facebook Marc Midgard et Mlle Mystery - 5
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Marc Midgard et Mlle Mystery - 5

Marc Midgard et Mlle Mystery - 5

Publié le 19 nov. 2021 Mis à jour le 19 nov. 2021
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Marc Midgard et Mlle Mystery - 5

Néanmoins, le doute persistait. Cette situation n’avait rien de normale après tout. Quand bien même il était impossible qu’il eût quoi que ce soit dans les poches, il vérifia, fouillant méticuleusement ses poches, y enfonçant profondément ses mains. Tout à coup, il se figea. Lentement, il ressortit sa main droite, fermée. Il ouvrit lentement les doigts, laissant apparaître une petite bille aux dimensions plus réduites que ce que lui avait décrit Perle.

— Qu’est-ce que ça fait là ? se demanda-t-il en regardant le petit artefact de plus près.

La jeune femme s’approcha de lui.

— Vous pouvez me la montrer ? le pria-t-elle tout bas.

Il tendit la paume de sa main vers elle. Elle se pencha et étudia attentivement l’objet.

— Ça pourrait être ça, confirma-t-elle.

— Ça veut dire que si je la détruis, tout ça prendra fin ?

— Je ne suis pas sûre que…

Mais déjà, Midgard avait posé la pierre sur la table et commençait à la frapper avec tout ce qu’il trouvait sous la main.

Au bout d’un moment, ayant essayé tour à tour avec ses chaussures, le manche de la hache, après l’avoir coincé dans la porte et fermé celle-ci violemment, il ne put que constater que la pierre était parfaitement intacte.

— C’est rudement solide ! grogna-t-il.

— Ça ne doit pas être la seule, je pense, soupira la jeune femme.

Il se tourna vers elle.

— Qu’est-ce que vous voulez dire ?

— Il doit y en avoir d’autres. La vôtre était nécessaire pour vous cibler en particulier parmi toutes les personnes présentes dans la rue. Mais il a dû aussi en disposer pour établir un périmètre à son piège, répondit-elle en baissant les yeux.

Le visage de Midgard se décomposa. A quel moment quelqu’un avait-il pu déposer cette foutue pierre dans sa poche. Mentalement, il revécut les derniers jours. Qui avait-il croisé ? Qui avait-il rencontré ? Était-ce lors d’une sortie banale ? Était-ce au supermarché ? Dans les transports, le métro ? Une question lui vint, l’envahit tout à coup.

— Est-ce vous qui … ?

Avant qu’il eût terminé, Perle lui répondit.

— Non, ce n’est pas moi. Il ne m’aurait jamais confié quelque chose d’aussi important, vous savez ? Il n’avait pas confiance en moi. Il disait toujours que j’étais comme elle.

« Comme elle. » L’ancienne femme du Créateur. Qu’était-elle devenue ?

Il serra très fort la petite pierre dans son poing fermé, avant de s’asseoir aux côtés de Perle.

— N’y a-t-il aucun moyen ? murmura-t-il. Je ne sais même pas pourquoi il a fait ça…

La jeune femme ne répondit rien. Elle était de plus en plus pâle et ses mains se crispaient, tentant de masquer les tremblements de plus en plus fort qui les agitaient. Elle releva la couverture sur elle, malgré la chaleur accablante qui régnait dans la pièce.

— Il vous reste … hum … combien de temps avant que …

— Avant que je ne cesse d’exister ? demanda-t-elle d’un ton calme. Un jour, peut être deux. Le temps que l’Énergie vitale ne s’échappe de mon corps.

— Il vous a condamnée parce que vous avez voulu m’aider ? C’est monstrueux !

— Il créera une autre moi, une autre comme Elle…

— Mais qui est cette Elle dont vous parlez ? Vous savez ce qu’elle est devenue ? pourquoi fait-il ça ?

— Je crois que… enfin je crois qu’elle n’existe plus. Je ne suis pas sure… il n’en parle jamais. Tout ce que je connais d’elle, ce sont de vieilles photos, et il y a la boîte.

— La boîte ? C’est-à-dire ?

— Il conserve un petit coffre dans son bureau. Je n’ai pas le droit d’y toucher, bien sûr, mais je l’ai ouverte, une fois.

— Et que contient-il ce coffre ?

— Toutes sortes de choses, des souvenirs, des lettres, d’autres vieilles photos, des bijoux. Et des papiers différents.

Midgard se tut pour la laisser finir, mais il aurait nettement apprécié que la femme soit plus rapide dans ses explications surtout connaissant le court délai qu’il lui restait. Il s’en voulut aussitôt d’avoir ce genre de pensées, mais lui aussi était dans la panade. Et si Perle venait à disparaître … il sentait bien que ses espoirs de s’en sortir étaient intimement liés à la présence de la jeune femme.

