hugo » ne m’en voudra pas, pas plus que les misérables, d’ailleurs.

J’arrête et je me lève.

Apaisé et convaincu qu’au fond, arrêter… ce n’est pas pour avancer.

C’est pour changer.

Et réavancer, enfin… à ma manière.

Simple humain qui a du chien.



PascalN ©

« Chroniques d’un pas de côté »



Crédits :

  1. Texte humain et tapuscrit
  2. Photos: Couverture, personnelle refaite et modifiée avec ia

Dans le texte, personnelle retouchée avec ia


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Kommentar (16)

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Lucas verif

Lucas Deschamps vor 14 Tagen

Effectivement, un écho, une résonance, un partage.
Je ne sens rien de brillant à écrire, alors que j'aimerais tellement laisser un commentaire performant haha. Je m'essaye quand même.
À mon avis, votre texte dévoile et enfonce le clou d'une vérité simple, que j'ai tant de mal à ancrer : être là où je suis, avec les idées et le fonctionnement que j'ai, même si ça ne touche à aucune définition du bonheur que j'ai achetée; dormir quand j'ai besoin de dormir; (s')offrir une sortie à mon chien... Et faire des choses juste parce que "c'est l'heure", parce qu'elles nous appellent.

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PascalN verif

Pascaln vor 14 Tagen

Et bien merci de vous y essayer et de laisser ce commentaire. Brillant ou pas. ça n'est pas l'important pour moi (sourire). Ce que j'en retiens et que j'aime beaucoup, c'est cette idée de mettre en lumière ou de rappeler une verité simple. Si simple... ? Peut-être pas, car j'y ai passé beaucoup de temps que ce soit à tourner en rond autour, la poser ici à l'écrit et d'en prendre réellement et profondément conscience. Et je vous rejoins sur l'idée que l'ancrage qui en ressort n'est pas des plus faciles à mettre en place et tenir... Merci pour votre commentaire qui me fait revenir sur le thème.

PascalN verif

Pascaln vor 18 Tagen

Jackie H effectivement avec le temps, lorsque nos conditions de vie le permettent, on peut régler son rythme de vie pour qu'il nous corresponde mieux. Le risque c'est d'être en decalage avec l'entourage...
C'est pour cela que malgré les mauvaise nuits je m'interdis de dormir le jour🙄. Alors je compense avec les balades avec M. Anoî et beaucoup aussi grâce à l'écriture 🙂.

Jackie H verif

Jackie H vor 18 Tagen

Suivre son propre chemin à sa manière et à son rythme,
au lieu d'aller là où les autres veuillent qu'on aille, quitte à tourner en rond sur un manège qui va de plus en plus vite jusqu'à donner le vertige...

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PascalN verif

Pascaln vor 18 Tagen

Effectivement suivre son propre rythme à sa manière... C'est essentiel mais de plus en plus difficile aujourd'hui. Du moins c'est mon ressenti. Et c'est ainsi qu'est né ce texte.

J'aime énormément. "il ne suffit plus d'exister ,il faut sans cesse prouver". Merci pour ce beau message

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PascalN verif

Pascaln vor 19 Tagen

Merci beaucoup à vous.
Je ne fais qu'exprimer ici un ressenti profond, devenu une conviction toute aussi profonde.

Bruno verif

Bruno Druille vor 20 Tagen

Bienheureux partage d'amour simple....merci pour ce témoignage car je n'ai pas cette chance.

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PascalN verif

Pascaln vor 19 Tagen

Avec grand plaisir, merci pour ce commentaire.

Harold Cath verif

Harold Cath vor 20 Tagen

Merci.
Pas de m’ouvrir les yeux, non, mon avis sur les réseaux « asociaux » est posé depuis longtemps.
Merci de m’aider à les conserver bien ouverts.
Certes, je me permets de cracher régulièrement sur ces outils de dépendance tout aussi addictifs, dangereux, mortifères qu’une ligne de coke. Pourtant, je poursuis et je les utilise ou je les ai utilisés « comme tout le monde » ou par excuse, pour promouvoir mon travail, mes textes, mon ego.
Et puis un jour, j’ouvre les yeux pour constater que je tourne en rond dans le cercle très fermé de l’obligation numérique. Un cercle de plus en plus sale et dégradant. Une psy, j’ai « pratiqué » également suite à une agression au travail. Elle a eu le bon réflexe de ranger à leur place les idées que je ne parvenais plus à réorganiser sans rendre ses séances addictives, elles aussi, heureusement.
Bloqué à la maison par une méchante infection, je décide de prendre ma plume pour réaliser une envie, un rêve… C’est ce que je croyais encore hier.
Et puis je vous ai lu et j’ai compris.
J'ai marché beaucoup, pour m'oxygéner, retrouver le souffle perdu, évacuer cette infection pulmonaire.
Ensuite, j’ai pris ma plume pour me désintoxiquer, pour me sevrer de cette addiction numérique, pour sortir de ce cercle infernal.
Entrer dans un autre monde, un univers que je crée, dans lequel j’échange avec des personnages qui me suivent, qui me parlent, qui prennent vie dans ma tête. Ce monde est tout aussi addictif, mais il est mien, je ne l’impose pas, je ne me l’impose pas, il vient à moi quand l’envie m’en prend. Il se développe, fait marche arrière, se meut en quelque chose de nouveau. Les personnages naissent, vivent meurent, mais ne font de mal à personne et surtout pas à leur paternel. Un réseau social unique et personnel dont je ne partage que des bribes et peut-être, finalement, un roman, qui sait ?
Je suis en quelque sorte sorti de la quadrature du cercle « infernal ».
Merci de m’en rendre à nouveau la certitude avec vos mots si percutants qu’ils en deviennent un baume à l’âme.
Sortir de la vacuité du scroll et entrer dans la plénitude de l’écriture, en ce qui me concerne, je m’exécute avec quatre boules de poils, des chats par contre et essentiellement en compagnie de Harold, mon pot de colle attitré, ceci explique par la même occasion le nom de plume.
Merci.

