facebook Marc Midgard et Mlle Mystery - Chapitre 4
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Marc Midgard et Mlle Mystery - Chapitre 4

Marc Midgard et Mlle Mystery - Chapitre 4

Publié le 18 nov. 2021 Mis à jour le 18 nov. 2021
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Marc Midgard et Mlle Mystery - Chapitre 4

La pièce était plongée dans la pénombre, seulement éclairée par les rares rayons de soleil qui réussissaient à se frayer un passage au travers des persiennes. Il put néanmoins nettement distinguer une silhouette féminine allongée de tout son long sur le lit, la tête enfoncée dans l’oreiller. Elle pleurait en silence dans le fin rembourrage du coussin qui absorbait sa peine et ses larmes. Elle était vêtue d’une robe légère à imprimés fleuris, laissant nues ses jambes fines à partir des genoux et ses cheveux sombres, décoiffés, se mêlaient en désordre à ses sanglots. Marc s’arrêta un instant, déconcerté par cette scène inattendue.

Il se racla la gorge pour signaler sa présence. La jeune femme se rassit d’un mouvement brusque tout en se repliant sur elle-même et gardant l’oreiller, protection symbolique, contre sa poitrine. Elle le regarda, ses yeux tout emplis de larmes.

— Perle ? se risqua-t-il, croyant deviner l’identité de la visiteuse.

— Je préfère mademoiselle Mystery, si ça ne vous fait rien… lâcha-t-elle dans un murmure à peine audible.

Sa voix douce et claire chevrotait encore sous l’effet de ses pleurs.

Midgard s’approcha doucement. Ses pieds heurtèrent quelque chose sur le sol. Baissant les yeux, il s’aperçut qu’il avait marché sur de fines sandalettes abandonnées par la fille avant d’aller se blottir dans le lit. Il alluma la lampe de chevet et s’assit sur un côté du lit.

— Je peux ? demanda-t-il par pur formalisme, car il était déjà installé.

La femme ne répondit rien, se contentant de hocher légèrement la tête en signe d’assentiment.

— Qu’est-ce que vous faites ici ? demanda-t-il alors, laissant de côté les formalités de politesse qu’il jugea, compte tenu des circonstances, tout à fait superfétatoires.

— Il m’a puni… il m’a envoyée ici … répondit-elle avant de sangloter à nouveau.

Tout en essayant de ne pas la brusquer, la pauvre avait l’air complétement dévastée, Midgard essaya d’en apprendre davantage.

— Est-ce que vous pouvez me raconter toute l’histoire à présent ? vous ne risquez rien, ici.

Jouer les protecteurs dans cette situation lui sembla un peu absurde voire à côté de la plaque, mais lui sembla néanmoins approprié aux vues des circonstances. Perle, Mademoiselle Mystery ou peu importe sa véritable identité, était à présent dans le même pétrin que lui mais elle devait en savoir bien davantage. Même en mettant de côté ses réflexes ancrés par ses années passées au service des personnes vulnérables, dans une autre vie, cette femme était une source d’informations potentielles. Elle devait donc être protégée. Dans le fond de son cerveau néanmoins, un signal d’alerte s’alluma doucement. Était-elle digne de confiance ? Pouvait-il croire ce qu’elle allait lui raconter, si elle lui racontait quelque chose ? Après tout, c’était son message à elle qui l’avait propulsé dans ce cauchemar éveillé. Elle plongea son regard sombre dans le sien. Midgard ressentit un trouble intérieur qu’il ne sut expliquer sous l’insistance de ces yeux noirs qui le fixaient.

— Qu’est-ce que vous voulez savoir ?

Il se leva tout en réfléchissant, saisit la carafe d’eau tiède, en versa un grand verre et le tendit à la jeune femme.

— Tenez, lui dit-il. Vous devez avoir soif, avec cette chaleur, ça vous fera du bien.

Elle se saisit du récipient des deux mains, l’agrippant comme un trésor, et but son contenu d’un trait.

— Je voudrais savoir ce qu’il se passe ? demanda-t-il doucement. Pourquoi ne peut-on pas quitter la rue ?

— Nous sommes ses prisonniers… Il ne nous laissera pas partir…

— Mais on ne peut pas maintenir une rue fermée pour toujours ! s’écria-t-il. Les habitants, tout le monde… ils finiront quand même par se douter d’un truc, quelle que soit la raison qui leur a été donnée !

La jeune femme secoua la tête.

— Vous ne comprenez pas. Pas cette rue-là. Cette rue est à lui.

— La rue entière est à lui ? Comment ça ? De qui on parle exactement ? demanda le détective, dont la curiosité s’était à présent réveillée.