— C’étaient des lettres d’avocats je crois, continua-t-elle. Elles parlaient de divorces, de décès… Je ne suis pas sure.

Midgard plongea son regard dans le sien.

— Vous souvenez-vous à qui ces lettres étaient adressées ?

— Je ne sais plus … Monsieur Midgard … - elle hésita – je ne sais plus …

— Essayez, s’il vous plait ! C’est important !

Il plongea lui-même dans une intense réflexion.

— Monsieur Maxince ! crièrent-ils en même temps.

Elle le regarda, surprise.

— Comment savez-vous ?

— Parce que je me disais bien que vous me disiez quelque chose …. – il réfléchit – oui, il vous a faite plus jeune. J’ai connu votre… modèle ? L’ancienne femme de Maxince. Oui avec dix ou quinze ans de plus, vous êtes elle, y a pas de doutes. Ça fait longtemps alors je ne vous ai pas remise tout de suite. J’ai travaillé pour elle, au début de ma carrière.

— Travaillé ?

— Elle m’avait demandé de suivre son mari. Elle le soupçonnait de la tromper. Leur mariage battait de l’aile.

— Et vous avez pu trouver quelque chose ?

— Strictement rien … enfin, il était bizarre. Mais je n’ai rien trouvé qui pouvait montrer qu’il trompait sa femme. Il passait son temps … - il s’interrompit un moment – à construire des modèles réduits. Je crois qu’elle a quand même fini par demander le divorce. Elle aurait voulu prouver la faute, si je me rappelle bien. Mais sa décision était déjà prise avant de faire appel à mes services.

— Et ensuite ? Que s’est-il passé ?

— Ensuite ? pour qui me prenez-vous ? Une fois le contrat terminé, je ne m’en suis plus occupé.

— Moi, je crois qu’elle est morte … reprit Perle.

— Morte ? Comment ?

— Il y avait aussi des coupures de presse dans la boîte. Elles parlaient d’un terrible accident de voiture. Une femme et un enfant auraient trouvé la mort, en partant de chez eux. Ça disait que la femme voulait demander le divorce et avait quitté précipitamment le domicile conjugal.

Le visage de Midgard se décomposa.

— Je comprends mieux à présent, souffla-t-il tout bas. Il doit penser que j’en suis responsable…

Tout était clair désormais. Si on retirait le voile surnaturel de cette affaire, il ne restait qu’un fait divers d’une banalité presque affligeante. Cet homme, quels que puissent être ses indéniables pouvoirs, n’en restait pas moins humain. Il avait perdu femme et enfant et plutôt que d’accepter sa culpabilité, il rejetait la faute sur un tierce. Il voulait venger la perte qu’il devait ressentir comme une profonde injustice en faisant payer le prix à celui qu’il avait désigné coupable.

Le détective n’eut pas le temps de pousser sa réflexion plus avant. Les murs de l’hôtel se mirent à trembler, de plus en plus fort. La chaise se renversa, ainsi que la carafe d’eau qui se brisa sur le sol.

— C’est quoi ça ! cria l’homme. Un tremblement de terre ?

— C’est lui, répondit Perle presque sur le ton de la conversation.

La jeune femme ne semblait pas perturbée outre mesure par la puissante secousse qui frappait l’établissement. « C’est lui » avait-elle dit. Bien sûr. Il devait se trouver là, tout prés. L’armoire entière s’écrasa au sol, fracassant ses portes et le miroir qui y était accroché. Le vacarme fit sursauter Perle, qui s’agrippa de toutes ses forces à la dérisoire protection offerte par l’oreiller.

C’est alors que, comme venant de nulle part, une voix retentit.

— Je ne crois pas que vous soyez responsable, Monsieur Midgard. Je sais que vous l’êtes. Vous avez tué ma femme et mon fils.

— C’est faux ! Et vous le savez très bien ! hurla le détective.

— Vous avez empoisonné l’esprit de Perle. Vous lui avez corrompu l’âme, en y semant les graines du doute. À cause de vous, ma femme a voulu me fuir. Et elle a perdu la vie en le faisant. Et elle a emporté mon unique enfant avec elle !

— Je n’ai rien fait ! Je n’ai rien trouvé ! Elle a voulu partir car elle ne vous aimait plus ! C’était un accident !

— Et maintenant, vous avez corrompu l’esprit de la marionnette ! Vous êtes pire que de la vermine, Marc Midgard, et vous périrez comme de la vermine. Je me suis renseigné sur vous, Midgard, je sais ce qu’il s’est passé en Centrafrique il y a vingt ans. Vous êtes revenu en héros, vous avez même eu une médaille pour ça ! Mais vous et moi savons que ce n’est pas la vérité, n’est-ce pas, Midgard ?