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PascalN verif

Pascaln vor 20 Tagen

Bonjour Harold,
J'ai lu et relu ton commentaire, oui je me permets le "tu", si toute fois cela parait inapproprié, pas de souci, il suffit de me le dire.
Bref, je reviens au commentaire et il me confirme que j'ai finalement écrit cette chronique intime, donc à la base plutôt personnelle pour vider une charge mentale, mais qu'au finale elle semble être l'écho plus ou moins proche du vécu et ressenti de ceux qui comme nous ont frôler " l'addiction" ou à minima l'overdose de ce cercle virtuel moderne, avant d'en prendre conscience et de réagir, entre autres par l'écriture. Ce que j'appelle mon écriture thérapeutique et ce n'est pas qu'une dénomination de catalogue commercial.
Ce constat est étrangement et humblement réconfortant pour moi.
Et même si nous n'avons pas tous les mêmes boules de poils, et bien nous savons aussi ce réconfort qu'elles nous procurent, ça aussi c'est chouette.
Merci pour ce partage en commentaire et au plaisir de te lire sur Panodyssey, réseau social atypique...

LaPil'à'folie verif

Lapil'à'folie vor 20 Tagen

Alors là... Je réponds à chaud suite à la lecture de votre chronique et le résultat est là : vérité pure, comme des mots qui résonnent, qui font écho avec mon propre reflet. J'ai aussi ma boule de poil, et c'est justement en l'observant que je m'arrête de trop penser, qu'une simple promenade se transforme en bouffée d'oxygène, la vraie, celle que l'on respire à pleins poumons, qui nous fait nous sentir vivant sans se poser de questions. Consommer l'instant présent plutôt que l'engrenage du temps, dans un carré plutôt que de tourner en rond. Pourrait-on alors considérer ce carré comme un angle différent, une manière d'apprécier les jours autrement ?
Ce qui est certain, c'est que je viens de consommer cet écrit du début à la fin sans m'arrêter. ;) Merci

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PascalN verif

Pascaln vor 20 Tagen

À chaud pour à chaud... je viens de lire votre commentaire et il me fait vraiment plaisir. D'une part parce que ce texte à fini par me prendre un peu la tête à trop le triturer dans tous les sens, mais qu'il vous a entraîné jusqu'au bout et ça c'est chouette. Et d'autre part, parce qu'à travers votre commentaire je ne suis pas surpris que ce texte vous parle. Boule de poils mise à part, mais quand même, ainsi la chute vous à parlé naturellement. Merci beaucoup pour votre lecture et votre retour.

Line Marsan verif

Line Marsan vor 20 Tagen

Dans "Éloge de la décroissance" paru fin 2025, Serge Added dit que la première "action" décroissante à poser est..... DORMIR. Quand on dort, on ne consomme pas, on se reconstitue, on digère le monde.
Et MARCHER avec ou sans compagnon à 4 pattes, en effet c'est un beau moyen d'arrêter de courir.

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PascalN verif

Pascaln vor 20 Tagen

Je ne connais pas cet ouvrage.
Effectivement, dormir peut être l'occasion " d'arrêter " selon mon propos pour ne pas paraphraser Serge Added. Le souci avec dormir, c'est qu'il faut y arriver... Personnellement c'est souvent difficile et de plus en plus.
Pour le coup, un balade avec mon petit diable est bien plus simple.
En tout cas merci d'avoir posé ici la référence de cet ouvrage.

Jackie H verif

Jackie H vor 18 Tagen

Pour ma part j'ai l'impression ces derniers temps que je suis en train de rattraper ma dette de sommeil (ce que mon rythme nocturne ne permet pas de supposer, mais en trichant un peu avec la luminosité, on peut très bien dormir le jour 🙂)
Oui, certes, je vis aussi dans des conditions qui me permettent de le faire, je le reconnais... 😊 mais je mange moins, je dors plus, j'écris pour comprendre le monde, je commence à donner vie aux univers que je crée... et je suis mon propre petit bonhomme de chemin, numérique ou pas 🙂
Je devrais marcher plus par contre 😏

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