Il s’imaginait déjà être en conflit avec un milliardaire de l’ombre dont il aurait provoqué l’ire sans trop savoir comment. Ce redoutable adversaire qui se cachait lâchement derrière le pouvoir issus de montagnes de billets de banque pouvait néanmoins être vaincu. Il reprit un peu espoir. Il gagnerait, il parviendrait à s’échapper et à le faire payer.

— Celui qui nous a emprisonnés ici est un Créateur, finit-elle par lâcher.

Le détective ne comprit pas immédiatement les paroles de la jeune femme. L’image qu’il venait de se créer mentalement commençait déjà à s’effriter sous l’effet de l’étrange appellation.

— Un quoi ? Un créateur ? C’est-à-dire ?

— Il crée des lieux, des gens … - elle s’interrompit quelques instants – il a créé cette rue afin de vous y piéger.

—  Je ne vous suis pas, je suis désolé… C’est quoi ça, un créateur ?

— Je n’en suis pas certaine – elle réfléchit un instant – je ne connais pas ses secrets. Il crée des mondes, des bouts de monde… en plus petits, enfermés dans des bulles.

— Comme des… sortes de… maquettes ? hésita Midgard.

Perle soupira et garda un moment le silence en fermant les yeux. Marc remarqua alors, en étudiant le visage de la jeune femme, d’à quel point celle-ci semblait fatiguée. Son teint livide et ses traits tirés trahissaient une profonde lassitude dont la cause n’était sans doute pas due qu’à ses seuls pleurs récents.

— Ce n’est pas aussi simple, monsieur Midgard. Son pouvoir est bien plus grand que cela. Lui et ses frères usent d’un savoir ancien, bien plus ancien que notre civilisation.

Les yeux de Midgard s’étrécissent en deux fentes suspicieuses.

— Vous essayez de me faire croire qu’une sorte de… magicien, nous a emprisonné dans une sorte de… maquette ?

Le détective avait vu de nombreuses choses dans sa vie. Il avait été confronté, souvent malgré lui, à des phénomènes que la science avait du mal à expliquer. Lorsqu’il était dans l’Armée, dans une autre vie qui lui semblait si lointaine désormais, il avait servi dans des lieux reculés du monde, en Afrique, en Amérique du Sud. Certains faits qu’il y avait vécus l’avaient remué. Irrémédiablement.  Tout cela avait été consigné, classé sous le sceau du confidentiel défense, archivé dans des lieux secrets. Il pouvait compter sur son caractère qui était fondé sur un profond rationalisme dont il ne se départait jamais. C’est cet état d’esprit, cette vision terre à terre des choses, qui lui avait permis de surmonter ces évènements appartenant à un passé qu’il aimerait oublier. C’était toujours ce même pragmatisme qui faisait que, à ce moment-là, il avait évidemment du mal à avaler l’histoire de Perle.

— Je ne sais pas si c’est un magicien. Je vous l’ai déjà dit, je ne connais pas ses secrets. Il ne m’en parlait pas.

— Qui c’est ? demanda brusquement le détective. Comment il s’appelle ?

— Vous allez trouver ça bizarre… mais je ne connais pas son nom. Il ne me l’a jamais dit.

Midgard afficha un visage dubitatif.

— Mais… quels liens vous entretenez exactement ? Pardonnez l’indiscrétion de ma question. Mais vous êtes maris et femmes ? Amants ? C’est votre père ?

La jeune femme se redressa péniblement et appuya son dos contre le mur jouxtant le lit. Ses genoux toujours repliés, elle serrait toujours l’oreiller contre elle. Ses mains étaient agitées, constata le détective, de légers tremblements.

« Elle n’est pas fatiguée, pensa Midgard. Elle est à bout de force. »

Après un instant de silence, elle soupira encore avant de reprendre. Visiblement, cette conversation lui demandait des efforts qu’elle était à peine capable de surmonter.

— On n’est rien de tout cela, reprit-elle. Vous ne comprenez pas. Les Créateurs ont également le pouvoir de créer des personnes. Il m’a créée. Je ne suis rien de plus que cela.

Midgard se leva, abandonnant le lit. Il avait besoin d’être debout, de réfléchir. Il parcourut la pièce de long en large et s’arrêta un instant devant le reflet que lui renvoyait le vieux miroir de l’armoire.

« Moi aussi, j’ai l’air fatigué »

Ses yeux clairs étaient cernés et ses rides naissantes paraissaient plus profondes qu’à l’accoutumée. Ses cheveux poivre et sel, coupés court et d’ordinaire impeccables, étaient en bataille. Une barbe naissante et ses vêtements sales achevaient de compléter l’allure d’un fêtard revenant d’une soirée de bamboche au petit jour. Il détourna son regard pour observer à nouveau la jeune femme. Les yeux de celle-ci fixaient sans ciller un point invisible, quelque part dans la pièce.