Les mâchoires de Marc se crispèrent. Comment savait-il ? Tous ces documents étaient classifiés. De tout évidence, Maxince avait des relations haut placées. Puis, malgré lui, une vision subreptice d’évènements vieux de vingt ans s’imposa à lui. Il la chassa bien vite de son esprit. Avec le temps, il avait appris à ne plus se laisser emporter là-bas.

— Ces femmes et ces enfants ne vous avaient rien fait, Midgard ! Vous avez du sang sur les mains. Vous avez aussi celui de ma femme et mon fils. Vous êtes coupable, et vous allez vous voir puni pour tout cela.

— Ce n’est pas vrai… murmura Midgard. J’ai fait ce que j’avais à faire.

Il avait plus de difficultés à se défendre, désarçonné par la résurgence de ce passé oublié. Il n’était pas responsable. Ce lieu avait été désigné comme abritant des éléments qui devait être éliminés. Il y avait eu des dégâts collatéraux. La mission fut considérée comme un succès par sa hiérarchie et les conséquences annexes furent recouvertes par le sable et le temps.

— Demain, à minuit, je mettrai fin à votre pathétique existence – la voix fit une pause – et à la tienne aussi, traîtresse, si tu n’en as pas déjà terminé d’ici là !

— Vous n’avez même pas l’honneur de venir vous-même nous expliquer tout ça ! cria le détective essayant vainement de prendre Maxince à revers, en le piquant dans son ego.

La voix poussa un long rire empli de rage.

— Vous ne m’aurez certainement pas comme ça ! Vous ne comprenez pas que vous êtes à ma merci ? Que je peux vous anéantir quand et comment je le voudrai ? Regardez par la fenêtre un instant, voulez-vous ?

Les yeux de Marc croisèrent ceux de Perle qui étaient à présent terrifiés. Il s’avança prudemment pour regarder au travers des persiennes. Son genou le faisait toujours souffrir.

— Regardez bien, Midgard, ce qui vous attend ! Vous voyez cet immeuble, par les toits duquel vous avez essayez de fuir tout à l’heure ? Vous le voyez bien ?

Le détective poussa légèrement les volets clos. Il pouvait l’apercevoir. La haute construction faisait face au Mirabeau, à présent plongé dans la pénombre nocturne, et dont la façade sans vie n’étaient illuminés car par quelques lampadaires de la rue. Pendant une seconde, Marc pensa qu’il n’allait rien se passer. L’immeuble se tenait là, immobile. Il retint son souffle.

Les murs se mirent alors à trembler à nouveau. Toute la rue vibrait à l’unisson de la chambre d’hôtel et c’est alors que cela commença.

Le toit d’ardoise brulante, dont le détective avait eu à souffrir les morsures quelques heures plus tôt, s’écrasa comme si une masse énorme avait été posée à son sommet. D’innombrables débris volèrent en tous sens, jonchant désormais la rue. Puis vint le tour des étages. Les fenêtres du dernier niveau se brisèrent dans un immense fracas, avant de disparaitre complétement avec le mur de la façade. Celle-ci se froissa avec facilité comme si elle était en carton.

Bientôt, il ne resta de la construction qu’un vague mélange de matériaux difformes. L’immeuble avait été écrasé, supprimé par une force surnaturelle et omnipotente.

— Ça a été facile, Midgard. Court et facile. Ça n’a duré qu’un instant. Votre fin sera plus longue, bien plus longue, et douloureuse ! Je vais m’y employez avec plaisir, croyez-moi ! à demain !

Marc resta à la fenêtre un moment, sans rien dire. La poussière retombait lentement de part et d’autre de la ruine. Un point lumineux de l’autre côté attira son attention. Son sang se glaça quand il comprit de quoi il s’agissait.

Le rectangle de lumière qui s’élevait à présent en face de lui, derrière l’ancienne immeuble, était dessiné par le contour d’une fenêtre, au premier étage d’une construction plutôt basse. Il contemplait en vérité sa propre image, comme dans un miroir. Sa vision se brouilla, comme si son cerveau n’acceptait pas cette réalité. Il en eut un haut le cœur.

Détournant rapidement son regard, il revint prés de Perle, qui n’avait pas bougé de toute la terrible démonstration de Maxince.

— Il faut qu’on sorte d’ici. Et Vite ! Maxince est complètement fou.

Il s’approcha de sa compagne de fortune.

— Dîtes moi tout ce que vous savez sur ces miniatures qu’il construit. Il doit y avoir un truc qui pourrait nous aider ? Une sortie de secours ?

Elle tourna la tête de gauche à droite d’un air piteux.

— Je suis désolée… se contenta-t-elle de rétorquer.

Midgard réfléchit tout haut.