— Admettons que je vous croie. Qu’il existe bel et bien des personnes capables de créer des… gens comme vous. Vous devriez quand même connaitre son nom ?

— La plupart du temps, il ne vient pas me voir. Je suis enfermée dans une partie de son appartement.

Midgard comprit alors mieux la situation de Perle.

— Vous êtes prisonnière depuis longtemps…

— J’ai le droit de lire, parfois même de regarder par la fenêtre, continua Perle dans un mince sourire, comme si d’une façon ou d’une autre, elle cherchait à défendre son bourreau. Et puis… je sors de l’appartement parfois… quand je vais déposer des messages…

Le détective leva un sourcil.

— Comme celui que j’ai reçu ? – il commençait à entrevoir une réalité qui lui fit froid dans le dos – il y en a plusieurs ?

La jeune femme baissa les yeux, comme envahie par un sentiment de honte momentané.

— Oui, monsieur Midgard… il y en a plusieurs… il y en a beaucoup…

— Qu’est-ce que… - il essaya de regrouper ses idées ; tellement de questions se bousculaient dans sa tête – ces bouts de mondes, dont vous parlez ? Ils sont quelque part ? Où est-on exactement ?

— Il les met dans le sous-sol de sa boutique, oui.

— De sa boutique ? C’est un commerçant ?

Midgard était envahi par un sentiment étrange. Ce Créateur, comme Perle l’avait appelé, était difficile à appréhender. Chaque fois qu’il pensait se rapprocher de la vérité, une nouvelle information l’en éloignait.

— Il possède un magasin oui, il vend des miniatures.

Le détective émit un rire bref. Un magasin de miniatures… oui, pourquoi pas ? Après tout… ça n’était pas plus difficile à croire que le reste…

— Il y a donc ici, en plein Paris, un commerçant qui vend des modèles réduits et qui, pour passer le temps, piège des gens dans certaines de ses créations ? Et vous… vous êtes aussi l’une de ces miniatures ?

— Les créateurs ont ce pouvoir, oui, soupira-t-elle. Ils fabriquent des endroits, qui deviennent réels, et les tordent sur eux même pour les fermer. Ou bien ils donnent vie à des personnes comme moi, c’est exact.

— Et vous êtes donc une sorte de … de quoi ? de poupée ? Ou je ne sais quoi ?

Midgard eut alors en tête la vision de ces anciennes créatures magiques. Les golems. Créatures de terres, incapables de libre-arbitre et dénués de parole, que l’on retrouvait dans la mythologie juive.

La jeune femme baissa les yeux.

— Il m’a fabriquée à l’image de son ancienne femme, j’ai vu des photos, vous savez… je ne suis pas bête.

Midgard la contempla un moment en silence, soupesant mentalement toutes ces informations. Son ancienne femme, avait-elle dit ? Plus tard… Il décida de ne pas creuser immédiatement de ce côté-ci. D’autres points devaient d’abord être éclairci. Tout, absolument tout ce dont Perle lui faisait part était complétement incroyable. Mais il fallait se rendre à l’évidence, il y avait un point qui était incontestable, il était bel et bien retenu dans une rue qui avait l’air de boucler à l’infinie. Ça non plus, ce n’était pas possible, et pourtant il s’y trouvait, malheureusement.

— Okay, continua-t-il. Je vais faire comme si je vous croyais et que vous n’essayez pas de me faire avaler l’histoire la plus invraisemblable que j’ai jamais entendue … et j’en ai entendu, croyez-moi !

— Faites comme vous voulez, soupira-t-elle encore, en détournant le regard vers la fenêtre dont les volets étaient toujours fermés. On ne sortira jamais d’ici, vous savez. Je n’ai jamais vu personne en sortir.

La jeune femme secoua la tête avant de reprendre.

— Dans sa boutique, il y a une pièce. – elle ferma les yeux, tentant de retenir ses larmes – j’ai réussi à y aller, une fois. Une pièce pleine de ces choses … et …

Elle s’arrêta un instant. Midgard retint son souffle.

— Il y avait tous ces gens, murmura la jeune femme. Je n’ai pas pu les aider … Il a découvert que j’y étais allé, que j’avais vu… Alors il m’a puni… Il m’a forcée à regarder…

— Regarder quoi ? demanda Midgard à qui l’histoire commençait à glacer le sang.

— Il m’a fait voir la destruction de l’une d’elle. Il l’a faite brûler !