— Vous y êtes bien entrée, vous ? Comment ça s’est passé ?

La jeune femme secoua lentement la tête.

— C’est malheureusement beaucoup plus facile d’entrer que de sortir. Il m’a faite rentrer de la même façon que vous.

— Et pour le téléphone ? comment ca marche ?

— Pour cela c’est facile. Un autre appareil est posé à côté de la bulle. Un appareil spécial qui permet d’entrer en contact avec les prisonniers. La plupart du temps pour les torturer psychologiquement, j’imagine.

— Je ne sais pas comment il fait pour que cette rue soit repliée sur elle-même comme ça, mais il y a un endroit qui semble échapper à ça … c’est le couloir qui se termine par une grille, sous nos pieds. Il a l’air de sortir de l’espace de la bulle. Vous, vous les avez vues de l’extérieur, ça ne vous évoque rien ?

La physionomie du visage de la femme changea. Elle se leva brusquement, surprenant Midgard qui sursauta presque.

— Vous avez raison ! s’exclama-t-elle. Il y a un passage ! Il l’utilise pour … fermer le monde ? Je crois. Je crois qu’il m’a parlé de ça une fois. Il y a un passage unique qui n’appartient pas à la fermeture de réalité. Je ne sais pas ce que ça veut dire… mais il me l’a dit !

— Et je sais où est ce passage ! s’enthousiasma Midgard. Mais il se termine par une grille. La première fois, je n’ai pas réussi à la franchir, mais peut-être qu’avec votre aide…

Les épaules de cette dernière s’affaissèrent d’un coup. Sa soudaine et nouvelle énergie s’était déjà évaporée. A nouveau son visage était d’une pâleur cadavérique. A nouveau la mort se rappelait à elle.

— Il ne nous laissera pas faire… Il la surveillera…

— Y a pas le choix, conclut le détective. Allons-y !

Il parcourut en un instant l’espace qui le séparait de la porte de la chambre, faisant fi de la douleur lancinante de son genou et qui irradiait à présent dans toute sa jambe, et s’engouffra dans le couloir et descendit les quelques marches pour arriver dans le hall de l’hôtel.

Perle n’était pas derrière lui. Elle ne l’avait pas suivi.

— Perle ! Mystery ! Allez, venez !

Il n’entendit rien. Aucune réponse. Aucun bruit. Il grimaça et fit le chemin en sens inverse. Perle était allongée sur le sol de la chambre, devant la porte. Aussitôt qu’il la vit, il se porta à son secours et lui souleva la tête.

Consciente, elle plongea son regard dans le sien.

— J’ai eu… un coup de faiblesse, murmura-t-elle. Probablement la chaleur…

Le détective comprit qu’il avait présumé des dernières forces de la jeune femme. Un horrible pressentiment l’envahit.

— Oui … répondit Marc. Ça doit être ça … ça doit être la chaleur, vous avez raison…

Mais il savait bien que ce n’était pas le cas. Perle s’affaiblissait de minute en minute. Et bientôt…

— Venez avec moi, lui dit-il. Nous sortirons d’ici ensemble, et nous le forcerons à vous rendre votre pierre !

Il essaya de la soulever, du plus délicatement qu’il le put, mais sa jambe refusa. Un arc de douleur le fit plier et il ne put qu’admettre sa défaite. Il reposa la jeune femme qui lui sourit tristement.

— Vous êtes gentil, murmura-t-elle. Mais je ne crois pas que je puisse vous suivre. Je n’ai pas la force et vous non plus.

— Ne dîtes pas de bêtises, l’encouragea-t-il, je suis sûr que vous pouvez réussir. Allez ! Essayez de vous rasseoir.

Il essaya de la maintenir pour qu’elle retrouve une position assise, mais aussitôt qu’il desserra son étreinte, elle chancela. Il n’eut que le temps d’amortir sa chute.

— Je n’ai pas la force, répéta-t-elle.

— Je vois ça … murmura-t-il. Reposez-vous un peu pendant que je réfléchis… - il la regarda une seconde, allongée à même le sol – je ne peux pas vous laisser ainsi.

Il passa ses deux bras sous son dos et sous ses jambes. Au prix d’une insupportable souffrance, il la souleva de terre et la déposa délicatement sur le lit.

— Là, vous serez mieux. Je vais essayer de trouver une solution. Je reviens vite !

Elle hocha lentement la tête avant de sombrer dans l’inconscience. D’un geste hésitant, il lui toucha le front. Il était glacé. Malgré la chaleur étouffante, il remonta la couverture et l’en recouvrit. Sa respiration était lente, faible. Son visage pourtant, semblait apaisé, en paix.

— Je vais revenir, on s’en sortira tous les deux. Je vous le promets.

Et il s’en fut.

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