Elle se tut, regardant encore ailleurs. De toutes ses forces, elle essayait de chasser le souvenir de cette scène. Elle se ressaisit et plongea son regard dans celui du privé.

— Alors quand il m’a demandé de vous piéger, vous aussi, j’ai essayé de vous venir en aide. Mais ça n’a pas marché… Je suis désolée… si désolée…

Des larmes coulèrent en silence le long de ses joues. Midgard était incapable de bouger ni de dire quoi que ce soit. Il serra les poings, sa mâchoire se crispa.

— Il doit y avoir un moyen… dit-il entre ses dents.

Il se releva et s’approcha de la fenêtre. Perle le suivit du regard.

— Que vous a-t-il pris ? demanda-t-il soudain, rompant le silence qui s’était instauré. Dans le deuxième message que vous m’avez transmis, vous m’avez dit qu’il vous avait pris quelque chose. C’était quoi ?

Surprise, elle eut un mouvement de recul.

— Je … je ne dois pas vous le dire … murmura-t-elle.

Il se retourna, brusquement.

— Pas le droit ! cria-t-il. Mais enfin ! On est coincés ici ! Et vous pensez que vous n’avez pas le droit ? aboya-t-il.

Elle se recroquevilla tout au fond du lit.

— Vous avez raison … parvint-elle à dire. Je ne lui dois plus rien. Il m’a bannie…

Il s’approcha d’elle, essayant de se montrer réconfortant ; bien qu’il eût de plus en plus de mal à garder son calme. Il décida de ne pas rebondir, de la laisser continuer à son rythme ; de ne surtout pas la braquer et risquer de perdre sa seule chance de sortir d’ici.

— Il m’a repris la pierre qui me permet d’exister, continua-t-elle.

— La pierre ? Je ne comprends pas.

— Il s’agit d’un collier, d’un pendentif, une pierre de laquelle il se sert pour insuffler la vie à la matière inerte. Il me l’a repris…

— Mais vous êtes toujours en vie, pourtant ? demanda Midgard, tentant vainement de démêler la pelote de révélations de la jeune femme.

— Je ne sais pas pourquoi, j’imagine que ce n’est pas immédiat. Je perds mes forces petit à petit. Je le sens, vous savez. Je sens mon existence s’échapper de moi.

Elle ravala un sanglot. Midgard eut pitié de la jeune femme… ou de la chose ? Enfin quoi qu’elle pût être. Il décida de ne pas la pousser davantage dans ses retranchements et préféra orienter la discussion sur un autre axe.

— Et comment fait-il pour nous amener dans ses pièges, dans ces mondes dont vous parlé ?

Elle secoua la tête.

— Je ne sais pas. Il ne me l’a pas dit.

— Peut-être avec d’autres pierres ? insista le détective. Il vous a déjà parlé d’autres pierres ?

Elle réfléchit un moment avant de répondre.

— C’est possible, dit-elle enfin. Il n’en a jamais parlé mais je sais que les pierres ont une grande importance pour lui. Sa bibliothèque contient de nombreux ouvrages qui parlent de pierres aux pouvoirs spéciaux.

— C’est ça … réfléchit-il à haute voix. Il doit y avoir d’autres pierres, qui nous maintiennent prisonniers !

Il s’approcha de l’armoire, l’ouvrit en grand, regarda partout.

— Rien ici.

Il alla ouvrir le tiroir de la table de chevet. Il n’y trouva qu’un vieux prospectus rappelant les tarifs des prestations de l’hôtel.

— Vous pouvez vous lever un instant ? demanda-t-il à la jeune femme.

Elle s’exécuta lentement, se dépliant avec difficultés. Midgard eut un pincement au cœur en voyant les efforts qu’elle fournissait sans la moindre plainte. Mais il n’avait malheureusement pas le temps d’avoir plus de sollicitude. Il fallait qu’il sache. Il souleva le matelas, regarda sous le lit. Il se releva, bredouille.

— Cette pierre, à quoi peut-elle ressembler ?

— Je ne sais pas … soupira-t-elle.

— La vôtre ? à quoi ressemblait-elle ?

— Une pierre ovale, noire, à peu près grande comme ça.

Elle écarta le pouce et l’index d’environ deux centimètres.

— Bien, on va partir du principe que c’est ce qu’on recherche.

Perle balaya la pièce du regard. Pas facile d’y cacher quoi que ce soit, aux vues de ses dimensions et du peu de mobilier.

— Et sur vous ? demanda-t-elle. Avez-vous cherché ?

— Sur moi ? Si j’avais une pierre sur moi, je le saurais quand même !

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